29-05-08

Vriendschap...

Le vieux renard.
 
            La mémoire est un diamant que le temps enfouit sous la poussière des jours qui passent...
            Parfois, il suffit d'un coup de vent pour que le diamant revienne à la lumière, et brille de toutes les facettes du souvenir.
 
            C'est une tornade qui a balayé la mienne, de mémoire.
            D'un coup, je suis revenue plus de vingt ans en arrière, à ce jour où j'ai compris, le nez dans les gravillons, qu'il y avait réellement un problème au Pays Basque. Jusqu'alors, Euskal Herria se résumait pour moi à des clichés touristiques et à une petite boite, décorée d'une « etxe » aux murs blancs et au toit rouge, sur laquelle était écrite une formule mystérieuse: « Zazpiak bat ». A deux cents kilomètres de la frontière, le nationalisme basque semblait aussi lointain que les histoires de martiens, et l'ETA (terme qui englobait Iparretarrak), une nébuleuse menaçante dont on n'entendait parler que quand un drame se produisait.
            Et puis un jour, lors d'une fête chez des amis à Terrasson, en Dordogne, le maître de maison m'a demandé comme un service de « m'occuper » d'un Basque qui venait d'atterrir dans le coin, et qu'on avait invité parce qu'il ne connaissait personne et qu'à cette époque on avait le sens de l'hospitalité. Le problème, c'est qu'il parlait fort mal le français, et en plus avec un accent épouvantable, et qu'il fallait quelqu'un qui parle espagnol pour lui tenir compagnie, ce qui me désignait quasi automatiquement. Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette première rencontre fut électrique, et que l'orage n'a pas grondé que dans le ciel du Périgord! Il avait le don de m'exaspérer quand il me disait d'un ton goguenard, avec son accent biscayen : « Yé souis oun vieux rrrenard ! »... J'ai essayé de lui faire comprendre que la violence ne peut rien résoudre, il a tenté de m'expliquer que la violence répond à la violence, et que parfois cela semble le seul chemin pour se faire entendre et ne pas mourir dans l'indifférence générale. Même s'il restait persuadé que la négociation était l'issue qui s'imposerait tôt ou tard. D'ailleurs, il était persuadé que nous n'aurions pas à attendre très longtemps...
            Nous avions fini par conclure un armistice.
            Nous sommes même devenus amis, de vrais amis, de ceux pour lesquels le temps et la distance ne comptent pas, parce qu'il n'y a pas de prescription pour l'amitié.
            Vingt ans après, j'ai gardé mes convictions. « Nik ere bai » (moi aussi) », me répondrait-il s'il m'entendait. Mais j'ai appris beaucoup de choses en vingt ans. Entre autres, que Euskal Herria n'est pas peuplé de martiens et que la lutte des Basques est une douloureuse réalité et non une saga virtuelle.
C'est ce que j'ai réalisé, le 14 juillet suivant, le nez dans mes gravillons. Toute la bande - le vieux renard compris - s'était rendue à Sarlat. Il y avait de la musique, du soleil, des gens qui se promenaient en riant, des gamins qui couraient... Tout-à-coup, des pétards ont explosé près de nous. Avant que j'aie compris ce qui se passait, je me suis retrouvée plaquée au sol, coincée sous le copain. Il avait instinctivement réagi à ce qu'il avait perçu comme une fusillade! Heureusement pour moi qu'à l'époque il avait moins de rondeurs qu'aujourd'hui! C'est là que j'ai réalisé que ce qu'il me racontait n'était pas du roman. Il s'était excusé, un peu gêné. Mais c'est moi qui aurais dû m'excuser.
            Je n'ai pas eu l'occasion de le faire. Quelque temps plus tard, il disparaissait dans la nature pour échapper au GAL. Et puis avec le temps, j'avais un peu oublié l'incident.  Mais durant toutes les années passées sans avoir de ses nouvelles, j'ai tremblé de voir apparaître son nom à chaque arrestation de militants basques.
            Jusqu'à la tornade du 20 mai où je l'ai pris en pleine figure lors du journal télévisé.
            Il n'a pas changé. Il a gardé le même accent où les « rr » roulent comme les galets dans la Nive. Et ses convictions n'ont pas changé non plus.
 
            A ceux qui me disent qu'il est imprudent de se déclarer amie d'un « présumé chef de l'ETA », je répondrai que si l'amitié est un délit, je l'assume avec fierté.
            A mon « vieux renard » et à tous ceux qui se retrouvent en cage pour avoir tant aimé leur patrie, je dis : « Agur, jaunak, agur t'erdi ».
 
Annie Arroyo
 

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21-05-08

La ferme en ville

 

 « La Chambre d'Agriculture de Pau a très mal vécu l'impressionnant succès populaire du Salon de l'agriculture paysanne, socialement équitable et écologiquement responsable Lurrama-La Ferme Pays Basque organisé à Bayonne par la Chambre d'Agriculture alternative d'Ainhice-Mongelos. Ils ont donc décidé  d'organiser à leur tour, exactement sur le même lieu, un salon agricole à Bayonne. On peut avoir plus de détails sur cette opération en consultant leur site :http://www.lafermeenville.fr/visiteurs/les_produits.html.  D'énormes moyens financiers sont prévus pour l'organisation de ce salon et la campagne de publicité qui l'annoncera. »   

 

 

"Paueko Laborantza Ganbarak biziki gaizki bizi izan du Lurrama-La Ferme Pays Basque, laborantza sozialki justu eta ekologikoki jasankorraren Saloinaren ikaragarriko arrakasta. Jakina den bezala Lurrama Euskal Herriko Laborantza Ganbarak antolatzen du. Beraz, Paueko Laborantza Ganbarak erabaki du, Lurramaren ber gunean, Laborantza Saloina baten antolatzera Baionan. Ekitaldi horri buruz xehetasun gehiago lortzen ahal dira haien web-gunean sartuz : http://www.lafermeenville.fr/visiteurs/les_produits.html  Sekulako diru aldia erabilia izanen da Saloin horren antolaketarako bai eta ere haren karietara egina izanen den publizitate kanpainarentzat."

 

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30-04-08

Verlof!

 

 

Morgen, 1 mei, vertrek ik op verlof!!!

Vergeet niet ook mijn links te bezoeken!!!

En hieronder, enkele mooie en interessante vidéo's.

 De muziek: EGON!

 

http://fr.youtube.com/watch?v=jOEL0FQc9KU

http://fr.youtube.com/watch?v=mkJmyHU9gKA

http://fr.youtube.com/watch?v=QRaDDA9Rt9w

http://fr.youtube.com/watch?v=TVZRnJRVTC0

http://fr.youtube.com/watch?v=MXQkuEgPtUE

http://fr.youtube.com/watch?v=smn82ZGLuSU

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29-04-08

UNPFII

 

 

AFRIQUE, POLYNÉSIE, PÉROU...

La deuxième semaine de cette 7ème session de l'UNPFII débute par des prises de parole de délégués africains, polynésiens, guatémaltèques, péruviens.  Nos compatriotes n'ont pas encore pu s'exprimer à la tribune faute de temps (le nombre d'inscrits étant vraiment très important) mais gageons qu'ils réussiront à porter la voix de notre peuple autochtone basque dans les jours qui viennent. Nous publions le reportage audio du jour de notre envoyé spécial, Jojo Bidart. 

De tweede week vangt aan. De Baskische delegatie heeft het woord nog niet kunnen nemen door tijdgebrek. Het aantal ingeschrevenen voor de tribune is indrukwekkend. Zij hopen weldra aan het woord te komen. Een audioreportage is te beluisteren op

 

http://autonomia.hautetfort.com/

 

 

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25-04-08

 

 

 

Herriak bizzi behar du !

Photos et reportages audio

http://autonomia.hautetfort.com/

 

LES PEUPLES DOIVENT VIVRE

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24-04-08

AUTONOMIA

 

 

1/ REPORTAGES SONORES



 Jojo Bidart et Audrey Hoc, nos reporters son pour des reportages quotidiens (en basque) diffusés en direct sur Irulegiko Irratia et retranscrits sur ce blog. En ouverture de cette session de l'UNPFII, à noter la présence remarquée du président bolivien, Evo Morales.

http://autonomia.hautetfort.com/




Pour tout contact direct avec les membres de la délégation citoyenne basque présente à New-York, dans le cadre de la 7ème session de l'Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones : audreyhoc@hotmail.com
Autre contact, en Pays basque : gabrielmouesca@gmail.com - mobile : 06 23 16 27 23

 

 

Directe commentaren te beluisteren via de webstek AUTONOMIA (link hierboven)

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23-04-08

AUTONOMIA

 

 

UN IKURRIÑA À NEW YORK

Nos compatriotes de la délégation Autonomia Eraiki sont bien arrivés à New York. Aujourd'hui fut une journée de repos bien mérité après un périple quelque peu "compliqué" pour certains (Xan et Toz, absents sur la photo, qui auront vécu quelques mésaventures avec leur chargement de 9 tableaux). En attendant les premiers témoignages écrits de nos camarades et les "choses sérieuses" qui de- vraient concrètement débuter jeudi, une première photo de groupe derrière l'ikurriña (drapeau basque) qui devrait bientôt flotter pour la première fois de l'histoire à l'ONU.

Een groepsfoto van de delegatie die zich in New York bevindt.

Het ernstige werk begint donderdag!

http://autonomia.hautetfort.com/

pour voir les photos

 

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22-04-08

Eenvoudige Baskische burgers

 

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SIMPLES CITOYENS BASQUES

 La présence ces jours-ci, à New-York, au sein de l'ONU, de la délégation citoyenne composée d'abertzale (patriotes basques) d'Iparralde provoque, pour le moins, un mouvement de curiosité, pour ne pas dire qu'il provoque un réel mouvement de sympathie. C'est une première, et comme toute première, ça interpelle. L'originalité de la démarche aussi probablement. Point de chefs de partis politiques en vue, pas plus que des habituels porte parole. Juste des citoyen(ne)s ayant le désir de témoigner, d'affirmer quelques vérités profondément encrées dans l'esprit de beaucoup en Iparralde. Et c'est à l'ONU. Ce lieu qui incarne pour nombre de nos contemporains l'organisation supra nationale par excellence. Et penser que de simples citoyen(ne)s d'Iparralde puissent s'y exprimer donne un goût savoureux à cette démarche. C'est armés de leurs convictions personnelles, mais également d'un message clair auquel adhèrent un nombre croissant de gens d'Iparralde que cette délégation va vivre cette 7ème session de l'Instance permanente sur les questions autochtones de l'ONU.

HERRIAK BIZI BEHAR DU ! (Le peuple doit vivre !) Ce leitmotiv que plusieurs générations de militant(e)s d'Iparralde ont porté, parfois au prix d'un engagement total, sera cette fois-ci dit, clamé au coeur de la représentation des nations du monde. Cette opération qui, quelques jours durant, sera évoquée de-ci de-là (et surtout ici), ne nous fera pas oublier que ce n'est pas de slogans et de discours que le changement se nourrit, mais bien des actions au quotidien, du don de soi, du travail accompli par les uns et par les autres au nom d'un idéal commun.

Cette délégation citoyenne abertzale témoignera de notre volonté de vivre. Face au monde, au coeur des Nations Unies. Mais c'est nous, ici et maintenant, qui avons à accomplir l'ouvrage indispensable. Celui de la reconstruction nationale. Pour continuer à marquer de notre présence l'Histoire de l'humanité.

Gabi

 

De delegatie van abertzale (Baskische patriotten) uit Ipparalde, wekt op het Permanent Forum over Inheemse Kwesties van de Verenigde Naties heel wat belangstelling en sympathie. Het is de eerste aanwezigheid en hierbij rijzen natuurlijk vragen. De aanpak van deze delegatie trok de aandacht. Hier geen politieke leiders noch de gebruikelijke woordvoerders maar gewone burgers die willen getuigen van wat velen in Iparralde denken. Dat alles in het UNO, symbool van de supranationale organisatie bij uitstek.

Het idee dat gewone burgers zich hier mogen uitdrukken verhoogt het plezier van deze werkwijze. De aanwezige Basken kwamen met persoonlijke overtuigingen maar ook met een duidelijke boodschap die hoe langer hoe meer burgers uit Iparralde aanspreekt.

 

HERRIAK BIZI BEHAR DU! (Het volk moet leven!) Dit "leitmotiv" van vele generaties militanten uit Ipparalde, (...) zal ditmaal weerklinken binnen het UNO. Deze actie, die enkele dagen zal duren, zal ons niet doen vergeten dat veranderingen niet alleen met slagzinnen en toespraken tot stand komen maar vooral door dagelijkse acties en gezamenlijk werk in naam van een gezamenlijk ideaal.

 

Deze delegatie zal getuigen aan de wereld, in het hart van de UNO, van onze wil om te leven.

Maar hier en nu moeten wij het nodige werk verrichten: de nationale heropbouw. Opdat wij, door onze aanwezigheid, een stempel zouden kunnen drukken op de Geschiedenis van de mensheid.

Gabi

 

PS Sorry, Gabi Mouesca verdient beter als vertaling maar mijn kleinzoon denkt er anders over en eist, vlug!, zijn flesje!

Morgen beter?

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21-04-08

Politieke processen

 

Spanje
Recordhouder
Politieke processen

Vandaag, 21 april 2008, gaat het zoveelste politieke proces van start. Er staan 27 personen, onder wie Juan Mari Olano, terecht en de Openbare Aanklager eist 10 jaar. Het einde van het proces is voorzien voor 23 juli en zal 49 zittingen in beslag nemen.

Alles hierover op

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

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20-04-08

PERMANENT FORUM OVER INHEEMSE KWESTIES

 

VOIX AUTOCHTONES A L'ONU

Chaque année, à New York, des délégations des peuples autochtones du monde entier se rassemblent durant l'Instance Permanente aux Questions Autochtones de l'ONU. Cette année, du 21 avril au 2 mai, une délégation de 10 citoyens du Pays basque nord sera présente lors de la 7ème session. Organisée à l'initiative d'Autonomia Eraiki, cette délégation veut alerter l'assistance de l'UNPFII sur les contradictions de l'Etat français, car celui-ci a signé des traités internationaux qu'il ne respecte pas, puisqu'il ne reconnaît pas les peuples autochtones de son territoire. Manifestement, l'Etat français refuse de reconnaître aux Basques se trouvant présentement sous son administration le statut de peuple autochtone. Statut qui, à la lecture des critères onusiens s'applique parfaitement aux Basques du Pays basque nord.

Informer l'opinion internationale sur la question basque c'est le deuxième objectif de cette initiative. La délégation établira des contacts avec les représentants des peuples sans Etat présents dans cette assemblée afin de construire des ponts avec ces gens qui ont le même problème existentiel que nous. Ce sera également l'occasion de rencontrer la diaspora basque de New York.

La volonté de trouver un autre lieu pour y être entendu a encouragé ces représentants de la société civile basque à se rendre à New York. Pour cette première expérience, ils auront un statut d'observateurs. Cependant, ils ont l'intention d'entamer les démarches pour y participer en tant que membres actifs.

L'UNPFII (United Nation Permanent Forum on Indigenous Issues) a été créée pour promouvoir la visibilité des questions autochtones au niveau international. Cette instance fait partie du Conseil Economique et Social de l'ONU. Elle promeut les projets développés par ses membres et elle a comme objectif d'influencer les Etats sur les questions liées aux peuples minoritaires.

Lire l'article sur le JPB 

Eneko Bidegain-en artikulua Berria egunkarian 
 

Ieder jaar heeft, in New York, het Permanent Forum over Inheemse Kwesties van de Verenigde Naties plaats. Dit jaar loopt het Forum van 21 april tot 2 mei en een Baskisch delegatie uit Ipparalde zal aanwezig zijn. Op initiatief van AUTONOMIA ERAIKI willen 10 burgers het Forum inlichten over de tegenstrijdigheden binnen de Franse staat die wel internationale akkoorden tekent maar deze op zijn grondgebied niet eerbiedigt, aangezien de inheemse volken op Frans grondgebied niet erkend worden en hen dit statuut geweigerd wordt.

De delegatie wil van deze gelegenheid gebruik maken om het Baskische probleem aan de internationale opinie voor te leggen en contacten te leggen met vertegenwoordigers van andere Volken zonder Staat.

De wil om gehoord te worden heeft 10 Baskische burgers doen besluiten naar dit Forum te gaan, zij het met het statuut van "waarnemers". Stappen om later ook actief deel te nemen zullen ondernomen worden.

http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/

autonomia

 

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Radio Bro-Gwened : née en 1983 de la volonté d'associations travaillant en pays vannetais à la défense et à la promotion de la langue et de la culture bretonnes, Radio Bro-Gwened est une des radios associatives les plus anciennes du Morbihan. Elle émet sur 3 fréquences : 92.6 Mhz (Pontivy), 101.7 Mhz (Nord-Morbihan) et 97.3 Mhz (Sud-Morbihan). Radio Bro-Gwened réalise quotidiennement 3 journaux d'informations locales (dont un flash en breton) et 7 heures de magazine (4 h en breton) avec invités, interviews et reportages.

 

Mais Radio Bro Gwened est, aussi accessible via Internet sur

http://rbg.online.stalig.net/live.mp3.m3u

pour que vous, et moi, passons du bon temps !

Et j'aimerai passer un peu de publicité pour mes programmes « coup de ♥ ». Ceux qui font que mes week-ends, malgré la pluie, soient ensoleillés !

« Balade en Pays Basque »

Animé par Alain Hervochon

Alain nous fait découvrir la musique basque, peu connu « par chez nous » ! Il ne se contente pas de nous « passer » des chansons !

Alain il nous explique le sens, l'origine. Il nous traduit... Il fait que nous comprenons mieux les basques ! Et en fin de programme il met sa « play-list » sur

http://www.myspace.com/baladeenpaysbasque

pour que nous puissions continuer à découvrir et approfondir notre connaissance de la musique basque !C'est, à ma connaissance, le seul programme de ce genre !Et je m'avoue « accro » J

 

« Le Petit Jus Irlandais»

Animé par Yann-Erwan

Ce passionné de la musique Irlandaise nous sert ce « Petit Jus Irlandais »  depuis bientôt 12 ans! Yann-Erwan est LE spécialiste de la musique irlandaise et son enthousiasme nous entraîne bien hors de sa « grille horaire » ! Sans parler des veillées de Noël et  Nouvel An animées, pour le plaisir de nous tous, par ses soins!

Pour les Belges : Orion ( Rudi Velghe et Raquel Gigot) font partie des groupes qu'il suit depuis le début !

Découvrez aussi http://www.myspace.com/Yann_Erwan

« Poivre et Celte »

Animé par Gwen

http://www.poivreetcelte.blogspot.com/

Gwen vous propose un programme composé de musique celtique et de rythmes plus épicés ! Ces rythmes épicés, il va les chercher un peu partout ! Ca vous fait l'équivalent d'un bon Chili Con Carne ! A déguster entre amis !

Ce 19 avril 2008 , avec un peu d'attention, on pouvait gagner un Cd du groupe Belge Dazibao ! http://www.muziekpublique.be/html/fr/concerts/cf20071103d...

« Les Détourneurs de Corbillard »

.....tous les dimanches à partir de 18h sur Radio Bro Gwened.

 Les Détourneurs se présentent :

"Vos oreilles interceptant ces mots, il est donc de supposer que nous avons les mêmes préoccupations.

Nous éprouvons ce besoin physique de vous faire part de nos coups de coeur, voire de les exprimer tout simplement ; goutte d'encre dans une mer d'informations, poignées de Herz alternatifs dans un océan de décibels.

Des larmes de bonheur ou de rage, pleins les yeux, aprés avoir vu un film, ou lu un livre, et voila que nos voix s'en viennent charmer la bande FM....et vous chers auditeurs!

Alors attention... soyez intelligemment en marge, lisez, regardez, soyez curieux, pour que personne ne le soit jamais à votre place.

Vous êtes sur Radio Bro Gwened et vous écoutez les Détourneurs de Corbillards...."

http://yshintu.free.fr/html/bandeaugauche.htm

Tous les dimanches, à l'heure où la flemme nous guète, les Détourneurs de Corbillard viennent nous distraire, nous intriguer... Ils viennent nous détourner, pendant une heure, de ces petites ou grandes inquiétudes qui nous rongent avant d'entamer une nouvelle semaine...

Si je fais un article sur Radio Bro Gwened et mes programmes « coup de ♥ »,  c'est parce ces programmes me semblent importants ! J'y tiens ! Ces programmes méritent d'être découvert par tous !

Je sens chez ses animateurs BENEVOLES une lassitude ! Consacrant tout leur temps libre à la préparation de leur programme, faisant nombreux kilomètres  pour présenter leur programme... Ils se trouvent, trop souvent, confrontés à des problèmes techniques... Ils se plaignent du peu d'interaction !

Ils ne bénéficient pas  de la publicité qu'ils méritent ! Nous avons besoin de leurs programmes !  A nous, les auditeurs,de faire de la publicité !!!

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19-04-08

INOREN ERO NI

 

 

Vrijdag 2 mei 2008 om 21u

 

In

 

52

 

 

Kinky Star

9 Vlasmarkt

Gent

 

De Baskische groep

 

INOREN ERO NI

 

 

INOREN ERO NI  is een Baskische groep bestaande uit vier leden. Twee van hen (Mikel en Okene) zaten voordien in de punkgroep BAP!! (4 albums). Het derde lid, Borja, was de gitarist van PURR. Het vierde lid Mariano zat eerder in de band EL HOMBRE BURBUJA.

 

Het gaat hier om hardcore maar laat dat jullie niet tegenhouden!               

 


http://www.myspace.com/inoreneroni

 

http://www.e-boza.com/informazioa.cfm?taldea=Inoren%20ero%20ni&hizkuntza=3

 

http://www.musikametak.com/grupos_1.php?uuid=86&grupo=Inoren%20Ero%20Ni&lang=fr

 

 

 

BAP!!:

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bap!!

 

 

 

INORENERONI

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15-04-08

Hommage

 

http://www.eitb24.com/article/fr/B24_94404/politique/HOMMAGE-POSTHUME-Flandre-au-Pays-Basque-hommage-Walter/

 

 

HOMMAGE POSTHUME

De la Flandre au Pays Basque: hommage à Walter Luyten à Sokoa

13/04/2008

 

Walter Luyten a joué un rôle important dans le mouvement flamand et a toujours maintenu des liens étroits avec le Pays Basque. Ses amis basques lui ont rendu un hommage posthume dimanche après-midi à Socoa (Sokoa).

Les amis basques de Walter Luyten ont rendu ce dimanche après-midi un hommage posthume à l'ancien sénateur flamand. Une messe à sa mémoire a eu lieu à 16h00 à Socoa (Sokoa), en Labourd, suivie par un hommage.

Walter Luyten est décédé le 27 janvier dernier à l'âge de 73 ans, des suites d'une longue maladie. Cet historien de formation a joué un rôle important au sein du mouvement flamand et a toujours maintenu des liens très étroits avec le Pays Basque.

Mouvement flamand

Né le 20 octobre 1934 à Berlaar (Flandre), Walter Luyten a été un flamingant convaincu. Il s'est engagé très tôt dans le Vlaamse Beweging, le mouvement flamand. Il a travaillé comme journaliste au quotidien du parti nationaliste flamand Volksunie entre 1962 et 1969. En 1967 il a été à la base de la revue flamingante Nieuw Vlaanderen (la nouvelle Flandre). Entre 1969 et 1981, il a été étroitement lié au centre de formation Vormingscentrum Lodewijk Dosfel, dont il a été co-fondateur.

De 1981 à 1991 il a été sénateur de la Volksunie. Lors des premières élections européennes en 1979, Walter Luyten obtient un très bon résultat (avec environ 14.000 voix de préférence). Au parlement belge, il s'est dédié surtout aux affaires communautaires. En 2001 il était passé dans les rangs de la N-VA (Nouvelle alliance flamande). Pendant 40 ans il a siégé au conseil municipal de Berlaar, en province d'Anvers. Il a fait partie aussi du Conseil d'administration de la Radio et Télévision Belge.

L'Europe des peuples

Walter Luyten a joué également un rôle important dans l'Union linguistique néerlandaise (Nederlandse Taalunie), une institution créée après la signature du traité d'union linguistique par le gouvernement des Pays-Bas et de la Flandre pour une politique commune dans le domaine de la langue et de la culture liée à la langue.

D'un point de vue idéologique, Walter Luyten a été un des premiers nationalistes flamands à défendre et promouvoir l'idée de l'Europe des peuples et à établir des contacts avec les autres mouvements nationalistes en Europe, notamment en Pays Basque et en Lituanie.

Solidarité avec les Basques

Son premier contact avec le Pays Basque remonte à 1968. Il a mené souvent des actions au Pays Basque. En 1973, il est venu accompagner les grévistes de la faim à la cathédrale de Bayonne (Baiona) et en fut expulsé avec ses amis Willy Kuijpers, également sénateur abertzale flamand, et Telesforo de Monzon. En 1975, Walter Luyten et le sénateur Willy Kuijpers ont également été arrêtés par la Garde civile à Gernika pour avoir enseigné le drapeau basque (ikurriña) lors de l'Aberri Eguna (jour de la patrie basque), à l'entrée de l'église Andra Mari.

En Flandre, il est à l'origine du mouvement de solidarité avec les Basques pourchassés par le régime franquiste. Luyten s'est souvent manifesté contre la remise de réfugiés politiques basques aux autorités espagnoles.

FLIK - Flandriatik Ikastolentzat

Il a fondé en 1972 le "Vlaams Komitee voor steun aan nationale minderheden" (le comité flamand de soutien aux minorités nationales) et en 1975 il s'est impliqué dans le "Vlaams Steuncomité voor Baskische Schooltjes", le comité flamand de soutien aux écoles basques, ikastola, d'Iparralde (Pays Basque nord), nommé FLIK (Flandriatik Ikastolentzat).

Ce comité de soutien aux ikastola a été fondé entre autres par le prêtre flamand Ludo Docx, qui vit depuis des dizaines d'années à Donapaleu, dans sa maison Flandriako Etxea, un lieu d'accueil pour ses compatriotes en visite au Pays Basque.

Walter Luyten a toujours été lié d'une étroite amitié avec Telesforo Monzon et Piarres Larzabal. En 2007, on lui a rendu un hommage à Gernika et cet après-midi, dimanche 13 avril, Ludo Docx et ses amis basques lui ont rendu hommage à Sokoa.

 

 

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31-03-08

Tentoonstelling

 

2008-04-06: [geïnterneerden in de kijker]

tentoonstelling en debat
geïnterneerden in de kijker

 

20.03-06.04.2008
de warande, turnhout

Fotograaf Lieven Nollet trok op portrettocht van cel tot cel naar alle geïnterneerden in de Turnhoutse
gevangenis. Hij moedigde in enkele boeiende fotoworkshops geïnterneerden aan om de confrontatie met zichzelf en de samenleving weer aan te gaan. Ze trokken door de gevangenis om foto’s te nemen van hun cel, hun makker, de kapel, de wandelkoer, het zicht op de stad,... met verrassende beelden en gesprekken als resultaat.
Daarnaast experimenteerden ze samen met De Rode Antraciet met fotogrammen: afdrukken van voorwerpen die in een donkere kamer op fotopapier worden belicht.

De resultaten van het fotoproject kan u bekijken en beluisteren op de fototentoonstelling in de Turnhoutse Warande van 20 maart tot en met 6 april.

De tentoonstelling is dagelijks vrij toegankelijk van donderdag 20 maart 2008 tot en met zondag 6 april 2008.
Een bezoek op afspraak is mogelijk. Inschrijven voor de opening van de tentoonstelling op woensdag 19 maart kan met de bijgevoegde antwoordkaart.

Meer info kan u verkrijgen bij christine.wouters@wvg.vlaanderen.be 014/43.06.19

Klik hier voor de folder.

Liga voor Mensenrechten
J Van Stopenberghestraat 2
9000 Gent

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30-03-08

Askatasuna - verslag 2007

 

askatasuna

 

 

21 mars, 2008

BILAN REPRESSIF EUSKAL HERRIA 2007

REPRESSION POLITIQUE AU PAYS BASQUE

Année 2007

Introduction

 

Arrestations 490

 

-gardes à vue au secret 124

-gardes à vue normales 55

-pour accomplissement de la peine 87

-pendant des mobilisations 224

 

Plaintes de tortures 42

Personnes incarcérées 209

Citations à comparaître 57

Actions interdites 123

Attaques de la police 97

-blessé(e)s 148

Contrôles sur la route* 2.155

* contrôles sur la route réalisés par les sections spéciales antiterroristes de différents corps de police

 

1.- ARRESTATIONS AU PAYS BASQUE POUR DES MOTIFS POLITIQUES

 

Sur les 490 personnes arrêtées pour des raisons politiques au Pays basque pendant l’année 2007, 124 ont subi une garde à vue au secret. Ces gardes à vue au secret ont été demandées par l’Audience Nationale espagnole ainsi que par les juges de la 14è section du Tribunal de Paris. 55 d’entre elles seulement ont été des gardes à vue normales. Ces 179 personnes arrêtées ont été accusées d’une supposée relation avec l’ETA. 87 personnes ont été arrêtées et incarcérées pour accomplir leur peine. Ces tribunaux ont incarcéré, au total, 209 personnes. Les autres 224 personnes arrêtées par les différents corps de police l’ont été pendant des mobilisations ou actions de protestation. Parmi toutes ces personnes arrêtées aucune n'a été incarcérée, mais elles ont été inculpées et devront subir toute la procédure judicaire.

 

1.                              ARRESTATIONS : DONNÉES GÉNÉRALES

2.                               

Arrestations 490

Gardes à vue au secret 124

Gardes à vue normales 55

Pour accomplissement de la peine 87

Mobilisations 224

Plaintes de torture 42

Incarcérations 209

Gardes à vue au secret 93

Gardes à vue normales 23

Pour accomplissement de la peine 93*

Plaintes de torture 42

Gardes à vue au secret 42

·                     6 jeunes se sont présentés volontairement pour accomplir leur peine

 

II. ARRESTATIONS EN GARDE À VUE AU SECRET

 

Personnes arrêtées 124

Garde Civile 14

Police Nationale espagnole 57

Police française 53

Personnes incarcérées 93

Garde Civile 12

Police Nationale espagnole 41

Police française 40

Plaintes de torture 42

Garde Civile 12

Police Nationale espagnole 30

 

III. ARRESTATIONS EN GARDE À VUE NORMALE

 

Personnes arrêtées 55

Garde Civile 3

Police Nationale espagnole 22

Police française 5

Ertzaintza (police basque) 19

Mexique 1

Canada 2

Scotland Yard 3

Personnes incarcérées 23

Garde Civile 1

Police Nationale espagnole 12

Ertzaintza (police basque) 4

Mexique 1

Canada 2

Scotland Yard 3

 

IV. PERSONNES ARRÊTÉES POUR ACCOMPLISSEMENT DE LA PEINE

 

Personnes arrêtées 87

Garde Civile 4

Police nationale espagnole 46

Police française 3

Ertzaintza (police basque) 33

Police municipale 1

 

V. PERSONNES ARRÊTÉES LORS DE MOBILISATIONS ET ACTIONS RÉALISÉES POUR DENONCER LE MANQUE DE LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

Personnes arrêtées 224

Garde civile 7

Police nationale espagnole 20

Police française 10

Ertzaintza (police basque) 113

Police de la Navarre 56

Police municipale 18

 

VI. ANNEXE. PERSONNES ARRÊTÉES PAR LES DIFFERENTS CORPS DE POLICE

 

Arrestations

Garde civile 28

Police nationale espagnole 145

Police française 71

Ertzaintza (police basque) 165

Police de la Navarre 56

Police municipale 19

Mexique 1

Canada 2

Angleterre 3

Personnes incarcérées

Garde civile 13

Police nationale espagnole 99

Police française 40

Ertzaintza (police basque) 37

Police municipale 1

Mexique 1

Canada 2

Angleterre 3

Plaintes de torture

Police nationale espagnole 30

 

 

2. RESTRICTIONS DES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES : PERSECUTION DES ACTIVITÉS POLITIQUES ET TRIBUNAUX D’EXCEPTION

 

I. CITATIONS À COMPARAÎTRE : 57 Basques

En application de la stratégie de mise hors-la-loi des organisations et collectifs basques, 57 citoyens et citoyennes basques ont été cités à comparaître devant le juge ou bien ont été accusés d’organiser des activités politiques.

Citations 57

Audience Nationale espagnole 37

Tribunal Supérieur de Justice du Pays basque (TSJPV) 7

Autres tribunaux 13

 

II. ACTES POLITIQUES INTERDITS : 123 actes politiques ont été interdits à cause de la stratégie de mise hors-la-loi

123 actes politiques ont été interdits (mobilisations, assemblées, conférences de presse, hommages aux prisonnier(e)s politiques basques…) par décisions judiciaires ou administratives en application de la stratégie d’illégalisation.

Actes interdits 123

Mobilisations 92

Actes – Hommages 24*

Conférences de presse 5

Assemblées populaires 2

Audience Nationale 63

Mobilisations 49

Actes – Hommages 14

Conseiller de l’Intérieur du gouvernement basque (Balza) 29

Mobilisations 21

Actes – Hommages 6

Conférences de presse 1

Assemblées populaires 1

Délégation du gouvernement de la Navarre (Ripa) 30

Mobilisations 22

Actes – Hommages 3

Conférences de presse 4

Assemblées populaires 1

*Nota: La mairie de Portugalete a interdit l’acte de la « Journée de l’euskara » sans qu’une décision judiciaire ou administrative ait été communiquée auparavant.

 

Police responsable de faire accomplir les décisions d’interdiction

Actes interdits 123

Mobilisations 92

Actes d’hommage 24

Conférences de presse 5

Assemblées populaires 2

 

Ertzaintza 67

Mobilisations 47

Actes d’hommage 18

Conférences de presse 1

Assemblées populaires 1

Garde civile 32

Mobilisations 27

Actes d’hommage 4

Assemblées populaires 1

Police nationale espagnole 18

Mobilisations 15

Actes d’hommage 1

Conférences de presse 2

Police de la Navarre 3

Mobilisations 3

Police municipale 3

Actes d’hommage 1

Conférences de presse 2

 

III. PEINES. Peines qui représentent une montée du durcissement de la répression

 

a) Iñaki de Juana Chaos a été condamné, par la Cour de cassation espagnole, à une peine de trois ans de prison pour deux articles d’opinion publiés dans le journal Gara, il est accusé d’un délit de « menaces terroristes ». Ce fait est très grave puisque il représente un antécédent à la restriction du droit à la liberté d’expression.

b) Le 12 janvier 2007, la Cour de cassation espagnole a décidé que Jarrai-Haika-Segi était une « organisation terroriste », en imposant des peines de 6 ans à 23 militants indépendantistes et en criminalisant l’activité politique publique de ces organisations de jeunes, de façon à mettre au centre de la répression toute la base sociale du mouvement indépendantiste de jeunes.

c) Décision du Tribunal constitutionnel espagnol, du 10 mai 2007, par laquelle toutes les listes électorales du parti ASB aux élections municipales du 27 mai 2007 (246 en total) et 133 listes d’ANB seront invalidées.

d) Décision de la Cour de cassation espagnole qui ratifie la thèse et les peines imposées par l’Audience Nationale espagnole dans le dossier des « arrestations préventives » (les peines vont de 6 à 11 ans de prison parce que les noms de ces personnes apparaissent, présumément, sur une liste de l’ETA). Cette sentence apporte un soutien à la théorie policière que « tout est ETA » et à la pratique policière des « arrestations préventives ».

e) Sentence de l’Audience Nationale espagnole de décembre 2007 dans le dossier 18/98. La sentence affirme que KAS, Ekin et Xaki sont parties constituantes de l’ETA et que l’entreprise Orain et le collectif Josemi Zumalabe ont travaillé au service de l’ETA. En conséquence, 47 citoyens et citoyennes basques ont été condamné(e)s ou bien pour appartenance à bande armée ou pour collaboration, sans que pour autant aucun d’eux ait été accusé d’un délit concret. La sentence du dossier 18/98 a transformé en « terroristes » les personnes qui défendent certaines idées politiques.

 

IV. CONCLUSIONS : LES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES SONT BAFOUÉES AU PAYS BASQUE

Les forces d’occupation espagnoles et françaises qui se trouvent au Pays basque ont pour finalité d’appliquer les lois spéciales décidées spécialement pour le Pays basque. Ces 30 dernières années, le Pays basque a connu une répression très grave : exécutions, sale guerre, politique d’exécutions extra judiciaires, répression sauvage des mobilisations populaires… mais ce type de répression n’est plus présentable, actuellement, dans un pays de l’Union européenne soi-disant démocratique. Actuellement, la stratégie d’oppression des États a besoin d’une couverture juridique pour être la plus efficace possible et ainsi pour ne pas devoir en assumer les responsabilités : les lois contre le terrorisme, les tribunaux d’exception, le durcissement du code pénal, les délits-type des nouveaux terrorismes… L’État espagnol, qui a pour but de mater la dissidence basque, a imposé ce qu’on pourrait appeler le « droit pénal de guerre », conçu exclusivement pour le Pays basque, et l’État d’exception qui y règne. Cela implique que le cadre des libertés démocratiques a été complètement détruit.

- Loi antiterroriste (garde-à-vue au secret et torture)

- Élargissement du concept pénal de terrorisme dans le code pénal (mouvance de l’ETA et dossier 18/98 ; arrestations préventives, luttes des rues, mobilisations…)

- Loi des partis (mise hors-la-loi)

- « Loi Corcuera » (loi approuvée pour pénaliser les mobilisations : amendes administratives)

- Loi de vidéo-surveillance

- Acceptation des preuves d’ADN réalisées sans aucun contrôle judiciaire

- Loi du mineur

- Utilisation répressive de la prison préventive (possibilité de rester en prison pendant quatre ans en attente du procès)

- Loi de protection des témoins

- Extension des délits dans le code pénal tels que « apologie du terrorisme » et « menaces terroristes » (restrictions graves de la liberté d’expression)

- Loi contre des activités qui pourraient représenter des humiliations pour les victimes (loi spécifique pour aller à l’encontre des actes d’hommages et d'accueil des prisonniers et prisonnières)

- Nouvelles lois de la politique pénitentiaire :

- Prison à vie (prolongement de la limite maximale d'accomplissement d’une peine à 40 ans pour les délits de terrorisme)

- Disparition des Tribunaux de surveillance pénitentiaire de la province par le Tribunal Central de Surveillance Pénitentiaire de l’Audience Nationale)

- Interdiction d’étudier à l’Université publique basque, ce qui implique que les prisonnier(e)s basques ne peuvent pas étudier dans leur langue

- Restriction du droit aux communications

- Annulation des réductions de peine (doctrine Parot)

 

3. MILITARISATION DU PAYS BASQUE ET VIOLENCE POLICIERE

 

I. État policier

 

1. Garde civile, CRS, Police nationale espagnole, Gendarmerie, armée espagnole et armée française, services secrets des deux États (Renseignements généraux, CNI), police des Communautés autonomes (Ertzaintza et Police de la Navarre), gardes du corps… L’année 2007 a été l’année des chiffres les plus élevés de militarisation du Pays basque de l’ère moderne. Actuellement, le nombre d’agents de forces armées qui se trouvent au Pays basque est de 23.867.

 

2. Le budget annuel de tout cet appareil de répression est de 2.036 millions d’euros.

I. Si on ajoute à ce nombre les polices privées (autour de 6.000) et la police municipale (autour de 3.700), nous arrivons à 33.567 agents armés au Pays basque. Le ratio-policier est très supérieur à celui des autres États et peuples européens : 11,23 policiers ou agents armés par 1.000 habitants (le ratio en Espagne est de 5,0 et l’ONU recommande que ce ratio ne soit pas plus élevé que 3,0). Il faut ajouter à cela, les plus de 10.000 caméras de vidéo surveillance et une législation conçue exclusivement pour le contrôle et la répression. Compte tenu de toutes ces données, nous pouvons affirmer que le Pays basque est dans une situation d’ Etat policier.

 

Données 2005

Garde civile

Nombre d’effectifs 6.117

Casernements 82

Police nationale espagnole

Nombre d’effectifs 2.865

Casernements13

Armée espagnole*

Nombre d’effectifs 2.049

Casernements18

Armée et police françaises*

Nombre d’effectifs 2.200

Casernements 14

Ertzaintza (police basque)

Nombre d’effectifs 7.998

Casernements 31

Police de la Navarre

Nombre d’effectifs 638

Casernements 2

Sécurité privée et gardes du corps 2.000

TOTAL

Nombre d’effectifs 23.867

Casernements 160

(*) Ces données ne sont que des estimations.

- Manœuvres militaires de l’armée espagnole en six localités basques

- Agurain, Jaizkibel, Hernani, Orduña, Geetxo (un bateau de guerre).

- En septembre 2007, le ministre de défense espagnol a suspendu les « exercices militaires » que le BRIPAC de l’armée espagnole devait réaliser début octobre (cette brigade, en 2006, a réalisé des manœuvres militaires dans 27 localités basques).

- Construction de nouvelles infrastructures militaires et policières

- De nouveaux casernements de la Garde civile ont été construits à Santurtzi et à Lekunberri. Il existe un plan pour agrandir la caserne d’Intxaurrondo de la Garde civile.

- Nouveau commissariat de la police de la Navarre à Elizondo.

 

II. VIOLENCE POLICIÈRE ET IMPUNITÉ

Les citoyens et citoyennes basques doivent supporter de nombreuses conséquences de la répression que les forces de police font subir au peuple basque (persécution, contrôles sur les routes, arrestations, torture, menaces, interdictions…). Cette répression n’a qu’un objectif, protéger les modèles de vie et les projets politiques que les États espagnol et français veulent imposer au peuple basque. Ce qui implique que nous nous trouvons dans une situation où la démocratie fait défaut, puisque les États ont recours à des moyens policiers et militaires pour maintenir un projet politique.

 

a) Torture

Rapport de personnes qui ont déposé une plainte pour torture

 

Nom et prénom,Date,Lieux,Police,Tribunal,Situation

Bedouret Sébastian,6 janvier, Hernani, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Agirre Bernadal Iker, 25 janvier, Portbou, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Lerin Sanchez Jose Angel, 28 mars, Andoain, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Herrador Pousa Juan Karlos, 28 mars, Donostia, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Agote Arkaitz, 28 mars, Donostia, GC, J.C.I. Nº2, Prison,

Orue Iñigo, 28 mars, Idiazabal, GC, J.C.I. Nº2, Prison,

Agirre Itziar, 28 mars, Zizurkil, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Zinkunegi Endika, 28 mars, Oion, GC, J.C.I. Nº2, Liberté provisoire

Irigoien Lorea, 28 mars, Uharte-Arakil, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Lakano Sergio, 1 avril, ,Orereta, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Lamariano Unai, 1 avril, Donostia, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Gonzalez Pabon Joseba, 1 avril, Txantrea, GC, J.C.I. Nº2, Prison

Velasco Gorka, 10 juillet, Gasteiz, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Moreno Koldo, 10 juillet, Gasteiz, PN, J.C.I. Nº5, Prison,

Fernandez de Gamarra, Xabier, 10 juillet, Gasteiz, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Arroyo Urko, 10 juillet, Agurain, PN, J.C.I. Nº5, Liberté provisoire

Arginzoniz Zubiaurre Aritz, 10 juillet, Santander, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Elorriaga Joseba, 17 octobre, Getxo, P N, J.C.I. Nº5, Prison

De Gregorio Mikel, 17 octobre, Getxo, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Gezuraga Txomin, 17 octobre, Getxo, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Mimenza Aner, 17 octobre, Getxo, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Rodríguez Josu, 17 octobre, Berango, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Labajo Lander, 17 octobre, Berango, PN, J.C.I. Nº5, Prison

Goikoetxea Basabe Zigor, 17 octobre, Getxo, PN, J.C.I. Nº5, Liberté provisoire

Sardon Zabaleta Jon, 30 octobre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Liberté

 

Perez Quintans Unai, 30 octobre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Prison au secret

 

Alberdi Casanova Egoi, 30 octobre, Donostia, PN,J.C.I. Nº3, Prison au secret

 

Lamarka Pello, 30 octobre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Prison au secret

 

Arretxe Mikel, 30 octobre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Prison au secret

 

De Ibero Ekaitz, 30 octobre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Prison au secret

Garmendia Pradillo Julen, 30 octobre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Liberté

Coloma Iñaki, 7 novembre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Liberté provisoire

Ezkerra Ekatiz, 7 novembre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Liberté provisoire

Etxeberria Jon, 7 novembre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Liberté provisoire

Mendizabal, Martin, 7 novembre, Donostia, PN, J.C.I. Nº3, Liberté provisoire

Urdin Xabier, 19 novembre, Burlata, PN, J.C.I. Nº6, Liberté provisoire

Urdin David, 19 novembre, Burlata, PN, J.C.I. Nº6, Prison,

Gulina Iñigo, 19 novembre, Burlata, PN, J.C.I. Nº6, Prison,

Torrea Aitor, 19 novembre, Burlata, PN, J.C.I. Nº6, Prison

Gorriz Iker, 19 novembre, Burlata, PN, J.C.I. Nº6, Liberté provisoire

Oses Carrasco Jose Javier, 21 novembre, Iruñea, PN, J.C.I. Nº6, Prison

Lupiañez Gorka, 6 décembre, Berriz, GC, J.C.I Nº2, Prison

GC : Garde civile

PN : Police nationale espagnole

 

b) Répression contre des mobilisations populaires

Année 2007

Attaques de la police 97

Blessé(e)s 148

Contrôles d’identités* 990

(*) Contrôles d’identités lors de mobilisations et d'actions de propagande.

- Il faut souligner spécialement les attaques sauvages de la police basque du 6 janvier (Vélodrome d’Anoeta, Saint-Sébastien), du 24 février (manifestation à l'appel du Collectif de prisonnier(e)s politiques basques-EPPK) et celles du 9 septembre (manifestation en faveur des droits des prisonnier(e)s politiques basques pendant les fêtes de Saint-Sébastien). Malgré la présence de milliers de manifestants, la police basque a très durement attaqué ces trois manifestations. Le résultat en a été des dizaines de personnes blessées.

- La situation de répression en Navarre est très grave. D’un côté, la Navarre est le territoire le plus militarisé du Pays basque et, d’un autre côté, le gouvernement espagnol mène, par la main d’UPN (le PP de la Navarre) une politique qui cherche l’anéantissement de tout vestige d’identité basque (langue basque, drapeau basque, toponyme basque, Olentzero, etc.). Il y a une nouvelle donnée, la militarisation de la police municipale de Pampelune et son rôle chaque fois plus important dans la répression directe : attaques lors des manifestations, contrôles d’identité, amendes, passage à tabac, persécutions, etc.

 

c) Persécution et attaques

Année 2007

Nombre de personnes (1) 12

Locaux publiques

Perquisitions (2) 21

Attaques (3) 7

Attaques (4) 5

(1) Attaques contre les personnes (passages à tabac dans la rue, contrôles de police dans les routes…).

(2) La police entre dans certains locaux pour y faire des contrôles d’identité et pour perquisitionner.

(3) La police entre dans certains locaux pour attaquer les personnes qui s'y trouvent et laisse des personnes blessées.

Attaques contre certains locaux (casser les vitres, mettre le feu au local…).

 

d) Espionnage et contrôle social

- Six appareils GPS ont été trouvés, cinq dans des voitures et un dans un siège politique. Cela a été dénoncé publiquement.

- Vingt personnes ont déclaré avoir subi des menaces et des propositions de collaboration avec la police.

 

 

4. ANNÉE 2007 EN DEUX PHASES : LA 1ère VA DU 1er JANVIER AU 6 JUIN ET LA 2ème DU 7 JUIN AU 31 DÉCEMBRE

Voici les tableaux de la répression des États espagnol et français contre le Pays basque. L’année 2007 est divisée en deux phases, la phase A qui va du 1er janvier au 6 juin et la phase B qui va du 7 juin au 31 décembre.

 

I. DONNÉES GÉNÉRALES DES ARRESTATIONS

Arrestations

Phase A : 198 (40%)

Phase B : 292 (60%)

Personnes incarcérées

Phase A : 53 (25%)

Phase B : 156 (75%)

Plaintes pour torture

Phase A : 12 (29%)

Phase B : 30 (71%)

 

II. GARDES-À-VUE

Régime au secret

Phase A : 24 (19%)

Phase B :100 (81%)

Normales

Phase A : 19 (35%)

Phase B : 36 (65%)

Pour accomplissement de la peine

Phase A : 23 (26%)

Phase B : 64 (74%)

Mobilisations

Phase A : 132 (59%)

Phase B : 92 (41%)

 

III : ARRESTATIONS EN RELATION À L’ETA (sauf les mobilisations)

Arrestations* 266

Phase A : 66 (25%)

Phase B : 200 (75%)

Incarcérations 209

Phase A : 53 ( 25%)

Phase B : 156 (75%)

 

IV : INCARCÉRATIONS

Garde-à-vue au secret

Phase A : 21 (23%)

Phase B : 72 (77%)

Garde-à-vue normales

Phase A : 5 (22%)

Phase B : 18 (78%)

Pour accomplissement de la peine

Phase A : 27 (29%)

Phase B : 27 (29%)

 

V : AUTRES

Interdictions

Phase A : 46

Phase B : 77

Citations à comparaître

Phase A : 32

Phase B : 25

Attaques de la police

Phase A : 40

Phase B : 57

Blessé(e)s

Phase A : 89

Phase B : 59

 

 

5. CONCLUSIONS : ANALYSE D’ASKATASUNA

- Le Pays basque vit une situation grave, sans aucune démocratie. Les États français et espagnol nient la souveraineté politique du Pays basque. Mais cette négation des droits du peuple basque n’est pas la conséquence politique issue d’un débat libre et démocratique ; cette situation est le résultat exclusif d’une politique de répression : arrestations, torture, incarcérations, lois d’exception, amendes, déportation, contrôle social, violations des droits fondamentaux, persécutions… La société basque a montré maintes fois sa volonté politique d’être une nation libre et les États cherchent la façon de mater cette volonté à travers la répression. Il n’y a aucune possibilité de débat politique ; on veut imposer à la société basque le projet espagnol et français, un point c’est tout.

- Ni l’État français ni l’État espagnol n'ont un projet politique où la volonté de la société basque serait respectée, ils n’ont pas de projet démocratique pour le Pays basque. Utiliser la contrainte politique la contrainte politique : c’est la seule attitude de l’État espagnol et de l’État français envers le Pays basque Négation, dépendance, persécution, politique du NON… Comme ils n’ont aucun projet politique compatible avec la volonté du peuple basque, il ne leur reste que la répression pour s’imposer.

- Lois d’exception, négation des droits, tribunaux spéciaux de guerre et police partout dans les rues, sur les routes. Cette politique d’oppression a démontré que cet État de droit au Pays basque peut se transformer, lorsque cela convient aux intérêts des deux États, en un État policier. Actuellement, les États français et espagnol ont 16.000 agents de la police et de l’armée dans des casernements situés au Pays basque. En ce sens, nous pouvons affirmer que le fait d’utiliser des moyens policiers et militaires pour défendre un cadre juridique ne fait que démontrer qu’il n’y a pas de démocratie. Qu’appelle-t-on État de droit au Pays basque ? Habiller la répression d’une certaine apparence légale à travers de nouvelles mesures d’exception ? Actuellement, au Pays basque, « État de droit » est synonyme de violence d'État. Durant l’année 2007, « l’État de droit » a touché le fond plusieurs fois. Par rapport aux libertés fondamentales, il y a eu d’importants reculs : prison à vie si l'on se réfère à la politique pénitentiaire, torture dans les commissariats, persécution des organisations politiques…

- Le Pays basque a besoin d’un nouveau cadre, un cadre démocratique : Si la résolution du conflit passe par le fait de respecter la volonté populaire et la décision populaire, il faudra, pour que cela puisse être une réalité, mettre en marche un processus démocratique. Askatasuna pense qu’il faut démanteler toute la structure créée pour la répression et qu'il faut que tous les corps de police et les armées français(es) et espagnol(e)s sortent du territoire basque pour que la démocratie puisse être reconnue au Pays basque.

1. Que les droits démocratiques soient reconnus (La négation ça suffit ! Les droits auxquels en tant que nation le Pays basque a droit, ainsi que les droits et libertés qui reviennent à ceux et celles qui y vivent doivent être reconnus et respectés).

2. Désactivation de tout le mécanisme d’imposition (La répression et l’impunité, ça suffit ! La société basque a le droit de décider de son avenir en toute liberté).

3. Participation démocratique du peuple basque aux décisions politiques qui concernent le Pays basque (La contrainte, ça suffit).

Nous appelons la société basque à renforcer la lutte contre la répression.

Au Pays basque, à 31 décembre 2007


http://pagesperso-orange.fr/anaram/presentacion_askatasuna.htm

 

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28-03-08

Het proces Fourniret

 

 

Het slachtoffer over wie niet gesproken wordt…

 

 

De dertienjarige Natacha Danais verdween op 24 november 1990 te Rezé, bij Nantes. Die dag waren Fourniret en zijn echtgenote in Nantes, voor een rechtszaak. Later, op de parking van het winkelcentrum “Atout Sud”, ontvoeren zij Natacha. Enkele dagen later wordt zij, doodgestoken terug gevonden in de duinen van Brem-sur-Mer op 70 km van Nantes.

Jean Groix, dierenarts en Bretoens militant werd de eerste verdachte. Hij woonde rechtover het jonge meisje (hij hielp haar soms met het maken van huiswerk) en bezat een witte bestelwagen zoals deze die door de zuster van Natacha beschreven werd.

Hij werd opgesloten nadat men tijdens een huiszoeking tot de vaststelling kwam dat hij drie Basken herbergde. Deze Basken werden verondersteld leden van ETA te zijn. Politie en media beeldden hem al vlug af als “de dader” en gebruikten de foto’s die gemaakt werden van de dode Natacha om nog meer militanten, die Basken geherbergd hadden, onder druk te zetten.

Na enkele dagen werden de twee zaken gescheiden maar het kwaad was geschied… Jean Groix werd overgebracht naar de gevangenis van Fresnes,  een kwalijke reputatie meeslepend die hem tot het mikpunt maakten van pesterijen en mishandelingen vanwege de andere gevangenen…

Op 29 januari 1991, werd hij dood aangetroffen in zijn cel: Zelfmoord.

 

Wanneer zullen de media die zoveel tijd en werk besteedden om een man te vernietigen, de tijd vinden om enkele regels te schrijven om zijn bekladde eer te herstellen?

 

 

 

 

 

Publié le 27/03/08
Source :
Ligue Bretonne des droits de l'Homme
Porte parole: Michel Herjean

Procès de Michel Fourniret : réhabilitons la mémoire d'un absent des débats, le militant politique breton Jean Groix

Le procès de Michel Fourniret s'est ouvert ce jeudi à 10 heures devant la cour d'assises des Ardennes au palais de justice de Charleville-Mézières. Il doit répondre devant la cour d'assises de sept meurtres de jeunes femmes ou adolescentes - dont deux avec préméditation - et autant de viols ou tentatives, commis entre 1987 et 2003 des deux côtés de la frontière franco-belge. Michel Fourniret aura fait une autre victime. « On ne parlera pas d'elle pendant ces deux mois d'audience mais la mort de ce militant Breton Jean Groix est bien la conséquence d'un de ces crimes associé à l'acharnement de la police anti-terroriste contre lui et relayé par les média. »

L'affaire commence le 20 novembre 1990 avec l'arrestation à Rezé de ce militant breton dans le cadre d'une enquête sur le meurtre et le viol d'une fillette de cette ville, Natacha Danais. Au cours de la perquisition à son domicile les enquêteurs découvrent trois militants basques présentés immédiatement par la police comme des membres d 'E T A.

Les médias, avec la complicité de la police judiciaire et la sûreté urbaine de Nantes et la 6e DCPJ, ancêtre de la DNAT, s'empare de l'affaire. « 1er et 2 décembre 1990 » Presse Océan et Ouest France titrent : Natacha : un faux suspect et des vrais terroristes – l'insolite découverte de l'enquête sur la mort de Natacha. Et les commentaires vont bon train : «Jeudi, les enquêteurs sur l'assassinat de la petite Natacha Danais, cette Rezéenne de 13 ans dont on a retrouvé le corps samedi dernier sur une plage de Vendée. [...]. Or, sur leur liste de suspects il y avait le nom de ce vétérinaire d'une quarantaine d'années Jean Groix, récemment établi à Rezé. Le cabinet est situé juste en face du domicile de Natacha et le médecin possède deux fourgonnettes blanches, comme celles que la sœur de Natacha a cru apercevoir le jour de la disparition. Bien qu'il aurait été déjà été entendu, de nouveaux éléments auraient justifié la perquisition de jeudi. [...] Les enquêteurs recherchent le manteau violet qui n'a pas été retrouvé et tout autre indice [...]. Et quel rapport avec l'assassinat de Natacha Danais ? Aucun manifestement. On a pu croire, dans un premier temps, que la jeune voisine du vétérinaire avait percé à jour son secret. Mais les terroristes seraient-ils allés jusqu'à l'éliminer physiquement ? [...] Le vétérinaire faisait un suspect en puissance. Fait sans doute aggravant, il connaissait la fillette : Il l'aidait à faire ses devoirs de mathématiques quand elle en avait besoin. »


Après plusieurs jours de vérification, les enquêteurs dissocieront les deux affaires. La presse se calmera, mais le mal est fait : « il n'y a pas de fumée sans feu », pour beaucoup le doute sur l'implication du militant dans le meurtre subsistera.

À la fin de la garde à vue, Jean Groix est transféré à Paris en compagnie des trois militants basques qu'il avait hébergés, pour être présenté à un juge anti-terroriste et incarcéré en région parisienne. Jean Groix, militant politique, était capable d'assumer ses choix politiques d'aide aux Basques, mais était-il capable de supporter les accusations qui avaient été portées contre lui pour ce qui est du meurtre de sa voisine ? C'est dans cet état d'esprit qu'il est arrivé à la prison de Fresnes. Quand le militant breton est arrivé en détention, il s'est retrouvé étiqueté « militant politique » mais aussi « pointeur ». Ce statut de pointeur est le pire que l'on puisse avoir en détention puisqu'il entraîne bon nombre de sévices et d'humiliations de la part même des autres détenus. En prison, milieu très fermé par excellence, les nouvelles, vraies ou fausses, les rumeurs se propagent très vite et le personnel de l'administration pénitentiaire n'est pas là pour y remédier, bien au contraire. Il n'a pas supporté. Le 29 janvier 1991, Jean Groix était retrouvé sans vie dans sa cellule de la prison de Fresnes.

Cette douloureuse affaire aurait pu s'arrêter là, mais c'était sans compter sur le vice de certains policiers anti-terroristes. Au mois de mai 1992, à une semaine d'intervalle, deux séries d'arrestation de militants ayant hébergé des Basques ont lieu en Bretagne. Pendant les gardes à vue, des policiers se sont employés à salir la mémoire de Jean Groix pour faire pression sur les personnes interrogées. Les policiers affirmaient qu'ils étaient toujours persuadés de la culpabilité de Jean Groix dans l'assassinat de Natacha. Non seulement ils l'affirmaient, mais c'était à grand renfort d'exemples aussi sordides les uns que les autres. «Jean Groix avait lavé sa camionnette à grande eau pour faire disparaître le sang après le meurtre» ou encore «il avait gardé le cadavre pendant plusieurs jours après le meurtre dans un congélateur à son cabinet médical». «Les gens qui hébergent des Basques comme vous sont des assassins», «Le vétérinaire de Rezé prenait des stagiaires très jeunes qu'il harcelait sexuellement», «c'était un pervers sexuel, c'est pour cela que sa femme l'avait quitté ». Le tout bien sûr en exhibant les photos de la fillette sans vie. Plusieurs personnes sont sorties de leur garde à vue en se posant de nombreuses questions sur la part de vérité dans cette histoire, la pression supportée pendant la garde à vue n'aidant pas à la sérénité de la réflexion.

Pendant combien d'années le doute a-t-il été délibérément entretenu par des personnes possédant autorité en la matière ? Quel média a jugé bon de réhabiliter Jean Groix ? Quel média décidera un jour de consacrer autant de lignes et de conviction à affirmer l'innocence d'un individu qu'il en avait pu faire pour alimenter la suspicion lors de son arrestation ?

C'est bien le système judiciaire français qui est en cause : juger par média interposé. Il a l'entière responsabilité de la mort cruelle du docteur Jean Groix. La police et la justice française n'ont rien fait pour rétablir la vérité. C'est à nous de réhabiliter sa mémoire !

Pour la LBDH M. Herjean

 

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Balade en Pays Basque

 

Balade en Pays Basque

 

 

29 maart 2008

 

Op Radio Bro Gwened

 


http://rbg.online.stalig.net/live.mp3.m3u

 

met de voorstelling van de nieuwe CD van

Amaia ZUBIRIA

 

 

Zie meer op

 

http://www.myspace.com/baladeenpaysbasque

en

 

http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/

 

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24-03-08

 

 

TXIKIA 

 

 « Txikia » zuen guda izena

Bera gizon osoa izan arren.

MENDIZABAL, SASETA-ren hurrena,

Biak txiki, bizkor eta lerden.

SASETA hil zen gudarien aurrean,

MENDIZABAL hil zaiku bakarrik...

Baina biek daukate Herri osoa

Atzo ta gaur haien atzetik !

EUSKADI-rentzat hil dira ta

Gorputzak arantzaz beterik ! 

Harro hadi, Kantauri itsasoa

Ta heien betiko loa

Betiko kantazak !

Geroari esaiok olatuetan

Herri zarrak ez direla itzaltzen !

Gure haurrek biharko ikastoletan

Heien izenak abestu ditzaten,

Arantzetan biak hil bait ziren !

Herriarentzat biak hil bait ziren ! 
 

TXIKIA, (de Kleine) was zijn strijdnaam

Hoewel hij een echte man was:

MENDIZABAL, de opvolger van SASETA.

Ze waren allebei klein, sterk en schrander.

SASETA stierf voor de ogen van de soldaten,

MENDIZABAL, hij stierf heel alleen…

Maar beiden hebben een Volk achter zich.

Gisteren en vandaag!

Zij lieten het leven voor Euskadi,

Hun lichamen doorzeefd door doornen!

Wees trots, Kantabrische zee !

En hun eeuwige slaap,

Moge je het eeuwig zingen!

Verkondig aan de Toekomst, met je golven,

Dat oude Volkeren nooit sterven!

Dat onze kinderen, morgen, in de scholen

Hun naam moge zingen,

Want beiden stierven tussen de doornen!

Beiden stierven voor hun Land!

♫♫

 

TXIKIA (Le Petit) était son nom de guerre

Bien qu’il fût lui-même un homme entier.

MENDIZABAL, le successeur de SASETA,

Tous deux petits, forts et vifs.

SASETA mourut sous les yeux des soldats,

MENDIZABAL, lui, mourut tout seul…

Mais tous deux ont un Peuple tout entier

Hier et aujourd’hui derrière eux !

Ils sont morts pour Euskadi,

Les corps criblés d’épines ! 

Enorgueillis-toi, mer Cantabrique,

Et leur sommeil éternel

Chante-le éternellement !

Dis au Futur par tes flots

Que les vieux Peuples ne meurent jamais !

Que nos enfants demain dans les écoles

Chantent leurs noms,

Car tous deux moururent dans les épines !

Tous deux moururent pour leur Pays ! 
                                                                               
  Paroles et musique : Telesforo de Monzon 

 

 

http://users.skynet.be/tillets/txikia.htm

 

http://www.elkarlanean.com/elkarlanean.cfm?&kodea=g81.ec271&saila=artikuluak&bilduma=999&hizkuntza=2

 

 

 

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21-03-08

ABERRI EGUNA 2008

 

 

JOUR DE LA PATRIE BASQUE

23 mars 2008

 

http://www.naziogunea.net/es/node/739

 

Il est indéniable que nous sommes une nation. Nous possédons toutes les caractéristiques qui forment et conforment une nation : notre langue, notre culture, nos territoires, notre histoire,. Nous sommes l'une des nations les plus anciennes d'Europe. Nous, les basques d'aujourd'hui, sommes le dernier maillon d'une longue chaîne à travers les siècles. Nous sommes les nouvelles voix d'une incessante chanson pour la liberté. Pourtant on ne nous reconnaît pas. Ils veulent briser cette chaîne, faire taire cette voix. On refuse de nous laisser vivre, travailler et sentir comme une nation. On nous interdit de décider de notre futur en tant que nation et de construire notre pays. On nous punit pour vouloir être ce que nous sommes, on nous emprisonne, on nous méprise. Mais cela est inutile.

Face aux interdictions, face au châtiment, des milliers et des milliers de citoyens et de citoyennes, nés ici ou venus d'autres terres, ont décidé de poursuivre le travail de construction nationale. Par delà toutes les agressions, toutes les criminalisations, nous revendiquons fermement notre identité basque et, avec la même force, nous nous engageons à poursuivre le travail. Un engagement invincible.

Nous vivons une période très importante. Sans aucun doute le moment est venu d'obtenir l'espace qui nous revient comme nation dans le monde. Le moment de garantir tous les droits qui nous reviennent en tant que citoyens et citoyennes basques. Nous sommes à ce tournant, il ne peut y avoir de retour en arrière. Nous sommes à l'aube de la souveraineté.

Euskal Herria, le Pays Basque, le pays de l'euskera, de la langue basque, des sept territoires nous sommes basques. Nos chansons, nos mythes, nos ruisseaux, nos forêts, nos entreprises, nos songes, nos enfants, tous nos morts, nous tous qui sommes vivants, sommes Euskal Herria. Ceux qui ont été, qui sont, ceux qui seront. Le fait de le revendiquer prouve en fait que nous le sommes déjà. Ils n'ont pas réussi à en finir avec Euskal Herria, ils n'y parviendront pas.

Grâce à l'engagement que nous avons maintenu au cours des siècles, Euskal Herria a survécu pour parvenir jusqu'à ce moment. Nous sommes Euskal Herria parce nous l'avons gagné. Maintenant, il nous faut franchir un pas supplémentaire : nous voulons la reconnaissance de ce que nous sommes. La souveraineté d'Euskal Herria pour ce XXI ème siècle est entre nos mains.

Nous sommes une majorité à affirmer qu'Euskal Herria est une nation qui doit obtenir sa souveraineté.

Par le travail en commun, par l'auzolan entre tous et toutes les personnes qui constituent ce pays, nous devons faire une réalité des droits de tous et de toutes.

Pour semer dés maintenant cet avenir, vers la souveraineté, sans attendre personne.

Nous lançons un appel, pour célébrer ensemble le jour de notre nation, l'Aberri Eguna.

Que cet Aberri Eguna 2008 soit le point de départ pour avancer, main dans la main, sur le chemin de la souveraineté.

 

DAG VAN HET VADERLAND

23 MAART 2008

 

Wij zijn, ontegensprekelijk, één volk. Onze taal, onze cultuur, ons grondgebied, onze geschiedenis, maken van ons één volk. Wij zijn één van de oudste volkeren van Europa en wij, hedendaagse Basken, zijn de laatste schakel van een lange keten die zijn oorsprong vond, eeuwen geleden. Wij zijn de nieuwe stem van een onophoudelijk gezongen vrijheidslied. Toch worden wij niet erkend. Men wil deze keten breken, onze stem tot zwijgen brengen. Men weigert ons te leven, te werken, te voelen als zijnde één volk. Men weigert ons, als volk, zelf over onze toekomst te beslissen en ons land op te bouwen. Men straft ons, men sluit ons op en wij worden veracht omdat wij willen zijn “wat wij zijn”.  Dat is nutteloos.

Ondanks ontzeggingen en straffen hebben duizenden en nog eens duizenden burgers, hier of ergens anders geboren, besloten verder te werken aan de nationale opbouw. Agressie en criminalisering weerhouden er ons niet van om onze Baskische identiteit op te eisen en wij zijn vastbesloten verder te gaan. Wij zullen ons steeds verantwoordelijk blijven voelen.

Wij beleven belangrijke tijden. Het lijdt geen twijfel dat het ogenblik aangebroken is waarop wij, het land dat ons toekomt, weer moeten verwerven. Het is tijd alle rechten die ons, als Baskische burgers, verschuldigd zijn te vrijwaren en te verzekeren. Wij zijn op een keerpunt gekomen waarop de terugweg onmogelijk wordt. Wij beleven de dageraad van de soevereiniteit.

Euskal Herria, Baskenland, het land van het Euskara, de Baskische taal, de zeven gebieden… maken wat wij zijn, Basken. Onze liedjes, onze mythes, onze beken, onze bossen, onze bedrijven, onze dromen, onze kinderen, al onze doden en wij, de levenden, zijn Euskal Herria. Zij die leefden, leven en zullen leven. Aanspraak maken, bewijst dat wij al bestaan. Het is hen niet gelukt komaf te maken met Euskal Herria en het zal hen nooit lukken.

Dankzij de verbondenheid die al deze eeuwen bewaard bleef kon Euskal Herria overleven tot op heden. Wij zijn Euskal Herria omdat wij overwonnen. Nu moeten wij een stap verder gaan: wij willen de erkenning. De soevereiniteit van Euskal Herria, in deze XXIste eeuw, ligt in onze handen. Wij zijn een meerderheid en bevestigen dat Euskal Herria zijn soevereiniteit moet verkrijgen.

Door samenwerking met en saamhorigheid tussen allen die van dit land deel uitmaken, moeten wij tot de verwezenlijking van onze rechten komen.

Wij moeten nu, zonder op anderen te rekenen, aan onze toekomst werken.

Wij roepen op om samen het feest van onze natie, het Aberri Eguna, te vieren.

Dat dit Aberri Eguna 2008 de start moge zijn om, hand in hand, vooruit te komen op de weg naar de soevereiniteit.

 

Lees ook

http://www.lejpb.com/idatzia/20080319/art208079.php

 

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19-03-08

Pollen, les Copains d'Abord

 

 

 

 

Bonjour,

MERCI à toutes celles et ceux qui nous ont laissé des messages de sympathie 
sur notre répondeur, suite à la diffusion de "Pollen, les Copains d'Abord" 
présenté par Jean-Louis FOULQUIER.

Cette émission est encore disponible sur France Inter  sur le site :      
     
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/pollen/
 

Merci de votre belle fidélité
 
A très bientôt 
 
Amitiés  
 
Peio Serbielle

www.peio-serbielle.com

www.myspace.com/peioserbielle

 


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17-03-08

Rien n'a changé

 

www.stoptortura.com

 

http://fr.youtube.com/watch?v=hNysXXolxgU

 

http://www.amnesty-international-audio.fr/spip.php?rubrique57

 

 

305104

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09-03-08

Ongelooflijk, zei je?

 

Verkiezingen in Spanje… Hypocrisie van de bovenste plank ! Meer op

 

 

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

 

drapeau_biarritz

 

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08-03-08

DHKC

 

 

meervoud

 

 

In het Meervoudnummer van maart…

 

Uitspraak in DHKC-proces

Belgische terreurbestrijding niet zuiver op de graat 

Bij de kapper begrijpen ze het niet meer.  Hoe kan het dat een groep Turkse communisten eerst veroordeeld wordt wegens terrorisme en daarna door het Antwerpse Hof van Beroep wordt bedacht met de vrijspraak?  Het is een vraag die wel meer mensen zich gesteld hebben en inderdaad, er klopt iets niet.

Meervoud volgt de zaak al jaren omdat het bekommerd is over het verloop van de rechtsgang en de manier waarop de ‘strijd tegen het terrorisme’ in België wordt gevoerd.  Om die reden onderhielden wij contacten met de beklaagden (in 2005 was Bahar Kimyongür te gast in het Vlaams Huis) en met de onvolprezen advocaat van Fehriye Erdal, meester Paul Bekaert.

In wat volgt zal blijken dat de verrassende vrijspraak niet de schuld is van drie losgeslagen rechters in Antwerpen, maar van een ontspoorde heksenjacht met politiek karakter. 
 

Turkse terroristen 

In Vlaanderen overheerst de overtuiging dat op 7 februari acht Turkse terroristen zijn vrijgesproken.  De acht behoren tot het DHKC (Revolutionair Volksbevrijdingsfront), een marxistisch-leninistische organisatie die zich al jaren tegen het Turkse regime verzet.  Doorgaans zijn de acties van het DHKC vreedzaam.  Neem nu de hongerstaking tegen de nieuwe gevangenissen van het F-type, waar politieke gevangenen in aparte cellen terechtkomen.  Tussen 2000 en 2007 lieten niet minder dan 122 actievoerders hierbij het leven.  Het DHKC voert ook een gewapende strijd, al is die eerder beperkt te noemen.  Mensen die zich verdienstelijk hebben gemaakt voor het Turkse regime - zoals militairen, folteraars en zakenmensen - zijn daarbij het doelwit.  Zo’n technieken kun je natuurlijk niet goedkeuren, maar Turkije is Vlaanderen niet.  Al jaren wordt het land gedomineerd door militairen die niet houden van linkse en democratische principes en ongenadig zijn voor culturele of religieuze minderheden.  Het gevolg is dat schendingen van de mensenrechten er zo talrijk zijn als zomertoeristen in Antalya.  Wie in Turkije spreekt over de Armeense volkerenmoord riskeert zijn leven.  De dood van een dozijn Turkse soldaten is goed voor gewelddadige woede-uitbarstingen van Turkse nationalisten, maar over de tienduizenden Koerden die sinds 1984 omkwamen in operaties van het Turkse leger mag niet worden gesproken.

Tegen die achtergrond kunnen we niet anders dan onze mening over de Turkse ‘terroristen’ nuanceren. 

De feiten 

In Vlaanderen maakten we kennis met het DHKC toen bij toeval in september 1999 wapens en valse papieren werden ontdekt in een appartement in Duinbergen (Knokke-Heist).  Onder de arrestanten bevond zich Fehriye Erdal (°1977) die betrokken zou zijn bij de moord op de Turkse topindustrieel Özdemir Sabanci in 1996.  Erdal - die haar onschuld staande houdt - ontvluchtte haar land omdat ze vreesde voor haar leven.  Zij werd niet alleen bedreigd door Turkse nationalisten, maar riskeerde foltering en destijds ook de doodstraf.  Volgens de arrestanten in Duinbergen waren de wapens en valse papieren bedoeld om Fehriye Erdal te beschermen. 

Turks-Belgische solidariteit 

In navolging van de VS deelt België de wereld op in bevriende landen en vijandige regimes.  Turkije behoort tot de eerste groep, al was het maar omwille van de grote Turkse gemeenschap in ons land.  Van de goede relaties tussen Turkije en België is er vooral sprake op het hoogste niveau.

In 1987 werd Sakip Sabanci, de broer van de vermoordde Özdemir Sabanci, bedacht met de titel van Commandeur in de Orde van Leopold II.  Hij stond toen aan het hoofd van de Sabanci Group, een groot industrieel en financieel concern dat uitgerekend in 1987 een joint venture afsloot met Bekaert.  Sindsdien ontplooien steeds meer Belgische bedrijven activiteiten in Turkije omwille van de lage loonkosten en het ‘goede ondernemersklimaat’.

Tussen Brussel en Ankara bestaat ook een nauwe politionele samenwerking, die meer dan eens bekritiseerd is.  Denken we maar aan de grootschalige screening van Turkse Belgen en het kritische rapport hierover dat door Freddy Troch (de toenmalige voorzitter van het Comité P) onder de mat werd geveegd.  De Turks-Belgische samenwerking mondde in 1996 uit in de ‘Operatie Spoetnik’ tegen de Koerdische tv-zender Med-tv in Denderleeuw.  Het was een schandalige operatie om het Turkse regime een plezier te doen.

Bij dit alles blijft de Belgische politiek niet afzijdig.  Schendingen van de mensenrechten in Turkije worden geminimaliseerd om de toetreding van Turkije tot de Europese Unie (EU) niet te hinderen en waar mogelijk wordt het Turkse regime op haar wenken bediend.  Het probleem van Turkse extremisten in onze partijen is gekend, maar om electorale redenen wordt er niets aan gedaan.  Vlak voor de laatste verkiezingen kwam Yves Leterme in opspraak toen zijn kabinetsmedewerker Ergün Top verklaarde: “Anderhalf jaar geleden, toen ik op het kabinet van Leterme begon te werken, heb ik voor het eerst met hem over de zogenaamde Armeense genocide gesproken. Hij wimpelde me toen resoluut af. Dankzij mijn lobbywerk verklaart dezelfde man, de toekomstige Belgische premier, in een Turkse krant dat met hem als eerste minister de Armeense kwestie niet zal worden besproken in het Belgische parlement.”  De moord op de ouders van Derwich Ferho in 2006 zorgde voor een incident omdat Geert Bourgeois tot grote woede van Karel De Gucht een boze brief schreef naar de Turkse ambassadeur.  De Gucht geloofde niet dat de oudjes vermoord waren wegens de pro-Koerdische activiteiten van hun zoon in Vlaanderen: “Vooraleer je dat soort dingen zegt, moet je aanwijzingen hebben en die hebben we niet.” En nog: “Dat is de normale verhouding tussen bevriende landen”. 

Fehriye Erdal 

Op 27 oktober 1999 vroeg Turkije de uitlevering van Fehriye Erdal omdat ze met geweld zou hebben gepoogd om het grondwettelijke systeem te wijzigen (dit is een politiek misdrijf).  In het uitleveringsverzoek was er geen sprake van moord.  Omdat Turkije Fehriye Erdal vervolgt voor een politiek misdrijf en omdat de doodstraf er nog bestond, kon de Belgische justitie haar niet uitleveren.  Op 28 maart 2000 werd ze vrijgesproken voor de feiten in Duinbergen en op 31 mei 2000 volgde het ministeriële besluit waarin stond dat ze niet zou worden uitgewezen.  Maar een half uur voor haar vrijlating liet de minister van binnenlandse zaken Antoine Duquesne (MR) weten dat ze ter beschikking werd gesteld van de regering en dus opgesloten bleef.  Eerder al, op 16 december 1999, had Erdal een asielaanvraag ingediend, die door Antoine Dusquesne op alle mogelijke manieren werd gedwarsboomd.  Op 10 juli besliste de minister om Erdal niet toe te laten tot de asielprocedure en beval haar om het land te verlaten.  Hierop trok zij naar de Raad van State en kreeg gelijk.  Antoine Duquesne en de regering weigerden om haar vrij te laten, maar moesten eind augustus door de knieën omdat Erdal sinds midden juli in hongerstaking was gegaan en op groeiende sympathie kon rekenen bij de bevolking.  Echt vrij kwam ze niet, want ze werd naar een geheim adres gebracht.  Lang bleef ze er niet, want de Turkse pers maakte haar verblijfplaats in Charleroi bekend.  Werd er gelekt? 

Proces gaat van start 

Eind 2005 begon in Brugge het proces tegen 11 leden van het DHKC.  De publieke steun voor de Turkse communisten stond weer op een laag pitje en Meervoud was één van de weinige organisaties die het optreden van de Belgische staat aan de kaak stelde.  Het Belgische machtsapparaat was nogal zeker dat de ‘terroristen’ veroordeeld zouden worden en besloot om 2 van de 11 personen aan te klagen op basis van de omstreden antiterrorismewet van december 2003 (zie Meervoud 115). De arrogante houding van de Belgische staat werd verpersoonlijkt door de openbare aanklager Johan Delmulle (CD&V) die in alle ernst probeerde om de feiten aan te dikken en heel het land trachtte te overtuigen dat er gevaarlijke terroristen in de zaal zaten. En wie was de rechter?  De reeds vernoemde Freddy Troch (CD&V) die speciaal voor deze zaak naar Brugge werd overgeplaatst.  Om de sfeer van angst compleet te maken, werden alle aanwezigen op het proces gefouilleerd, de advocaten incluis!  De uitspraak was niet mals en zeker niet voor ene Bahar Kimyongür die op basis van de antiterrorismewet tot vier jaar opsluiting werd veroordeeld voor het organiseren van een persconferentie, het voorlezen van een persmededeling en het geven van een tv-interview.  Bahar Kimyongür - een geboren en getogen Brusselaar - leidde het DHKC-informatiekantoor in Brussel, maar moest voorlopig niet de cel in.  Fehriye Erdal liet nog één keer van zich horen toen ze, voor de ogen van de staatsveiligheid, met de noorderzon verdween. 

Nederland 

In afwachting van het proces voor het Hof van Beroep in Gent, waren er nog enkele incidenten.

Zo werd er op 9 april 2006 afluisterapparatuur aangetroffen in het DHKC-informatiekantoor.  Het materiaal was er hoogstwaarschijnlijk aangebracht door de federale politie tijdens een huiszoeking.

Op 28 april 2006 werd - de Belgische onderdaan - Bahar Kimyongür aangehouden in Nederland.  Er liep een Turks internationaal aanhoudingsbevel tegen hem en de vrees bestond dat hij zou worden uitgeleverd aan Turkije.  In de media lieten Belgische politici verstaan dat zij Kimyongür niet meer nodig hadden.  Maar Nederland speelde niet mee en na een paar maanden werd Bahar Kimyongür vrijgelaten omdat de aanklacht tegen hem veel te licht woog.  Al snel werd duidelijk dat de hele zaak was opgezet door vertegenwoordigers van de regering en het gerecht (onder andere Johan Demulle).  Het recentste rapport van Comité I geeft de details van de spoedvergadering die op 26 april 2006 plaatsvond. 

Hof van Beroep, Hof van Cassatie, Hof van Beroep 

Intussen was het protest tegen de misselijke praktijken van de Belgische staat weer op gang gekomen.  Vooral CLEA (Comité pour la Liberté d’Expression et d’Association) verzette veel werk en kon duidelijk maken dat het criminaliseren van de Turkse activisten in België politieke motieven had.

De uitspraak voor het Gentse Hof van Beroep was een koude douche omdat de straffen nog verzwaard werden.  Het leken wel Amerikaanse toestanden...  Bahar Kimyongür kreeg vijf jaar cel en werd opgesloten in Gent en vervolgens in Nijvel.  In de gevangenis werden hij en zijn vrienden hard aangepakt, wat meermaals tot protesten leidde.

Het tij keerde toen het Hof van Cassatie in Brussel op 19 april 2007 oordeelde dat de overplaatsing van Freddy Troch onwettig was.  Het proces zou worden overgedaan in Antwerpen en alle beklaagden kwamen vrij.

Johan Delmulle - die volgens de steeds behoedzame Paul Bekaert geobsedeerd is door terrorisme - liet niets aan het toeval over en voegde nog stukken toe aan het dossier.  Het ging ondermeer om een foto waarop Bahar Kimyongür te zien is met een bazooka.  Uiteraard werd de foto aan de pers doorgespeeld, die hiermee de ware aard van de persoon in kwestie kon blootleggen.  Dat de foto gemaakt was bij vrienden in Libanon, alwaar de verroeste bazooka als herinneringsstuk aan de muur hing, werd er niet bij verteld.

Over de uitspraak van het Hof van Beroep in Antwerpen op 7 februari kunnen we kort zijn.  De betrokkenen werden vrijgesproken voor terrorisme en er waren straffen voor de feiten die zich afspeelden in Duinbergen. 

Overwinning voor de democratie 

Als linkse nationalisten zijn wij heel tevreden over de uitspraak, omdat dat de zeepbel van de Belgische terreurbestrijding doorprikt is.  België heeft meermaals de wet overtreden en speelde spelletjes die in een democratische rechtstaat niet door de beugel kunnen.  Wie gelooft er nog in terreurbestrijding als het instrument politiek misbruikt wordt?  Het wordt tijd dat de Turks-Belgische banden worden herbekeken en openheid komt over alles wat er misliep in het verleden.  De scheiding van de politieke en rechterlijke macht moet hersteld worden en daar waar fouten zijn begaan, moet er worden opgetreden.

Het wordt ook tijd om de Belgische antiterrorismewet te begraven, omdat de opstelling niet transparant verlopen is en omdat ze indruist tegen democratische basisrechten. 

En dan de reacties.  In de Vlaamse pers werden er nauwelijks correcte analyses gemaakt.  Vaak bleef het bij verontwaardiging over de vrijspraak, terwijl er over de wanpraktijken van de Belgische staat werd gezwegen.  Filip Verhoest hamerde er in De Standaard voor de zoveelste keer op dat het DHKC geen onschuldige organisatie is.  Dat kan best zijn, maar verdienden de beklaagden dan geen eerlijk proces en een correcte behandeling?  Voor ons mag het DHKC gerust over de hekel worden gehaald, maar zwijg dan toch niet over de misdaden van het Turkse regime!

Bij het Vlaams Belang kwamen op 7 februari vooral anticommunistische gevoelens uit de onderbuik naar boven.  Maar was zo’n reactie wel gepast?  Als de partij zegt dat ze geen eerlijk proces heeft gehad, dan moet ze dat niet toewensen aan anderen.

Turkije heeft woedend gereageerd op de vrijspraak en ook de Vlaamse Turken waren ‘not amused’.  De Turkse gemeenschap in Vlaanderen mag echter niet verwachten dat wij ons rechtssysteem gaan ontmantelen om een bedenkelijk regime ter wille te zijn. 

In Antwerpen is er een overwinning behaald, maar zonder fors volksprotest en fundamentele structuurwijzigingen maken we binnenkort weer hetzelfde mee. 

Jan VAN ORMELINGEN 

 

Voor een proefnummer van MEERVOUD

 

http://www.meervoud.org/index.php?blz=proefnabo&type=proefnr

 

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07-03-08

Baskische interesse voor de Belgische film

 

Le réalisateur basque Kepa Sojo sort un livre sur le cinéma belge

05/03/2008

Le livre Sobre el cine belga : entre flamencos y valones (Sur le cinéma belge : entre Flamands et Wallons) veut faire connaître auprès du grand public le cinéma belge, "un cinéma aussi passionnant que méconnu".

 

Le réalisateur basque Kepa Sojo vient de publier en espagnol Sobre el cine belga : entre flamencos y valones (Sur le cinéma belge : entre Flamands et Wallons), un livre sur le cinéma belge, fruit du festival NEFF New European Film Festival de 2006.

Le livre recueille les rencontres qui ont eu lieu pendant ce festival avec Jaco Van Dormael, Dominique Deruddere et Marion Hänsel, et offre un panorama historique du cinéma belge, depuis Ernst Moerman jusqu'à Charles Dekeukeleire.

Le livre veut faire connaître auprès du grand public le cinéma belge, "un cinéma aussi passionnant que méconnu". "L'oeuvre des pionniers comme Ernst Moerman, Edmond Bernhard, Henri Storck ou André Delvaux ne peuvent pas rester dans l'oubli", a souligné Kepa Sojo.

Louis Héliot, Beatriz Martínez, José Enrique Monterde, Hilario J. Rodríguez et Patxi Urkijo ont également participé à la rédaction du livre.

 

http://www.eitb24.com/article/fr/B24_89220/culture/CINEMA-Le-realisateur-basque-Kepa-Sojo-sort-livre-sur-le/

 

 

De Baskische cineast Kepa Sojo brengt een boek uit over de Belgische cinéma : « Over de Belgische film : onder Vlamingen en Walen ».

Hiermee wil hij bij het grote publiek de aandacht wekken voor de Belgische film die, volgens hem « even boeiend als onbekend » is.

 

Het boek kwam er naar aanleiding van ontmoetingen met Belgische filmmakers tijdens het New European Film Festival van 2006 en geeft een historisch overzicht van de Belgische filmgeschiedenis

 

gaia31402_03

 

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06-03-08

Txalaparta irratia

 

Editorial de l'émission du mardi 4 mars 2008


L’INDEPENDANCE D’EUSKAL HERRIA : UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT POUR LE PAYS BASQUE
Txalaparta Irratia

 

 

Parmi les éléments constitutifs de l’état civil d’une personne, éléments dont l’ensemble confère une identité à celle-ci, figure nécessairement une indication de nationalité : c’est la nationalité qui rattache un individu à un groupe d’humains, à une communauté disposant de caractéristiques propres sur le plan politique, linguistique, culturel, et historique. Plus la nationalité se construit naturellement, spontanément, sans contrainte, plus elle est, pour les membres qui la composent, une réalité harmonieuse, car ils y évoluent dans une cohésion épanouissante n’excluant nullement une diversité positive, source de dynamisme ; à une nationalité répondant à de tels critères peuvent vouloir s’adjoindre des individus venant d’autres horizons, par exemple de pays dont la langue et les traditions sont différentes : les processus de naturalisation permettent de les accueillir, leur intégration dans la nationalité d’accueil étant facilitée par le fait qu’il s’agit d’une démarche volontaire de leur part, d’un choix qu’ils font librement.

 

Lire la suite http://www.radiopays.org/euskadi/actu.php?id=401

 

radiopays

 

 

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04-03-08

Journal du Pays Basque

 

 

L´association des victimes du 3 Mars réclame justice et vérité


·Hier à midi, plusieurs centaines de personnes se sont réunies pour célébrer les événements du 3 Mars 1976

Hier, il y a 32 ans jour pour jour, la Police Armée espagnole du régime franquiste abattait cinq travailleurs devant l’église San Francisco de Gasteiz (Araba) et blessait plus d’une centaine de personnes. Depuis, comme chaque année, certains syndicats ainsi que divers agents sociaux rendent un hommage en leur mémoire. Hier à midi, plusieurs centaines de personnes se sont réunies devant un monolithe construit en l’honneur des cinq victimes et qui rappelle cet événement. Dans la soirée, les syndicats ELA, LAB, ESK et EILAS ont organisé un acte politique, dans le but de dénoncer ces événements. Ils se sont retrouvés aux portes de l’église San Francisco et par la suite la manifestation a pris la direction des rues de Gasteiz.

Les victimes du 3 Mars ont mené une infinité d’actions ces 32 dernières années, ayant pour but d’arriver à éclaircir les faits qui s’étaient déroulés en 1976 à Gasteiz. Néanmoins, trois décennies après, "nous continuons à réclamer la vérité, la justice et la reconnaissance" se plaint dans un entretien Andoni Txasko, membre de l’association des victimes du 3 Mars, à la fois témoin et protagoniste de ce triste jour de mars 1976.

Des démarches ces derniers mois

Andoni Txasko a rappelé les différentes démarches qui ont été réalisées ces derniers mois sur le thème des victimes de la violence. Il a expliqué aussi la manière dont l’association a été poursuivie après de violents incidents lors d’une manifestation en 2006 où l’Ertzaintza avait chargé. L’association espérait que leur cas serait intégré dans la loi de la Mémoire Historique (Ley de la Memoria Histórica) votée à Madrid, mais elle pense "qu’il ne sera pas possible qu’avec cette loi d’impunité, des cas comme les leurs soient rouverts". Par ailleurs, ils n’ont pas été considérés par le Gouvernement de Lakua (communauté autonome) qui ne les reconnaît pas au sein de la classification de "victimes du terrorisme". A la Députation Forale de Araba un engagement avait été pris dans le but d’élaborer une norme "forale" qui reconnaîtrait ce cas, mais "cinq années se sont pratiquement écoulées et cet engagement n’a pas été tenu". Les membres de l’association ont mis tout leur espoir dans la Commission Spéciale qui doit débattre à leur demande au Parlement de Gasteiz, afin d’éclaircir les faits et définir les responsabilités politiques.

L’association des victimes a présenté le 26 février dernier un texte auprès du Département de l’Intérieur de Lakua demandant l’arrêt des poursuites engagées après l’intervention de l’Ertzaintza en 2006 contre une manifestation qui s’était soldée par des dizaines de personnes blessées et interpellées.

A la suite de ces faits, trois actions en justice avaient été engagées. La première auprès de l’Audience Nationale espagnole pour "apologie du terrorisme" car les manifestants portaient des pancartes avec les portraits de prisonniers politiques basques récemment décédés en prison ; la deuxième dont le jugement est en cours pour "désordres publics" et la dernière devant le Tribunal administratif qui pourrait entraîner d’importantes sanctions économiques.

Par ailleurs, l’association des victimes du 3 Mars a lancé une campagne d’information et recherche l’adhésion de tout organisme ou institution pour soutenir leur demande de reconnaissance par Lakua.



Ce qui s’est passé le 3 Mars 1976
Le 3 Mars 1976, la police franquiste faisait brutalement irruption avec gaz lacrymogènes et armes à feu dans une assemblée de travailleurs lors d’une grève devant l’église San Francisco du quartier Zaramaga de Gasteiz. Le contexte politique et social était à l’époque particulièrement tendu en Euskal Herria et dans tout l’Etat espagnol, car de multiples grèves étaient en cours. A Gasteiz, la grève avait commencé chez Michelin où un travailleur avait perdu la vie. Puis, les ouvriers de "Forjas Alavesas" s’étaient mis en grève pour défendre leurs droits et pour empêcher la fermeture de leur entreprise. Lors d’une assemblée réunissant grévistes et personnes solidaires, la police avait tiré et Romualdo Barroso, Francisco Aznar, Pedro Martinez Ocio, José Castillo et Bienvenido Perreda avaient été tués. De plus, des centaines de personnes avaient été blessées par balles. Peu après le massacre, Manuel Fraga Iribarne, alors ministre de l’Intérieur, avait déclaré : "il fallait écraser le mouvement de Vitoria car il était dirigé par des leaders qui manipulaient la classe ouvrière ; de petits soviets étaient en gestation et il fallait les supprimer..." Il s’agissait d’empêcher à tout prix la propagation du mouvement dans l’Etat espagnol. A ce jour, Fraga Iribarne n’a jamais dû répondre devant la justice de ces faits sanglants.

 

 

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02-03-08

3 maart

 

Lluis Llach

 

Catalaan, geboren in 1948 te Verges onder het franquisme, maakte al vlug deel uit van een groep intellectuelen die probeerden te weerstaan aan de culturele genocide. Zijn muziek werd zijn « wapen »

In 1967 gaf hij een eerste concert en een jaar later kende hij het succes. Zijn compositie, L’Estaca, bezong de hoop en de strijd tegen het autoritaire regime en werd, ondanks gecensureerd, een hymne tegen het fascisme.

 

De concerten vermenigvuldigden zich ondanks een politieverbod. Opgespoord door de politie moest hij, van 1971 tot 1976, aziel zoeken in Parijs

 

Na de dood van Franco kon hij in Barcelona optreden tijdens concerten die honderdduizend muziekliefhebbers verzamelden!


De platen volgden elkaar op en in 1997 kwam een compilatie op de markt. In 1999 verscheen bij East West een Anthologie bestaande uit 4 CDs met de mooiste momenten van zijn carrière.

 

In de lente van 2007 zou hij, na 40 jaar optreden, stoppen met toeren. Zijn afscheidstournee starte op 3 maart 2006 in de Baskische hoofdstad Gasteiz. Daar speelde hij 30 jaar geleden het beroemde “Campanades a morts”

 

 

Campanades a morts
fan un crit per la guerra
dels tres fills que han perdut
les tres campanes negres.

I el poble es recull
quan el lament s’acosta;
ja son tres penes mes
que hem de dur a la memoria.

Campanades a morts
per les tres boques closes;
ai d’aquell trobador
que oblidès les tres notes!

Qui ha tallat l’alè
d’aquests cossos tan joves
sense cap mès tresor
que la rao dels que ploren?

Assassins de raons i de vides que mai no tingueu repos en cap dels vostres dies
i que en la mort us persegueixin les nostres memories.

 

 

Hij toondichte dit lied nadat hij op de radio gehoord dat Baskische syndicalisten gedood werden door de politie…

 

 

http://fr.youtube.com/watch?v=n23V_AnK_5Q

 

http://fr.youtube.com/watch?v=IDFT7U0eFr0&feature=related

 

http://fr.youtube.com/watch?v=2_G5Lpsgyq4&feature=related

 

http://fr.youtube.com/watch?v=cyErfhr8R-c

 

lluis_llach

 

 

 

 

 

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29-02-08

Journal du Pays Basque

 

Les candidats interdits d´élection appellent à "l´abstention active"


·Les élus indépendantistes appellent à l’abstention "active" lors des élections législatives espagnoles du 9 mars

L’abstention répond à l’interdiction au Pays Basque sud. Suite à la suspension des activités du parti indépendantiste EAE-ANV (Action Nationaliste Basque), les élus indépendantistes ont lancé un appel à l’abstention pour les élections législatives espagnoles du 9 mars.

Ces élections qui déterminent la couleur du gouvernement ont encore une fois laissé place à l’interdiction. En réponse à cette situation "antidémocratique", les élus indépendantistes appellent à "l’abstention active". Par ce geste, la gauche abertzale s’exprime en faveur des droits, ceux d’un peuple. "Nous voulons dire que c’est aux Basques de décider quelle sera leur feuille de route", explique l’élu Arantza Urkaregi.

Il s'agit "d'un acte de dignité et de rébellion face à ceux qui n’ont ni dignité ni honte", s’est exclamée Mariné Pueyo, conseillère municipale de EAE-ANV à Iruñea (Pampelune). L'élue indépendantiste s’est ainsi exprimée lors de l’acte politique qui a eu lieu dans le quartier Txantrea de Iruñea, mardi dernier.

Rassembler

Renoncer à voter, c’est donc dénoncer la situation d’exception que souffre le Pays Basque d’après les appelants. Ces derniers pensent que ce constat rassemble de nombreux citoyens et pas seulement les sympathisants de la gauche abertzale. Ils espèrent que ceux qui sont pour une résolution démocratique du conflit se joindront à l’appel. Concernant les quatre provinces du Pays Basque sud, un taux d’abstention proche de 40% les satisferait.

Faire le jeu du PSOE, c’est ce que reproche le responsable d’Eusko Alkartasuna, Carlos Garaikoetxea, à ces élus indépendantistes. Il pense que la baisse de participation va profiter aux socialistes et demande à la gauche abertzale de faire de l’autocritique. La tendance politique maintes fois interdite par les tribunaux espagnols accuse le PNV, le PSOE et Aralar de vouloir maintenir les choses telles quelles, de se contenter d’une réforme institutionnelle. Mariné Pueyo a également critiqué les agissements du PSN (Parti Socialiste de Navarre) : "nous avons assez du fait que ce parti ait frustré encore une fois l’envie de liberté de ce peuple".

Confirmation de la mise en examen de EHAK et ANV

Le Tribunal Suprême espagnol a annoncé cette semaine qu’elle va examiner la demande d’illégalisation des partis EHAK et ANV. La demande faite par l’Avocat de l’Etat espagnol et le Procureur s’appuie sur les enquêtes policières. Une fois l’annonce formelle accomplie, les avocats de la défense devront préparer leur réponse pour dans 20 jours. Le temps pour eux d’étudier les accusations.

Le Parlement de la Communauté Autonome Basque observe attentivement la procédure. En effet, cela pourrait engendrer la dissolution du groupe parlementaire Ezker Abertzalea. Ce qui provoquerait une grande polémique. Afin de protéger le Conseil des délégués parlementaires des remontrances de l’Etat, le PNV, EA, EB et Aralar tentent une modification du règlement, mais le PSE a demandé de la reporter.


La nouvelle dans autres sites (BETA):


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21-02-08

CSPB

En faveur des droits démocratiques

qui nous correspondent comme peuple:

 

 

Après que le Gouvernement espagnol n’ait pas voulu approfondir dans les contenus politiques du conflit, lors du processus de dialogue et de négociation et qu’il ait par conséquent rompu celui-ci. L’état espagnol a opté à nouveau pour la stratégie répressive, une stratégie stérile et antidémocratique dont le Pays Basque et surtout le Mouvement de Gauche Indépendantiste Basque soufre depuis la fin du processus.

 

 

En juin 2007 Arnaldo Otegi, porte parole national et membre de la Commission de Négociation lors du processus, fut incarcéré, ensuite l’incarcération de la direction de Batasuna, des condamnations lors de la sentence du Procès 18/98 de plus de 500 ans, tortures sauvage dans les commissariats et cette même semaine l’incarcération de Patxi Urrutia et Pernando Barrena. Finalement l’interdiction de deux partis: EHAK et ANV.

 

L’État espagnol est conscient que la Gauche Indépendantiste basque sort renforcée politiquement du processus, car son engagement pour la solution démocratique a été total. Cependant l’état espagnol voyait dans le processus un simple moyen de pacification sans contenu politique et la voie pour recadrer la gauche Indépendantiste Basque dans le cadre institutionnel actuel , cadre imposé par l’Espagne et qui ne donne aucune possibilité démocratique d’accéder à un nouveau scénario démocratique qui permette la réalisation par des voies démocratiques de tout les projets politiques, l’indépendantiste inclus.

 

Face à l’engagement montré par la Gauche Indépendantiste Basque en faveur du changement réel qui rende ses droits au peuple Basque de manière démocratique, l’État répond par des razzias contre la dignité du peuple, contre ceux qui ne se mettent pas à genou, contre ceux qui défendent que le conflit politique a une solution politique et démocratique, c’est à dire la reconnaissance du droit des basques a décider de leur avenir.

 

La Gauche Indépendantiste basque est la seule a avoir fait une proposition de solution politique et démocratique concrète, acceptable par tous et qui répond aux racines du conflit, les dépasse et apporte la paix. Son engagement en ce sens a été total, et notre main reste tendue. Mais si en face il n’y a qu’une volonté de nous faire reculer de nos positions de défense de nos droits, l’état espagnol nous aura en face.

 

Pour celà , nous nous dirigeons à la communauté internationale, aux organisations politiques, aux hommes et femmes dignes afin qu’ils montrent leur opposition à ces mesures répressives. Il est temps de se mobiliser et de faire face à cette barbarie.

 

Veuillez montrer votre solidarité en diffusant l’information et en recueillant des témoignages et en les envoyant à info@basqueleft.org

 


Comité de solidarité avec le peuple basque
21ter, rue Voltaire,

75011 - Paris

http://cspb.unblog.fr/

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15-02-08

 

 

NO PASARÁN !
Editorial de l'émission du 2008-02-05
Txalaparta

NO PASARÁN !

« Ils ne passeront pas ! ». C’était, de 1936 à 1939, le mot d’ordre rageur hurlé par des millions de Républicains espagnols devant l’avancée inexorable des troupes conduites par le caudillo fasciste et séditieux Francisco Franco. « No pasarán ! » Et les Brigades internationales, avec les peuples d’Espagne, tentaient d’arrêter les troupes franquistes, dans un mouvement généreux de solidarité dans la Résistance contre ceux qui n’avaient comme point commun que leur haine de la démocratie, les factieux de l’armée espagnole comme de la Phalange et leurs collaborateurs de l’Allemagne hitlérienne et de l’Italie fasciste.

« No pasarán ! » C’était le cri poussé par tous ceux qui, depuis l’Andalousie jusqu’en Catalogne, jusqu’au Pays Basque, voyaient dans le coup de force franquiste un coup mortel porté à la liberté, une atteinte à leur dignité de citoyens responsables, une négation brutale de leurs particularismes auxquels ils avaient commencé à redonner vie sans avoir besoin, pour cela, de recourir à la violence. Et tous ces habitants de l’Espagne républicaine, et avec eux ces combattants des Brigades internationales qui avaient accouru pour les aider de plus de cinquante pays différents, tous sentaient qu’ils vivaient un moment historique certes pour l’Espagne mais aussi pour tous leurs pays d’origine, qu’ils devaient coûte que coûte arrêter la marche triomphante d’un fascisme dont le grondement montait de façon inquiétante dans toute une partie de l’Occident, qu’à une démission de leur part ne manquerait pas de succéder une tempête effroyable et destructrice qui les toucherait tous en semant la haine, la mort, ou, à tout le moins, l’écrasement de l’homme par l’homme.

 

La suite sur

http://www.radiopays.org/euskadi/actu.php?id=397


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