17-04-09

Otages

 

 

Otages

 

 

Le week-end prochain, 18 et 19 avril, les 764 prisonniers politiques basques ne se rendront pas au parloir. Par cette grève de la communication, ils dénonceront la politique de dispersion initiée il y a tout juste 20 ans sous le régime de Felipe González, lorsque les prisonniers politiques basques, réunis jusqu’alors dans la prison de Herrera de la Mancha, furent éparpillés aux quatre coins du royaume d’Espagne. Cette nouvelle action montre également l’échec de la politique de dispersion (qui s’étend aujourd’hui à 89 prisons, de l’extrême sud de l’État espagnol au nord de la France) : malgré les distances et toutes les barrières dressées entre eux, la détermination et la capacité de lutte collective des militants basques emprisonnés n’a jamais faibli.

 

 

Pourquoi alors un tel acharnement ? Pour la même raison qu’il y a aujourd’hui un nombre quasi inégalé de prisonniers politiques basques en prison, que depuis un an 14 Basques parvenus au terme d’une longue peine ont vu celle-ci prolongée de 20 à 30 ans par simple décision du Tribunal Suprême espagnol, que le comité de soutien au prisonniers « Askatuna » a été interdit par ce même tribunal, ses dirigeants incarcérés et ses biens confisqués : il s’agit de faire plier le mouvement de libération nationale basque, d’épuiser matériellement et moralement les familles, les proches et l’ensemble des militants, de rendre la solidarité toujours plus coûteuse et difficile. Ce que la terreur franquiste en son temps, les assassinats des G.A.L. quelques années plus tard ou la torture aujourd’hui comme hier (62 cas recensées l’année dernière) n’ont pas réussi à atteindre, les dirigeants espagnols et français espèrent encore – sans doute sans trop y croire – l’obtenir par cette prise d’otages d’une partie croissante des forces vives du Peuple Basque.

 

 

Car – est-ce la peine de le rappeler ? – l’État français est aujourd’hui un acteur essentiel de cette politique : plus d’un militant basque incarcéré sur cinq l’est dans une prison française, dans une situation d’éloignement et de déracinement qui s’ajoute aux conditions de détention dégradantes et déshumanisantes propres au système pénitentiaire français ; la Justice française, qui refuse de reconnaître le caractère politique de leur lutte, agit à l’encontre de ces militants comme courroie de transmission des lois antidémocratiques espagnoles ; la police française n’hésite pas à les livrer à la torture en les remettant aux autorités de Madrid.

 

 

Par cette politique, ces États montrent qu’ils ne se placent nullement dans une perspective de paix pour le pays basque, mais au contraire dans l’optique d’une guerre indéfinie, pour laquelle ils devront constamment fournir de nouvelles armes, de nouvelles lois liberticides, de nouvelles mesures répressives. Cette option, lourde de conséquences pour les sociétés espagnole et française autant que pour le Peuple Basque, résulte d’un refus initial, celui de reconnaître l’existence de ce peuple et son droit à l’autodétermination. À l’opposé, le mouvement indépendantiste, dans ses multiples composantes, fait chaque jour la preuve de sa volonté de préserver et construire l’avenir, de proposer des solutions politiques acceptables par l’ensemble des forces en présence et susceptibles d’apporter une réelle solution à ce conflit.

 

 

Cette voie de la paix, notre comité s’attache à la relayer auprès de la société française. Avec la certitude que, malgré la désinformation et l’aveuglement actuels, elle finira nécessairement par s’imposer à tous.

 

 

C.S.P.B.

 

 

CSPB

Comité de Solidarité avec le Peuple Basque

21 ter, rue Voltaire

75011 Paris

http://cspb.unblog.fr/

 

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29-03-09

Justice?

 

Je crois devoir mettre ce communiqué sur ce blog. Ce qui arrive à Yvan Colonna risque d’arriver à d’autres…

 

 

Yvan Colonna condamné, comme prévu

* Communiqué de presse de la Coordination Anti-Répressive de Bretagne

 

* Comme prévu et comme l'avaient ouvertement réclamé deux ministres français

de l'Intérieur , l'un de gauche, Monsieur Jean-Pierre Chevènement, l'autre

de droite , Monsieur Nicolas Sarkozy, le patriote corse Yvan Colonna a été

condamné en appel par une cour d'assises "antiterroriste" et "spécialement

composée".

 

Les media français , fidèles à leur ligne de conduite envers l'Etat qui les

subventionne largement, ont généralement préparé l'opinion publique à un tel

résultat.

 

En mai 2008, la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme

avait dénoncé comme "inéquitable" un premier procès à la fin duquel Yvan

Colonna avait été condamné.

La justice française a donc, depuis ce jour, deux coupables des tirs ayant

tué le préfet Erignac, un autre militant corse ayant reconnu ces faits et

ayant été condamné pour cela.

Il y avait eu, au siècle dernier, Guillaume Seznec et Lucien Sampaix, il y a

maintenant Yvan Colonna. Il s'agit là de quelques exemples de jugements

rendus "au nom du peuple français", "peuple français" qui ferait bien de

s'inquiéter de cette justice rendue en son nom.

 

La Coordination Anti-Répressive de Bretagne renouvelle son soutien au combat

d'Yvan Colonna et à ses proches et salue le travail remarquable de ses

avocats.

 

Pour la Coordination Anti-Répressive de Bretagne,

Le porte-parole,

Klaod an Duigou

 

 

http://www.yvan-colonna.com/index.php?action=affaire

 

photo : 20minutes.fr

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05-01-09

CLEA

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**Reprise du procès "DHKP-C" : Mobilisons-nous ce mercredi 7 janvier!**

--

La première audience du nouveau procès contre Bahar Kimyongür et ses co-inculpés aura lieu le mercredi 7 janvier 2009 à 9 heures à la Cour d'Appel de Bruxelles (salle 0.23)

Rassemblement à 8h30 sur les marches du Palais de Justice de Bruxelles.

Venez nombreux, ces militants ne doivent plus retourner en prison !

Non aux législations "antiterroristes" !

Dans le cadre de la première audience du nouveau "procès DHKP-C" à la Cour d'appel de Bruxelles, le Clea appelle à un rassemblement. Celui-ci se déroulera sur les marches du Palais de Justice de Bruxelles ce mercredi 7 janvier à 8 heures 30 afin de soutenir les militants poursuivis et d'exiger l'abrogation de la loi antiterroriste.

 Soyons nombreux lors de cette première audience et de celles qui suivront car, dans cette lutte, notre force est le nombre et notre détermination! Il est essentiel de relancer et maintenir une dynamique de lutte qui a montré ses vertus dans les combats récents. Par nos mobilisations, nous avons réussi à troubler la bonne conscience du monde politique. En l'occurrence, notre persévérance aura finalement convaincu des parlementaires d'appartenance partidaire diverse d'entamer la totale évaluation des législations sécuritaires récemment adoptées dans notre pays, en particulier la loi relative aux infractions terroristes qui fera l'objet des travaux d'une Commission dès le mois de février prochain.

Il convient de donner un signe fort à la veille de cette évaluation parlementaire !

 Il est donc important de faire un effort pour venir manifester à l'occasion de cette audience qui fixera le planning des audiences suivantes.

 En effet, quand partout en Europe et en Belgique se multiplient les exactions du pouvoir à l'encontre des libertés citoyennes sous prétexte de "lutte contre le terrorisme", il est essentiel, dès les premiers instants de ce nouveau procès, de montrer aux juges qu'en dépit de l'acharnement du Parquet fédéral, nombre de citoyens demeurent vigilants et s'attacheront à vérifier qu'à chaque étape de la procédure les droits et libertés des prévenus seront bel et bien respectées.

 Le Clea

_______________________________________________

Pour nous écrire : contact@leclea.be

https://leclea.be/cgi-bin/mailman/listinfo/clea

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23-12-08

Pays Basque Info

Encore deux partis basques sur l'arbitraire « liste noire » de l'Union européenne
 

À la demande du gouvernement espagnol, le Conseil des ministres de l'Union européenne a ajouté à sa « liste d'organisations terroristes » le parti Action nationaliste basque (ANV) et le Parti communiste des terres basques (EHAK-PCTV). Ces deux formations s'ajoutent ainsi à Batasuna et les coalitions Herri Batasuna et Euskal Herritarrok qui figuraient dans cette liste depuis quelques années aux côtés de l'organisation armée ETA.

 Action Nationaliste Basque est un parti de gauche créé dans les années 30 et qui avait joué un rôle important contre l'armée franquiste mais aussi aux côtés de la résistance dans la lutte contre les armées d'occupation nazies en France. EHAK est une formation de la gauche abertzale qui siège au Parlement de la Communauté Autonome Basque depuis 2005. Ces partis de la gauche indépendantiste ont été déclarés hors-la-loi en septembre par le Tribunal suprême espagnol, en raison de leurs liens avec Batasuna, parti interdit en Espagne depuis 2003 suite à une loi créée ad hoc contre les partis ne condamnant pas les activités de l'ETA.

 La liste noire européenne est normalement révisée tous les six mois, mais elle a été modifiée de façon extraordinaire à la demande du gouvernement espagnol. Créées en 1999 et développées surtout après l'attaque du 11-Septembre, ces listes sont élaborées par le Conseil des ministres de l'UE à la demande des Etats sur la base d'informations qualifiées de « confidentielles ».

Cette procédure a durement été critiquée par le Conseil de l'Europe, qui estime que les critères d'inscription sur les listes de « terroristes » violent les Droits de l'Homme.  En effet, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), qui s'est réunie le 23 janvier 2008, a considéré que les « listes noires » de l'UE et du Conseil de Sécurité de l'ONU sont « totalement arbitraires » et violent les droits individuels fondamentaux. À ce titre, les parlementaires ont demandé le réexamen des critères d'élaboration des listes « dans l'intérêt de la crédibilité de la lutte internationale contre le terrorisme ».

 Selon le rapport du Suisse Dick Marty, approuvé par l'APCE, de « simples soupçons » peuvent de plus justifier l'inscription d'une personne ou d'une entité sur les listes, une situation qualifiée de « déplorable » et qui « viole les droits de l'homme et les libertés fondamentales » (http://www.humanrights-geneva.info/Les-listes-noires-violent-les,2448).

 L'incohérence des listes est visible au Pays Basque où le parti politique Batasuna, inscrit dans ces listes, n'est pas considéré comme terroriste pas les autorités françaises malgré les pressions espagnoles. En réalité, ces listes fonctionnent en Espagne en tant que condiment dans la sauce qui accompagne le menu politique servi par les deux grands partis, le conservateur PP qui est à l'opposition et le PSOE au gouvernement.

En effet, la question basque est l'un des principaux plats alimentant le débat politique. En ce moment, par exemple, après l'attentat mortel de l'ETA contre l'entrepreneur Inazio Uria à Azpeitia, dont le maire est membre d'ANV, une motion soutenue par le PP pour que ces municipalités gouvernées par Action Nationaliste Basque soient dissoutes « sans délai » vient d'être repoussée au Congrès des députés. Le Parti socialiste (PSOE) estime que ce serait contraire à la loi sur le régime des collectivités locales, un texte qui ne prévoit la dissolution qu'au cas par cas. Le PP a attaqué impitoyablement le gouvernement socialiste, mettant en doute « sa volonté antiterroriste ».

 La riposte s'est faite par les chiffres :  « Tous les deux jours depuis 2006, on arrête un membre de l'ETA », a rappelé le chef du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero. Nul ne doute que les mairies d'ANV seront dissoutes, mais c'est le PSOE qui souhaite avoir l'initiative. À l'approche du scrutin à la Communauté Autonome Basque de mars 2009, et des élections européennes de juin, la question basque représente un filon électoral dont personne ne veut s'en passer. Un filon basé sur l'arbitraire.

 

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19-12-08

Justice...

Tribunal de Grande Instance de Paris-Cour d'Assises Spéciale

Procès de 11 militants politiques basques

Txalaparta


Depuis mardi 9 décembre 2008, s'est déroulée une nouvelle parodie de procès ayant pour objectif, comme le passé l'a démontré de façon systématique et comme cela vient d'être confirmé, de condamner des militants politiques basques.

Au banc des accusés :

- Ismael Berasategui Escudero.
- Iñaki Esparza Luri.
- Igor Letona Biteri
- Mikel Uzkudun Lizaur
- Mikel Illaramendi Zabaleta
- Jose Candido Sagarzazu Gomez
- Inociencio Soria Valderrama
- Jose Campo Barandiaran
- Iñigo Elizegi Erbiti
- Laurenxa Guimon

Ainsi que Claude Recart, comparaissant libre.

Les deux premiers jours se sont déroulés presqu'à l'identique. Le mardi matin, devant une salle pleine, et après l'appel des prévenus, a commencé la lecture de l'acte d'accusation. A la reprise de l'après-midi, les preso ont refusé une nouvelle fouille (ils en avaient eu une première le matin et n'avaient pas quitté le Palais de justice depuis) avant de rentrer dans la salle d'audience. Constat d'huissier fait, le Président du tribunal décide de reprendre la séance sans les preso. Protestations du public qui, debout le poing levé, entame le « Chant du Gudari ». Interruption de séance. Le public sort et décide de ne pas revenir en solidarité avec les preso. Le procès continue.

Le mercredi matin, l'audience reprend en présence des preso, ceux-ci, comme la veille, ayant accepté la fouille à l'arrivée. Fin de la lecture de l'acte d'accusation et résumé, par le Président des 44 chefs d'accusation concernant chacun un ou plusieurs accusés. Le magistrat donne la parole aux accusés et c'est Jose Campo qui prend la parole dans une déclaration qui a été l'élément le plus important à retenir de ce procès.

« Vous pourrez nous condamner, mais vous ne pouvez pas nous juger ! »

« Vous nous avez amenés dans cette salle pour nous juger au nom du Peuple français. Avant tout, nous voulons vous avertir que votre tâche relève de l'impossible et que tous vos efforts seront peine perdue, parce que nous, combattants basques, avons décidé volontairement de donner le meilleur de nous-mêmes, et c'est le Peuple basque, et lui seul, qui peut nous juger. Vous, magistrats de la République française, vous pouvez nous condamner, même lourdement comme vous avez pris l'habitude de le faire, mais vous ne pourrez jamais nous juger.

Cependant, profitant de l'occasion qui nous est donnée, nous voudrions nous adresser au Peuple français dont vous êtes les représentants dans cette Cour, afin d'éclaircir quelques réalités qui lui sont occultées.

Tout d'abord, nous voulons souligner que ce qui nous a amené à lutter par les armes, c'est l'existence d'un conflit entre notre Pays, Euskal Herria, et le Royaume d'Espagne ainsi que la République française. Ce conflit étant de nature politique, sa résolution ne viendra que par la mise en place de mesures politiques accordées lors d'un processus de négociation qui impliquera tous les acteurs sans aucune exclusion.

Au Pays Basque il existe déjà un large consensus autour des points minima pour qu'un tel accord ait lieu : la reconnaissance du Droit à l'Autodétermination, pour l'ensemble des citoyens, et la reconnaissance du territoire basque dans son ensemble, par delà les frontières administratives et étatiques. Ce sont des points incontournables de nature absolument démocratique.

Une des sources du conflit politique réside dans la négation systématique faite aux citoyens basques d'exprimer en toute liberté leur choix politique pour leur Pays. Choix nié actuellement tant par la Constitution espagnole qui vient de fêter ses 30 ans, que par la Constitution française.
-Laisser s'exprimer et décider les citoyens basques en toute liberté.
-Garantir le respect de leur choix une fois celui-ci exprimé.
Voilà les raisons de notre lutte.
Voilà les raisons de notre paix.

Nous, prisonniers politiques basques, nous sommes des otages de la France et de l'Espagne. En ce moment nous sommes plus de 750 dispersés dans vos geôles. Et nous savons que tant que les dirigeants de États qui oppriment notre Pays ne se résoudront pas à marcher dans la voie du dialogue et de la négociation, il y aura des Basques qui lutteront pour leur patrie, comme le font partout dans le monde les citoyens qui résistent à l'envahisseur de leur terre, comme l'ont fait les citoyens français devant les nazis ou comme l'ont fait les fellagha algériens devant vos forces armées.

Nous savons que le dernier prisonnier politique basque sortira libre le jour où la résolution de l'actuel conflit sera en voie de résolution. Nous sommes les premiers à souhaiter que ce jour arrive.

Nous, combattants basques, nous sommes fiers de notre combat, d'avoir répondu à l'obligation de tout un chacun à défendre son Pays avec toutes les armes à notre disposition. L'organisation Euskadi Ta Askatasuna (Pays Basque et Liberté) nous a donné cette occasion et nous sommes fiers de l'avoir acceptée, malgré tous les efforts et sacrifices que cela comporte. La liberté de demain vaut les souffrances d'aujourd'hui.

La République française, comme tous les États impérialistes, a éduqué ses citoyens à regarder au loin. Qui n'a pas vu la France s'insurger sur le sort des Tibétains soumis à la toute puissante Chine ? Alors qu'elle reste aveugle devant ce qui se passe à l'intérieur de ses frontières imposées, au Pays Basque, en Corse, en Polynésie, en Bretagne.
D'autre part, ces mêmes citoyens, quand ils regardent au loin, sont incapables de voir, de comprendre les changements politiques qui sont en train de s'opérer dans le monde et même près de chez eux, ici en Europe. Les différents processus d'indépendance qui ont eu lieu en Europe et qui se dessinent dans un avenir proche, donnent raison à notre lutte.

Avant-hier, c'était le tour des Républiques baltes, hier l'ex-Yougoslavie a donné naissance à de nouvelles entités qui font partie de l'Europe au même titre que la France, ou qui le feront prochainement. Demain ce sera probablement le tour de l'Écosse, du Groenland. C'est l'avenir qui attend les Basques, les Catalans, les Corses et les autres peuples, grâce à nos luttes. Parce que la grandeur ne se mesure pas en kilomètres carrés, ni en nombre d'habitants, et encore moins en pays et territoires conquis, colonisés, et en êtres humains obligés à renier leur propre culture.

Nous voudrions que vous fassiez part de tout ceci au Peuple français que vous dites représenter.

Nous voudrions dénoncer fermement la répression de l'État français contre le Pays Basque, interdisant notre langue, empêchant que notre culture puisse se développer normalement, que nous puissions profiter de nos ressources naturelles et économiques en liberté et en solidarité avec nos voisins. Nous dénonçons particulièrement la politique du tout répressif contre les citoyens basques qui ne fait que remplir les prisons françaises.

Quant à nous, nous refusons de participer à cet acte prétendument judiciaire où tout est décidé d'avance.

Vous pouvez nous condamner, mais vous ne pourrez pas nous juger.

Tant que votre répression ne s'arrêtera pas, vous n'aurez que l'expression de notre profond mépris.

- Autodétermination pour le Pays Basque !

- Amnistie pour les prisonniers politiques basques !

- Gora Euskal Herria askatuta !

- Gora Euskal Herria sozialista !

- Gora ETA ! »


Il ne s'agit pas là seulement d'un message particulièrement clair et précis adressé aux autorités françaises, en son nom propre et au nom de ses camarades présents. C'est un message politique particulièrement important, grave et sérieux, que ces mêmes autorités françaises feraient mieux d'entendre et de prendre en compte, plutôt que de continuer à se boucher les yeux et les oreilles.

La fin de sa déclaration entraîne les applaudissements du public qui manifeste ainsi avec force sa solidarité avec ce qui vient d'être dit. Chant du Gudari. Interruption de séance.

La séance de l'après-midi reprend sans les preso, ceux-ci ayant refusé, comme la veille, de se soumettre à une deuxième fouille. Le public, averti avant même d'avoir pu pénétrer, décide de ne pas suivre les débats dans de telles conditions.

Jeudi 11 décembre, troisième jour de procès. Durant la matinée, les experts se succèdent à la barre : armes, dispositifs électroniques et explosifs, etc...

Avant de lever la séance, le Président indique qu'il a, avec l'Avocat général, recherché une solution au problème des doubles fouilles, leur hiérarchies respectives ayant été informées. Il espère que tout va rentrer dans l'ordre rapidement. Jose Campo répond que les preso ont fait plusieurs propositions, allant même jusqu'à suggérer de rester dans la salle d'audience pour manger. Il précise que si les preso refusent de participer aux débats, ils désirent néanmoins y assister.

A la reprise, le public pénètre dans la salle et attend....attend...

Finalement le Président ouvre la séance et annonce que les preso refusent de rentrer (en vérité de se soumettre à une double fouille). Le public se lève et, une nouvelle fois entonne le Chant du Gudari avant de quitter la salle. Interruption de séance. Le procès reprendra une nouvelle fois sans les accusés et sans le public.

Vendredi 12 décembre, quatrième jour. Arrivé du Pays Basque, en bus (à partir d'Iruñea) et par le train, un public nombreux (environ une centaine de personnes) s'est présenté à l'entrée de la salle. Peu ont pu pénétrer dès l'ouverture de la salle, et c'est par roulement et pour un court instant que les personnes ayant fait un si long déplacement ont pu venir saluer les leurs.

Contrairement aux autres jours, la défense a pu obtenir du Président la prolongation de la séance du matin et la suppression de la séance de l'après-midi, ce qui a permis de résoudre le problème de la deuxième fouille. Vers deux heures, l'audience a été suspendue jusqu'à lundi et une puissante acclamation du public, dans et hors de la salle a salué les preso.

Le nombre des preso dans les prisons françaises n'a jamais été aussi grand que ces temps derniers, les procès de plus en plus durs et nombreux et, malgré tout cela, la mobilisation pour le soutien aux prisonniers ne faiblit pas. C'est le constat objectif qui a pu être fait ce jour là tout particulièrement.

Lundi 15 décembre, cinquième jour. Une seule séance, entièrement consacrée à l'examen du CV de chacun des accusés. Les accusés continuent de refuser de s'exprimer et refusent même de s'identifier quand le Président s'adresse à l'un d'eux en particulier. Comble de malchance : les accusés ont changé de place par rapport au premier jour. Incapable de mettre un visage sur un nom, il décide que pour le lendemain ils devront être remis à leur place initiale.

Comme à l'accoutumée, la lecture des CV est édifiante. Un véritable inventaire à la Prévert. On y retrouve des éléments provenant d'autres procès, des « informations-accusations » de la police espagnole, des secrets médicaux et familiaux, etc....Tout est bon à prendre pour accabler un peu plus les accusés. Le mot « indécence » est inconnu de la Police comme de la « Justice »

Mardi 16 décembre, sixième jour. Entièrement réservé à l'Avocat Général, Christophe Tessier. Égal à lui-même, il met la barre toujours plus haut, comme on peut s'y attendre et comme on le lui demande sans aucun doute. Mais quand on connaît un peu l'individu, il ne fait aucun doute que sa hiérarchie n'a pas besoin de lui donner des instructions pour qu'il agisse ainsi. Réquisitions extravagantes.

Mercredi 17 décembre, septième et dernier jour. Plaidoiries des avocates, délibéré et verdict.
La défense dénonce-une nouvelle fois- le caractère exorbitant des réquisitions, le vide des dossiers, le caractère politique du procès, l'attente d'un geste d'ouverture qui ne vient jamais. Une nouvelle fois, une fois de plus, une fois de trop.

Quand la délibération est finie et que la séance est ouverte pour en terminer, les preso ne sont pas là. Contrairement à ce que diffuse l'AFP, non pas parce qu'ils ont « refusé d'entendre le verdict », mais parce qu'ils ont refusé une nouvelle fouille avant de re-pénétrer dans la salle.
A voix basse et sans micro, le Président annonce les condamnations, apportant quelques corrections à la plupart des réquisitions:

- Laurenxa Guimon : 17 ans, avec confusion des peines pour 2 dossiers (Réquisitoire ; 20 ans + incompressibilité 2/3)
- Iñaki Ezparza Luri : 19 ans (au lieu de 20 + 2/3)
- Iñigo Elizegi Erbiti : 15 ans (au lieu de 20+2/3)
- Jose Candido Sagarzazu Gomez : 10 ans (au lieu de 14+2/3)
- Mikel Illaramendi Zabaleta : 10 ans (au lieu de 12+2/3)
- Jose Campo Barandiaran : 10 ans avec confusion des peines pour 2 dossiers (au lieu de 11+2/3)
- Innociencio Soria Valderrama : 10 ans (demande identique +2/3)
- Mikel Uzkudun Lizaur : 6 ans (au lieude 7+2/3)
- Ismael Berasategi : 6 ans (au lieu de 7+2/3)
- Igor Letona Biteri : 6 ans (au lieu de 7+2/3)
- Claude Recart : 3 ans (au lieu de 5)

Pour les condamnés n'ayant pas la citoyenneté française (tous sauf Laurenxa et Claude) , une peine supplémentaire : interdiction définitive du territoire français.
*
Il n'y avait rien à attendre de positif de ce procès. Nous en avons eu la confirmation. L'objectif visé par l'État français a été atteint au terme d'une nouvelle mascarade qui n'avait de procès que le nom : de nouvelles condamnations de Résistants basques, qui n'auront comme seul effet que de durcir un conflit qui n'a que trop duré, un conflit pouvant être réglé facilement, mais que des politiques irresponsables veulent poursuivre à tout prix et par tous les moyens, au nom du Nationalisme dominateur (français et espagnol), au mépris de la Démocratie et du Droit d'un Peuple, du Peuple Basque, à disposer de lui-même. Un seul élément est à retenir et à méditer : la déclaration faite par les accusés : un appel à la Paix et à la Démocratie, un appel à la Résistance pour y parvenir.

Correspondance Txalaparta Irratia

 

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01-12-08

Mikel Laboa

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Mikel Laboa/ Photo: Gara

 

Vandaag, 1 december, overleed de baskische singer-songwriter Mikel Laboa op 74-jarige leeftijd.

 

Mikel Laboa zag het licht op 15 juni 1934 in Donostia. Zijn vader, lid van de Nationalistische Baskische Partij, zag zich tijdens de oorlog genoodzaakt naar Frankrijk uit te wijken en installeerde zijn familie in Bordeaux.

Na de oorlog keerde zijn moeder, met de kinderen, terug naar Donostia maar de vader bleef in exil.

 

In 1953 besloot de jonge Laboa geneeskunde te gaan studeren en hij specialiseerde zich als neuropsychiater voor kinderen. Hij zong dan ook al en ontdekte de muziek van Atahualpa Yupanqui (wiens moeder een Baskische is) en Violeta Parra. Hij besefte dat in tijden van dictatuur heel wat kan gezegd worden in een lied. Hij kende weldra hun muziek uit het hoofd. Maar op 25-jarige leeftijd werd hij ernstig ziek en moest 9 maanden in bed blijven. Het genezingsproces duurde twee jaar en die zou hij benutten om traditionals te verzamelen.

 

Nadat hij zijn studies, in Barcelona, beëindigd had keerde hij terug naar Donostia om er zijn beroep uit te oefenen. In 1964 neemt hij zijn eerste plaat op: AZKEN!

Weldra kwam hij in contact met andere Baskische artiesten. Er waren de dichters Joxean Artze, Daniel Landart, Gabriel Aresti, de beeldhouwer Jorge Oteiza, maar vooral de zangers zoals Benito Lertxundi, Lourdes Iriondo, Xabier Lete, Manex Pagola, Peio Ospital, Pantxoa Carrère, Maite Idirin... Samen vormden zij de groep "Ez Dok Amairu" met het doel het Baskische traditionele lied nieuw leven in te blazen evenals nieuwe traditionals te creëren. In hun optredens was er plaats voor poëzie, dans en theater. In het Franquistische Spanje durfden ze het aan om in het Euskara te zingen en platen op te nemen. Maar de censuur waakte.

 

Mikel Laboa's platen werden verboden en net zoals de andere Baskische zangers kreeg hij een zangverbod van 5 jaar in Biskaje en drie jaar in Guipuzcoa. De groep zong dan maar in het buitenland onder andere in Italië.

Het was in Venetië dat Mikel Laboa in 1972, nadat de groep uiteenging, zijn nieuwe spektakel, Ikimilikiliklik, voorstelde. Het was een spektakel met tekeningen van Jose Luis Zumeta, gedichten van Joxean Artze, liederen en filmprojecties. In 1974 kwam het spektakel op de plaat Bat-Hiru.

De optredens liepen goed en er kwamen in de jaren 70 steeds meer groepen bij. Deze muzikale en militante activiteit kende zijn hoogtepunt in 1978, in Bilbao. Mikel Laboa zong er voor 40.000 mensen ondanks doodsbedreigingen van extreemrechts en het baldadige politieoptreden tijdens eerdere concerten.

Maar hij droomde ervan de contestatie een nieuwe vorm te geven en ging... zwijgen!

 

Zes jaar lang, tot in 1984, zong hij niet meer voor een publiek. Iedereen dacht dat het stilzwijgen definitief was maar ondertussen werkte Laboa aan een nieuwe muzikale taal. Samen met de pianist Inaki Salvador ondernam hij een reeks recitals waarin de jazz vooraan stond. Baskische jazz! Hij bleef hierbij steeds een militant! Hij zong voor de ikastola, voor de veralgemening van de baskische taal in het onderwijs, voor de politieke gevangenen...

 

Mikel Laboa was een vernieuwer die niet schuw was van samenwerking met uiteenlopende artiesten zoals Fermin Muguruza, Ruper Ordorika, Jean-Michel Bedaxagar, Tapia en Leturia of nog Kepa Junkera. Hij werkte met de schrijver Bernardo Atxaga en de dichter Joseba Sarrionaindia (voor deze in de gevangenis terecht kwam),

bracht een hommage aan John Cage en schiep, in 1994, het experimentele MUGAK.

Zijn TXORIA TXORI wordt sinds zijn schepping als een traditional beschouwd en door iedereen meegezongen.

Mikel Laboa wist dat een lied niet alleen een partituur in een liedjesboek is!

Zijn leven was gewijd aan psychotische kinderen, aan de politieke gevangenen, aan de zang, de muziek, de muzikale creatie...

 

Vertaald naar een tekst van Denis Laborde

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29-11-08

Je rêve?

Sarkozy veut encourager la fusion des régions qui le désirent et la suppression de certains départements

DEPECHE

De notre correspondant : Philippe Argouarch

Publié le 27/11/08

STRASBOURG - « Faut-il encourager un mouvement expérimental et volontaire de fusion de régions qui le souhaitent ? ...je le pense » a déclaré aujourd'hui le président Sarkozy devant le 91e Congrès des maires et des présidents de communautés de France.

«Il y a deux Normandie - on les aime - mais en faut-il deux ?..» a demandé le chef de l'État. Puis il a posé la question que les Bretons se posent depuis 60 ans :

« Je vais prendre un autre exemple et la barbe si... La Bretagne, quatre départements magnifiques. Je vais à Nantes, magnifique, on me dit : ici c'est la capitale de la Bretagne... mais on est aux Pays de Loire !... . On peut parler d'historique... J'essaye de faire réfléchir ». Le mot « réunification » n'a toutefois pas été prononcé.

« Faut-il hésiter entre un immobilisme le plus total d'un côté et le changement qui conduirait à la suppression des départements de l'autre ? » Sarkozy propose une formule flexible car l'identité départementale compte dans certains départements ruraux « Il faut mettre de la souplesse » dit Sarkozy : Des départements pourraient disparaître dans des régions mais d'autres pourraient rester. Des départements visés seraient par exemple ceux de la couronne parisienne qui serait remplacés par une nouvelle structure dite « agglomération ». En interpolant on peut penser que les régions auraient bientôt le droit de supprimer leur échelon départemental. Tout est encore très vague.

Toutes les régions ne doivent pas nécessairement être organisées de la même façon a expliqué le président. « Et si on réfléchissait à la diversité, à l'expérimentation ? » Sarkozy donne rendez-vous aux collectivités et à la commission Balladur au printemps 2009 pour envisager une nouvelle organisation territoriale.

Les mécanismes de cette réforme tant attendue n'ont pas été précisés. Ils sont toutefois essentiels vu qu' au dire même du président les élus défendront avec becs et ongles leur fief. Pour court-circuiter de tels blocages, beaucoup pensent qu' il n'y aura que l'action du parlement ou les référendums -- et probablement les deux à la fois.

Le discours intégral : [Voir le site]

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=13101

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27-11-08

Antiterroristische wetgevingen.

2008-12-19: [Naar een evaluatie van de antiterroristische wetgevingen]

Naar een evaluatie van de antiterroristische wetgevingen

Internationaal colloquium

Brussel
19 december 2008

Op 13 juni 2002 heeft de Raad van de Europese Unie een kaderbesluit aangenomen met betrekking tot de strijd tegen het terrorisme. Alhoewel dit kaderbesluit van bij het begin het voorwerp is geweest van belangrijke kritiek, zowel in academische als in politieke middens, en alhoewel dit instrument de lidstaten slechts bindt met betrekking tot het te bereiken resultaat (art 34 § 1, b EU) heeft de Belgische wetgever geoordeeld dat het noodzakelijk was de bepalingen van het kaderbesluit letterlijk over te nemen in het Strafwetboek (in de nieuwe artikelen 137 tot 141 ter) . Daarenboven openen deze nieuwe bepalingen, in België tenminste, de weg voor nieuwe opsporingsmethodes (zo ondermeer het proactief onderzoek en de bijzondere opsporingsmethodes die werden ingevoerd door de wet van 6 januari 2003), welke niet het voorwerp moeten uitmaken van een beslissing van de onderzoeksrechter.

De constitutieve elementen van deze nieuwe terroristische misdrijven steunen op een definitie die zéér uitgebreid en erg vaag is. De incriminatie van de eenvoudige dreiging en van het behoren tot een terroristische groep in functie van een project dat slechts in de toekomst zou kunnen gerealiseerd worden houden een zéér indirecte band in met concrete onwettige handelingen. Bijgevolg zijn veroordelingen zonder enig concreet materieel feit nu mogelijk geworden. Dit gevaar wordt nog vergroot door de zéér uitgebreide armslag die karakteristiek is voor de activiteiten van de politie en die toelaat om vooronderzoeken te voeren op grond van een redelijke verdenking van feiten die in de toekomst zouden kunnen gepleegd worden (art 28 bis par 2 Wetboek van strafvordering). De terrorismezaken die recentelijk door de Belgische strafrechter werden behandeld bevestigen het risico enerzijds van een subjectieve interpretatie van de incriminaties en anderzijds van een schending van de fundamentele rechten en vrijheden zoals de vrijheden van meningsuiting en vereniging en van het recht op een eerlijk proces.

De manier waarop de strijd tegen het terrorisme werd gevoerd in andere Europese landen geeft trouwens aan dat deze fundamentele rechten en principes, die nochtans met véél kracht worden onderlijnd in andere domeinen, en waarover onder meer het Europees Hof voor de Rechten van de Mens waakt, in het gedrang komen wanneer het gaat over "strijd tegen het terrorisme".

Dit colloquium heeft als doel enkele ijkpunten uit te zetten die een meer en meer onmisbare en onvermijdelijke evaluatie van de antiterroristische wetgeving kunnen voeden. Het is inderdaad zo dat de wil om op efficiënte manier strijd te voeren tegen het terrorisme niet kan en mag geconcretiseerd worden in wetgevingen die de principes, rechten en vrijheden die men door deze strijd precies wil beschermen, in gevaar zouden brengen. Doorheen een vergelijkende aanpak die toelaat om de twee recente periodes van strijd tegen het terrorisme te parallel te onderzoeken - de jaren 1970-1980 en de jaren 2000 - , ontwikkeld door academici en praktijkjuristen en in interactie met vertegenwoordigers van de politieke wereld zal dit colloquium ertoe strekken de inherente risico's verbonden aan de definitie van terrorisme zoals opgenomen in de antiterroristische wetgeving en de implementatie van deze wetgevingen bloot te leggen, dit alles met het doel om samen na te denken over de manier waarop de strijd tegen het terrorisme kan gevoerd worden in een kader dat de democratische principes respecteert.

Voor de infofolder, klik hier.

 

Liga voor Mensenrechten

Gebroeders De Smetstraat 75

9000 Gent


 

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17-11-08

Niets verandert...

 

GAU TA ARGI

 

Fouille !

Déshabillez-vous,

Penchez-vous, toussez...

Retournez-vous, soulevez les pieds !

 

Mes rêves m'ont plongé dans un cauchemar,

Celui de la nuit carcérale et de l'exil.

De ma quête de justice et de dignité,

Je n'ai retiré que pleurs et douleurs.

 

Dix ans maintenant,

Que nos regards ne se sont pas croisés,

Que nos voix ne se sont pas mêlées,

Que nos rires, ensemble, n'ont pas résonné.

 

Dix ans, l'âge de ton enfant.

Combien de fois t'es-tu la nuit levé,

Pour apaiser ses rêves agités ?

Combien de fois l'as-tu consolé ?

 

De mon corps piégé, emmuré,

Vers lui, souvent, vont mes pensées.

Comme si pour échapper à mon asphyxie,

En lui, je puisais mon énergie.

 

Mais un jour, nous nous retrouverons,

Et vers l'horizon nous regarderons,

En pensant au passé vécu séparés.

Ombre et lumière de la vie incarnés.

 

Gabi MOUESCA

 

 

 

 

 

GAU TA ARGI

 

Fouillering!

Kleed je uit,

Buig voorover, hoest...

Draai je om, hef je voeten op!

 

Mijn dromen dompelden mij in een nachtmerrie,

Deze van de gevangenisnacht en de verbanning.

Mijn zoektocht naar gerechtigheid en waardigheid

Brachten me enkel tranen en leed.

 

Al tien jaar,

Dat onze blikken zich niet kruisten,

Dat onze stemmen zich niet mengden,

Dat ons gezamenlijk lachen niet meer weerklonk.

 

Tien jaar, de leeftijd van je kind.

Hoe dikwijls kwam je 's nachts je bed uit

Om zijn rusteloze dromen te sussen?

Hoe dikwijls troostte je hem?

 

Vanuit mijn gevangen, ommuurde lichaam,

Gaan mijn gedachten, zo dikwijls, naar hem.

Alsof ik, om aan mijn verstikking te ontsnappen,

In hem weer kracht kon putten.

 

Maar, een mooie dag, zullen we elkaar weervinden

En naar de horizon kijken

Denkend aan het verleden toen we gescheiden waren.

De vleesgeworden schaduw en licht van het leven.

 

 

 

 

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15-11-08

Le parlement européen et le problème basque

 

 

Le JPB
Pays Basque

Le parlement européen se penche sur le conflit


15/11/2008

Goizeder Taberna

De Bruxelles les choses paraissent tellement plus claires... Mardi, une conférence a réuni les représentants de tous les groupes du parlement européen. Une conférence qui a permis de sillonner les principaux éléments d'une résolution démocratique pour le Pays Basque. Une résolution qui se doit politique, selon les intervenants.

Un échange guidé par les députés Bairbre de Brun (Sinn Féin) et Gérard Onesta (Les Verts), et surtout, par les conférenciers de renom suivants : Brian Currin, avocat sud-africain, et Raymond Kendall, ancien secrétaire général d'Interpol. Les deux font partie de l'Initiative internationale pour la paix et le dialogue au Pays Basque. Cependant, la conférence a été organisée par le Friendship, le groupe qui oeuvre depuis trois ans en faveur d'un processus de résolution démocratique au Pays Basque.

Points en commun

Grand connaisseur des conflits sud-africain et irlandais, Brian Currin a relevé, au-delà des différences, des points en commun entre ces conflits et celui que vit le Pays Basque. Il pense donc qu'il serait possible d'appliquer certains éléments et méthodologies dans le cas qui les occupe aujourd'hui.

Le magistrat sud-africain a insisté sur le fait que dans les deux processus de résolution qu'il connaît particulièrement, «tout le monde avait accepté le fait que toutes les parties devaient y participer de façon libre et à conditions égales».

L'ancien secrétaire général d'Interpol, Raymond Kendall, a ensuite pris la parole et s'est attardé sur la pratique de la torture dans le territoire espagnol. «S'ils savaient qu'un avocat serait présent dès l'arrestation, il n'y aurait certainement pas autant d'interpellation» a souligné M. Kendall.

Abasourdi par l'indifférence du Gouvernement quant aux rapports faisant état de mauvais traitements pratiqués dans le territoire espagnol, M. Kendall se demande si les autorités espagnoles ont une culture judiciaire différente. «L'Espagne est une démocratie relativement jeune et on remarque des attitudes anciennes, franquistes, dans le cas de certains juges».

Un mauvais élève persistant


Amnesty International et l'observatoire des droits de l'Homme Behatokia ont rappelé à l'ordre l'Etat espagnol, pour la énième fois, concernant l'application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). En début de mois, AI lui a demandé de prendre des mesures en vue de mettre en oeuvre les recommandations du Comité des droits de l'homme. Des mesures dans le domaine de la torture, le régime de la détention au secret et la définition des infractions liées au terrorisme. Tous des domaines qui ne sont pas inconnus aux Basques.

La torture constitue une préoccupation «persistante», selon AI. Le Comité a critiqué «l'absence de mesures suffisantes à même de prévenir de tels actes». Et il a regretté l'absence de mécanisme de prévention.

Le Comité a aussi été frappé par le régime de détention qui peut être secret pendant 13 jours maximum. Ce cas de figure concerne les détenus mis en relation avec le grand banditisme et le terrorisme.

Enfin, le Comité des droits de l'Homme est revenu sur les définitions des infractions liées au terrorisme «figurant dans les articles 572 à 580 du Code pénal». Behatokia a dénoncé le nouveau concept de «terrorisme désarmé». Ainsi, AI reprend la recommandation du Comité et demande une réforme de la loi afin que la lutte contre le terrorisme soit conforme au PIDCP.

Par ailleurs, l'Observatoire des droits de l'Homme basque a mis en avant l'illégalisation de partis qui «se démarquent de la Constitution espagnole de façon pacifique et démocratique».

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10-11-08

CLEA

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Vers une nouvelle tentative d'extradition illégale de Bahar Kimyongür vers la Turquie ?


Communiqué du Clea - 6/11/2008       [Version ".pdf" de ce Communiqué]

 

Le CLEA fait part de sa profonde inquiétude à l'annonce de l'entrevue qui a eu lieu à Istanbul le vendredi 31 octobre entre les ministres belges de l'Intérieur, de la Justice et des Affaires étrangères et leurs homologues turcs, au cours de laquelle un renforcement de la coopération policière a été décidé entre les deux pays, en particulier en matière de lutte contre le terrorisme.

Suite à cette réunion, une partie de la presse turque
(1) a affirmé que les ministres belges se seraient engagés à extrader les militants du DHKC dont la liberté est toujours en sursis en Belgique. Le gouvernement belge serait-il de nouveau prêt, comme en avril 2006 (2), à s'aventurer dans la voie anticonstitutionnelle de l'extradition de l'un de ses ressortissants, de surcroît vers un pays ne respectant pas les droits de l'Homme (3) ? Quelle que soit la fiabilité des affirmations de la presse turque, on ne peut qu'être gravement préoccupé par ces nouveaux accords, alors que le sort des six militants doit encore être jugé par la Cour d'Appel de Bruxelles.

N'assiste-t-on pas à une nouvelle tentative de pression ou d'intimidation de la part de l'exécutif vis-à-vis du judiciaire?

Une fois encore, le CLEA rappelle l'importance fondamentale de la séparation des pouvoirs pour garantir les libertés civiles, et appelle tous les démocrates à la vigilance dans cette affaire.


www.leclea.be/



(1) Voir par exemple :
http://www.ankarahaber.com/news_detail.php?id=22782

http://www.milliyet.com.tr/Siyaset/HaberDetay.aspx?aType=HaberDetayArsiv&ArticleID=1010365&Kategori=siyaset&b=Ciraganda

(2) Lire : «Un complot international contre Bahar Kimyongür»
http://www.leclea.be/pages/uncomplotinternational.htm


(3) Voici une liste de faits récents, rapportés par Amnesty International, qui étayent cette affirmation :
http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/balkans/turkey


Consultez aussi les rapports 2007 et 2008 d'Amnesty International concernant la Turquie :
http://www.amnesty.org/fr/europe-and-central-asia/balkans/turkey?page=1

 

 

Le Clea est un collectif citoyen visant à promouvoir un débat critique sur les nouvelles législations antiterroristes. Le cas de Bahar Kimyongür est exemplaire à cet égard. En vertu de ces nouvelles dispositions, non seulement les libertés d'expression et d'association sont mises à mal mais, en plus, l'avenir d'un homme qui n'a commis aucun délit et condamné aujourd'hui à cinq ans de prison ferme, est gravement compromis.

 

 

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07-11-08

Basken en Bretoenen...

 

Niet alleen de Basken hebben problemen. Ook de Bretoenen weten hoe de Franse repressie werkt! Drie Bretoenen moeten opnieuw voor de rechter verschijnen, 4 jaar nadat zij onschuldig bevonden werden. Werd er ondertussen een verder onderzoek gedaan? Helemaal niet! Welke "truuken" gaan de aanklagers gebruiken om de dood van een jonge vrouw in de schoenen van Bretoense nationalisten te schuiven?

 

Het verslag van het proces, 2004:

 

Een verwachtte uitspraak

Vier jaar smadelijke propaganda...
Vier jaar voorlopig onderzoek, politiek gericht en enkel ten laste...
Vier jaar van schandalige verdachtmaking voor de mysterieuze aanslag van Kevert waarvan de daders nog steeds niet gevonden (gezocht) werden...
Wij zullen ons herinneren.
De strijd voor de vrijlating van de Bretoense politieke gevangenen gaat verder.

De uitspraak en de veroordelingen:

- Kristian Georgeault : 11 jaar opsluiting (al bijna 4 jaar "voorlopige" hechtenis voor de veroordeling)
- Paskal Laizé : 8 jaar opsluiting ( al bijna 4 jaar "voorlopige" hechtenis voor de veroordeling)
- Stefan Philippe : 6 jaar opsluiting ( al bijna 4 jaar "voorlopige" hechtenis voor de veroordeling)
- Alain Solé : 6 jaar opsluiting ( al bijna 4 1/2 jaar "voorlopige" hechtenis voor de veroordeling)
- Arno Vannier : 4 jaar opsluiting ( al 30 maanden in "voorlopige" hechtenis)
- Gael Roblin : 3 jaar opsluiting (vrijlating op 26 maart 2004 na 3 jaar en 226 dagen "voorlopige" hechtenis)
- Jérome Bouthier : Vrijspraak (vrijlating op 26 maart 2004 na 2 jaar en 178 dagen "voorlopige" hechtenis)
- Philippe Jaumouillé : 5 jaar voorwaardelijke veroordeling ( was 5 1/2 maand in "voorlopige" hechtenis)
- Solenn Georgeault : Vrijspraak (was 2 maanden in "voorlopige" hechtenis)
- Yann Solon : Vrijspraak (was 1 maand in "voorlopige" hechtenis)
- Pascal Scattolin : vrijspraak ( was 5 1/2 maand in "voorlopige" hechtenis)

 

MAART 2004

GETUIGENIS VAN EEN AANWEZIGE OP HET PROCES

Maandagmorgen, 1 maart 2004, 10 uur.

Het Uitzonderlijk Gerechtshof van Parijs doet zijn intrede. De Voorzitter is Alain Verleene.*
Na vier jaar wachten, ontbreekt een gedagvaarde van de vrije beschuldigden op het appel.

Het is dus pas op 2 maart, in de namiddag, dat het proces met de voorstelling van de beschuldigden begint. De Voorzitter omschrijft het doel van de voorstelling: "De wet voorziet dat U moet veroordeeld worden niet alleen naar de feiten die U verweten worden maar ook in functie van uw persoonlijkheid en karakterbeschrijving"
Hiervoor zijn een reeks vragen voorzien: wie zijn uw ouders, broers en zusters? Hoe verliepen uw kinderjaren, uw jeugd en studies? Hoe is het gesteld met uw privé-leven, uw loopbaan, uw gezondheid? Hoe ga je om met alcohol en drugs? Wat doet U in uw vrije tijd? Doet U aan politiek? Hoe ondergaat U de opsluiting?

De antwoorden van de beklaagden, de uittreksels uit de procesverbalen van de politie, het moraliteitsonderzoek, de tendentieuze tussenkomsten van de advocaat-generaal en de advocaten van de burgerlijke partijen vormen al vlug een catalogus van gemeenplaatsen: de beschuldigden (en bij uitbreiding de Bretoenen) zijn alcoholici, onevenwichtige, onbezorgde en minderwaardige personen. Wat te verwachten was, is gebeurd: de talrijke contacten van rechter Thiel met de media, op het einde van het vooronderzoek, steeds hamerend op de "Bretoense nationalistische zuiplappen", heeft de toon gezet. (De pot verwijt de ketel dat hij zwart ziet...)
De aanwezige pers die niets bijzonders te melden heeft maar tuk is op onkiese details, zal de beschuldigingen uitgebreid, zonder voorbehoud, overnemen.

Na de verklarende curriculum-vitae komen drie getuigen de aandacht trekken op de culturele, geografische en economische problemen van Bretagne. Gilles Servat, André Lavanant en Pierre Le Rhun krijgen de kans niet uit te weiden. Het is duidelijk dat de advocaat van de verdediging het ogenblik van hun tussenkomst zeer slecht gekozen heeft. Sabotage of gebrek aan ernst van Parijse advocaten... Aan ieder zelf te oordelen.

Op maandag 8 maart kent de rechtszitting een keerpunt. Christian Georgeault die tijdens het vooronderzoek weigerde te antwoorden aan de onderzoeksrechter, verheft de zitting, door zijn duidelijkheid en precisie, weer op politiek niveau.
Christian is politiek geëngageerd sinds 1973. In 1984 wordt hij lid van Emgann. Hij wordt meermaals gevraagd zich aan te sluiten bij het A.R.B. maar weigert tot oktober 1993. "Ik moest vaststellen dat niets verandert. De Bretoense taal is niet erkend, de geschiedenis van Bretagne wordt niet onderwezen op school en zelfs het bestaan van het Bretoense volk wordt ontkend" zo zegt hij. De aansluiting bij het A.R.B. is een "persoonlijke keuze" zonder betrekking tot Emgann waarvan hij een militant blijft.
Van de zeventien aanslagen waar het in deze rechtszitting om draait, bevestigt hij de uitvoerder te zijn van drie onder hen en medeplichtig te zijn aan vijf andere. Hij werd meermaals in verzekering gesteld maar weigerde steeds alle samenwerking met de politie. In 2000 wordt hij voorgesteld aan de onderzoeksrechter Gilbert Thiel. Hij heeft de indruk dat het gerechtelijk onderzoek, theoretisch ten bezware of tot ontlasting, nu nog enkel tegen hem zal gericht zijn. Gedurende de vier jaar van het onderzoek blijft zijn houding onveranderd.

De rechtszitting vervolgt met een aaneenschakeling van verrassende en extravagante wendingen, Rocambole waardig.

Philippe Jaumouillé, vrijgelaten na vijf maanden opsluiting, bevestigt zijn deelname aan een aanslag met Christian Georgeault. Deze weerlegt deze bewering. " Het zou voor mij niets veranderen deze bewering te erkennen. Ik beken wat ik gedaan heb. Niets meer en niets minder" De bewijzen zijn ten gunste van Christian. Tijdens het onderzoek vonden wij bewijzen die volledig in tegenspraak zijn met de beweringen van Philippe Jaumouillé. Deze bewijzen werden voorgelegd aan de onderzoeksrechter die weigerde er rekening mee te houden, zich uitslovend om het onderzoek ten bezware uit te voeren.

Omgekeerd, bekent Christian zijn verantwoordelijkheid in de aanslag op het belastingkantoor van Combourg, uitgevoerd met een andere militant van het A.R.B. maar, volgens hem, niet met Pascal Scattolin. Terwijl Pascal Scattolin, sinds zijn voorarrest, beweert Christian Georgeault te hebben bijgestaan bij deze actie.

De dubbelzinnigheid van het voorval is te zoeken bij de inverzekeringstelling. Bij zijn arrestatie, in oktober 2000, heeft Pascal Scattolin heel wat persoonlijke problemen die hem psychologisch belasten. De politie wil, ten allen koste, dat hij Christian aanklaagt. Zij vertellen hem, in détail, de aanslag van Combourg. De druk is enorm. Scattolin wordt verzekerd dat als hij deze aanslag, in gezelschap van Christian Georgeault, bekent, hij weer vlug op vrije voeten zal zijn. Hij "bekent" dus tijdens de inverzekeringstelling en herhaalt zijn verklaring, met de goedkeuring en de aanmoediging van zijn advocate, voor de onderzoeksrechter Thiel. Scattolin wordt vrijgelaten na vijf maanden opsluiting. Hij bezoekt Combourg teneinde klaar te zien in wat gebeurd was. "Ik begon aan mezelf te twijfelen en me af te vragen of ik nu wel of niet aan deze actie had deelgenomen. In Combourg herkende ik niets." Heeft hij verzorging nodig voor deze geestesverwarring?

Later wordt het "bijgevoegd dossier" behandeld. Dit dossier criminaliseert de zaak sinds het begin: Pornic, de post van Rennes, Quevert. De beschuldigende interpretaties van de onderzoeksrechter, overgenomen in de aanklacht, lijken de Voorzitter Alain Verleene niet overtuigd te hebben. Tijdens een verhoor uitgevoerd door een der advocaten van de burgerlijke partijen, omtrent de mogelijkheid de daders van de aanslag van Quevert te kennen, wijst de Voorzitter er op dat men het antwoord schuldig zou kunnen blijven op het einde van deze rechtszaak.

De advocaat-generaal heeft heel wat getuigen opgeroepen. De meeste zijn naasten en kennissen. Wou hij het hen onmakkelijk maken, hen uit hun evenwicht brengen?
Het is hem niet gelukt vermits de meeste getuigenissen ten gunste van de beklaagden zijn.

Meerdere getuigen van de verdediging komen de toestand in Bretagne verduidelijken. Zelf tegen geweld zijnde kunnen zij wel begrijpen dat anderen tot geweld kwamen.
René Vautier komt op schitterende manier en met bewijzen, de "magouilles" van de Staten, met hun gespecialiseerde politiediensten en tegen bewegingen voor nationale bevrijding, aanklagen.
De president van de Culturele Raad van Bretagne, Patrick Malrieu, ziet zich genoodzaakt een les in semantiek te geven aan de advocaat-generaal na een ongepaste tussenkomst van de vertegenwoordiger van de beschuldiging.

Het requisitoir van de advocaat-generaal dat volgt, duurt niet minder dan zes uur. Hij doet alle moeite om via de rode draad, Christian Georgeault, slechte punten en jaren opsluiting uit te delen. Dit alles meer uit intieme overtuiging dan gebaseerd op bewijzen. Te vergelijken met wat rechter Thiel al deed in 2002 toen hij besloot de dossiers samen te voegen.

Volgens hem mogen Jérôme Bouthier, Solenn Georgeault, Pascal Scatollin en Yann Solon als onschuldig beschouwd worden.
De straffen die hij vraagt zijn:
- Philippe Jaumouillé: vijf jaar opsluiting
- Alain Solé: zes jaar opsluiting. Rekening houdend met de gezondheid van Alain Solé is er geen "période de sûreté" ( strafperiode die effectief uitgezeten moet worden en waarop geen strafvermindering mogelijk is)
- Arnaud Vannier: 8 jaar waarvan 4 jaar "de sûreté".
- Stéphane Philippe: 10 jaar criminele opsluiting, waarvan 6 jaar "de sûreté".
- Pascal Laizé: 12 jaar criminele opsluiting waaronder 8 jaar "de sûreté"
- Gaêl Roblin: 15 jaar criminele opsluiting waarvan 10 jaar "de sûreté"
- Christian Georgeault: 18 jaar criminele opsluiting waarvan 10 jaar "de sûreté"

De advocaat-generaal veronderstelt de medeplichtigheid in de aanslag van Quevert. Het requisitoir komt zwaar aan De aanwezigen, zelfs de journalisten, zijn geschokt.

De beurt is nu aan de verdediging. Drie pleidooien zijn schitterend en overtuigend, deze van Erwann Lorvellec, van Ronan Appéré et vooral het pleidooi van Vincent Omez. Zij verheffen het niveau, tot dan zeer laag, van de zogezegde collectieve verdediging. Tot dan waren de raadgevers van de beschuldigden meer bezig met het ontwijken van eventuele "bananenschillen", die collega's hen voor de voeten konden werpen, dan met zich toe te leggen op de aanvallen van de burgerlijke partijen en van de beschuldiging. De verdediging was slordig en zonder samenhang. Een coördinatie was klaarblijkelijk niet voorzien.

Na lange uren van beraadslaging hebben de professionele juryleden besloten het requisitoir niet te volgen en de beschuldigden vrij te spreken voor het drama van Quevert. Dit betekent een opluchting voor de beschuldigden en voor de Bretoense beweging.

De verklaringen van Mevr Stoller op de dag van het drama en het eenzijdig onderzoek van rechter Thiel hebben, gedurende vier jaar, twijfel en verwarring gezaaid.

Het uitzonderlijk Gerechtshof blijft het antwoord schuldig aan de familie van Laurence Turbec. Zij is het slachtoffer van het Staatsbelang.



* Twee en twintig jaar geleden was hij onderzoeksrechter in de beruchte zaak van de "Ieren van Vincennes" Hij is een magistraat die al te maken had met de bijzondere "antiterroristen structuren" Toen ging het om de élyseïsche kern van Commandant Prouteau bijgestaan door Kapitein Barril. Deze man had, gedurende negen maanden, te maken met rijkswachters die, onder eed, leugens kwamen vertellen om redenen van "hogere" politiek. Nadat hij het fijne van de zaak achterhaalde bekwam hij het ontslag van rechtsvervolging en de vrijlating van de drie republikeinse Ieren.
Deze man kent de streken van de Staatsdiensten als het om antiterrorisme gaat.
MH
 

Vier jaar later...

 MacDo de Quévert, huit ans et sept mois après: un procès pour quoi faire?

 

* Communiqué de presse de la Coordination Anti-Répressive de Bretagne

* Lorient, le 6 novembre 2008.

 

Le jour même de l'explosion mortelle survenue à Quévert le 19 avril 2000,

Madame Irène Stoller-Le Calvé, procureure au parquet anti-terroriste de

Paris, affirmait avec aplomb connaître l'origine précise des explosifs

utilisés et indiquait la seule piste convenable à ses yeux, celle des

indépendantistes bretons.

Début mai 2000 se déclenchait une vaste rafle. Plusieurs personnes étaient

mises en examen dans le cadre de l'instruction ouverte.

Des politiciens professionnels, de droite comme de gauche, fort peu

respectueux de la présomption d'innocence et de ce qu'il est convenu

d'appeler la séparation des pouvoirs, tenaient alors les personnes

poursuivies pour coupables et le faisaient bruyamment savoir tout en

salissant délibérément non seulement les indépendantistes bretons désignés

comme "tous coupables", mais aussi ceux qui défendent la langue, la

personnalité et la culture bretonnes dans des mouvements agissant uniquement

dans le domaine culturel.

L'instruction a été définitivement close à l'automne 2002. La Cour d'Assises

(spécialement composée) d'Appel devra donc se prononcer au vu de ce même

dossier d'instruction auquel aucun élément nouveau n'a été ajouté.

Les quatre militants jugés en mars 2004 pour "complicité" dans l'Affaire de

Quévert étaient acquittés pour l'explosion mortelle de Quévert. Le parquet a

fait appel contre trois de ces acquittements, appel dont la validité

juridique reste à démontrer puisqu'il prétend morceler un arrêt de Cour

d'Assises.

Huit ans et sept mois après l'explosion mortelle de Quévert, il n'y a donc

pas de solution à cette tragique et mystérieuse affaire.

La Coordination Anti-Répressive de Bretagne renouvelle bien évidemment son

soutien à Kristian Georgeault, Paskal Laizé et Gaël Roblin dont elle

réaffirme haut et fort l'innocence, et appelle au rassemblement de soutien

qui aura lieu à Rennes le 15 novembre 2008, Place du Parlement de Bretagne,

à partir de 14 heures 30.

 

Pour la Coordination Anti-Répressive de Bretagne

Le porte-parole

Claude Le Duigou

 

 http://prizonidi.free.fr/

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23-10-08

Abus de publicité?

 

Il y a quelques jours, j'avais autorisé qu'on mette de la publicité sur mon Blog. Cette publicité m'avait été proposée en m'assurant qu'à tout moment et sur simple demande on enlèverait une publicité qui ne me plairait pas. Seulement, des lecteurs viennent de me signaler que les publicités apparaissantes sont aléatoires et, selon certains lecteurs de ce Blog (preuve à l'appui), différentes d'un pays à l'autre. Je me rends compte que j'ai perdu contrôle sur ce que vous avez pu lire sur mon Blog ces derniers jours et que des publicités contraires à mes idées ont été affichées.

 

Je vais essayer de limiter les dégâts au plus vite !

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14-10-08

 

 

Wanneer de muren spreken

 

 askatasuna1

 

http://fr.youtube.com/watch?v=8y9XNhtNHiU

 

 

 

 

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10-10-08

Democratie in Baskenland

 

Démocratie, Etats de droit et Droits de l'Homme au Pays Basque 

Winston Churchill a dit un jour « La démocratie, c'est quand on frappe à notre porte à 6 heures du matin et qu'on est sûr que c'est le laitier »...

Au Pays basque, tant au sein de la République française que dans la royaume de Juan Carlos, on sait bien qu'à cette heure matinale, il s'agit plus souvent de la police que du laitier.

Alors, quid de la démocratie ?

Si on ajoute à cet état de choses que les deux Etats disposent de juridictions spéciales -dont deux tribunaux d'exception- pour juger une certaine catégorie de citoyens fichés et étiquetés en fonction de leur niveau de contestation du système établi. Juridictions et juges qui, en toute indépendance-sic mais obéissant servilement aux ordres du pouvoir en place, arrêtent des militants à tours de bras, couvrent les tortures, emprisonnent des personnes par centaines, sans preuve et souvent sans délit, interdisent journaux, radios et partis politiques politiquement « non-alignés »...

Ils n'ont que le mot démocratie dans la bouche. Mais qu'en est-il donc de la démocratie ?

Une démocratie est-elle véritable quand une forte proportion de ses dirigeants politiques a été condamnée pour abus de biens sociaux, détournement de fonds et autres broutilles ?

Qu'en est-il de la démocratie quand le reste de ses dirigeants politiques se dit « responsable mais pas coupable » des homicides qu'ils ont commis « à l'insu de leur plein gré » ?

Quid de la démocratie quand une minorité de financiers avides de profits achète -au sens propre et figuré- les différents medias et la Justice avec la collaboration active d'une caste politique formatée pour agir au mieux de leurs intérêts ?

Quid de la démocratie malgré la mascarade d'élections à répétition dans lesquelles le citoyen-cochon de payant a le droit de choisir entre des candidats « politiquement corrects » soigneusement choisis par cette mafia economico/mediatico/politique ? Ou carrément achetés grâce à des millions d'euros destinés à « fluidifier les relations sociales », comme l'a dit sans sourciller un certain Didier Gautier-Sauvagnac !

Qu'en est-il de la démocratie quand les « représentants du peuple » annulent par leur vote le résultat d'un referendum populaire ? Ceci étant précisément un coup d'Etat contre la démocratie, au sens strict du terme ! 

C'est en partant de ce constat que trois militants ont décidé de ne plus répondre aux convocations des juges espagnols ou français. La Justice n'existe pas, comme l'a constaté un avocat-observateur allemand lors d'un procès à Madrid : « J'avais déjà vu des condamnations sans preuve mais, pour la première fois, j'ai vu des condamnations sans délit ».

Nous avons décidé, Jon Goio, Zigor Goieaskoetxea et votre serviteur, que nous ne serions pas acteurs volontaires d'une mascarade politico-judiciaire contre nos activités strictement politiques, publiques et transparentes. Nous opposerons la force de la raison à la raison de la force.

Il serait peut-être temps qu'élus de tous bords et organisations locales ou non, qui disent en petit comité et avec des mots choisis qu'ils ne sont pas d'accord, le fassent savoir en haut-lieu d'une voix suffisamment forte et collective. Sinon, nous serons amenés à penser qu'ils nous emmèneront à l'abattoir avec leur complicité passive.

Espérons qu'une certaine histoire ne se répète pas et que le poème qu'on prête à Bertold Brecht s'avère obsolète... Souvenez-vous :

« Quand ils ont emmené les juifs, je n'ai pas bougé, je n'étais pas juif.

Quand ils ont emmené les communistes, je n'ai pas bougé, je n'étais pas communiste.

Quand...

Quand...

Quand ils m'ont emmené, personne n'a bougé, j'étais le dernier » 

Charles « Xarlo » Etchezaharreta

64240 Hasparren

 

 

 

LES FAITS 

L'affaire qui touche certains militants de la gauche abertzale remonte à avril dernier avec le blocage des comptes bancaires de 16 personnes et 3 associations suite à une commission rogatoire internationale du juge espagnol Garzon (d'après ce que disent la presse espagnole et le Sud-Ouest, et d'après la copie d'un fax reçue par une des banques) et menée ici par le juge Levert. 

Cette première agression trouve son origine dans la volonté du juge espagnol Baltasar Garzon d'illégaliser le parti politique EHAK (Parti Communiste des Terres Basques) qui a 9 députés élus au Parlement de Vitoria (Communauté Autonome Basque). EHAK, parti de la gauche abertzale, avait embauché 7 assistants parlementaires en début d'année en iparralde (pays basque nord) avec les subventions publiques qui correspondaient au groupe parlementaire.

A ce jour, bien que nous ayons dénoncé publiquement le blocage de nos comptes bancaires et que nous ayons fait appel de cette réquisition judiciaire, nos comptes personnels sont toujours gelés, et aucune autorité judiciaire ne nous a informés sur la raison ou les raisons de ces blocages des comptes. 

Officiellement nous ne savons toujours pas qui a mandaté le blocage des comptes! Nos avocats se sont évidemment tournés vers les "juges anti-terroristes" Baltasar Garzon à Madrid et Levert à Paris pour lever les blocages puisque les mouvements nos comptes sont clairs et irréprochables ; mais aucune réponse ne nous a été donnée à ce jour.

La situation est devenue d'autant plus grave que le juge Garzon a convoqué Gregorio Gimenez (Jon Goio) et moi-même (Zigor Goieaskoetxea) le lundi 8 Septembre à Madrid, dans le cadre de la démarche d'illégalisation du parti EHAK qui a, jele rappelle, 9 élus au Parlement de la Communauté Autonome Basque. Le risque que nous encourons est l'emprisonnement ferme qui peut aller jusqu'à 12 ou 15 ans pour appartenance à toute organisation indépendantiste que le juge Garzon assimile comme terroriste, alors que notre travail et notre militantisme sont politiques. Nous ne nous sommes pas présentés à cette convocation, compte tenu des risques d'emprisonnement...

Notre avocate, Jone Gorizelai,a qui était présente à Madrid à été informée par le juge Baltasar Garzon qu'il aviserait le procureur à Madrid sur notre décision de ne pas nous présenter et qu'il déposerait un Mandat d'Arrêt Européen contre nous. Normalement le procureur a été saisi par Garzon vendredi, procureur qui, à son tour pense t-on, présenterait le Mandat d'arrêt Européen au procureur de la république à Paris, dès cette semaine.

Il se peut donc que l'on soit touchés par un Mandat D'arrêt Européen à partir de cette semaine avec par conséquence un risque réel d'être remis aux mains du Juge Baltasar Garzon à Madrid.

Ce qui est en jeu c'est, d'une part la liberté d'expression et de réunion, car toutes les options politiques ont leur place dans le jeu démocratique..., avec cette dynamique répressive on met hors la loi toute une partie de la société basque comme cela s'est passé pendant la noire période de la dictature Franquiste et comme de nos jours on ne voit que dans des pays tels que la Turquie. D'autre part notre intégrité physique et morale, puisque l'on ne connait pas du tout les intentions de ce juge, bien que l'on peut s'attendre au pire.

Des tortures ont encore été infligées ces derniers jours suite à des arrestations contre plusieurs citoyens engagés politiquement en Navarre. Plus que jamais la torture et l'emprisonnement de personnes engagées politiquement est monnaie courante dans l'Etat espagnol (voir les rapports d'Askatasuna, d'Amnesty Internationale, ou des déclarations des commissions de l'ONU). En effet ce n'est pas la presse locale (S.O.) ou hexagonale qui nous informe de ce qui se passe au quotidien au sud.

Voici les démarches entreprises à ce jour afin de dénoncer notre situation et pour récolter un maximum de soutiens :

Rencontres et demandes de RdV avec les partis politiques, élus, syndicats, acteurs sociaux et culturels, et proposition de signature d'une pétition que l'on présentera publiquement, sûrement vendredi, avec le plus grand nombre de représentants soutenant la démarche.

Les organisations et personnes rencontrées, ou rencontres en cours : partis LCR, EA, AB, Les Verts, élus PSF, élus Modem, PCF, élus sans étiquette... syndicats CFDT, LAB, SUD-Solidaires, CGT, FSU, ELB, SAF (avocats), UJA (syndicat des jeunes avocats), organisations des droits de l'Homme Anai Artea, CDDHPB, LDH, CIMADE, Amnesty Internationale, Attac PB, Herriarekin...Associations culturelles, euskara, danse, où nous sommes impliqués...

 

Définition d'UDALBILTZA

UDALBILTZA, Assemblée de mairies et d'élus d'Euskal Herria, est une institution nationale intégrée par des mairies et des élus d'Euskal Herria. Elle a été fondée le 18 septembre 1999, au Palais Euskalduna de Bilbo, où plus de 2.000 élus des sept territoires d'Euskal Herria se sont réunis pour faire face au manque de configuration institutionnelle du à l'absence d'une institution de niveau national durant ces derniers siècles.

Principes et objectifs d'UDALBILTZA

1. La revendication d'Euskal Herria comme nation.

2. Basé sur la territorialité, la contribution à la construction de la structure politique d'Euskal Herria, face à l'union des représentants municipaux des six territoires dans un espace commun.

3. La promotion de la construction nationale d'Euskal Herria, comprise comme processus dynamique et démocratique basé sur la volonté et la participation libre de tous les citoyen(ne)s basques.

4. La contribution au renforcement des relations entre les mairies de l'ensemble des territoires par la centralisation de l'action conjointe des représentants municipaux dans le domaine de la langue, la culture, le sport, l'environnement, l'aménagement territorial, le développement économique et le bien-être.

5. La revendication d'Euskal Herria comme nation propre et différenciée au niveau international, ainsi que de sa volonté de prendre part comme nation à la structuration et aux institutions de la future Europe.

Fonctionnement d'UDALBILTZA

En étant une institution nationale intégrée par des communes et des élus municipaux, UDALBILTZA se base sur l'adhésion libre et démocratique de ceux-ci. Sans distinction de religion, sexe, idéologie ou tout autre, ont le droit de prendre part les élus choisis par la citoyenneté dans les 685 communes d'Euskal Herria, au-delà des limitations juridiques, politiques et administratives imposées. Bien que tout au long des dernières années elle a développé différentes dynamiques, UDALBILTZA constitue une institution unique.

L'organe de décision d'UDALBILTZA repose sur l'Assemblée Générale. Pour cette raison, tous les élus municipaux d'Euskal Herria ont le droit d'y prendre part. Et ceux qui y assistent décident du plan annuel, le bilan de l'année précédente, les principales initiatives et la composition du Comité Exécutif, qui coordonne le travail quotidien d'UDALBILTZA.

 

PETITION 
 

     La liberté d'expression et la liberté de défendre des opinions politiques constituent des piliers fondamentaux de la démocratie. 

     Or, aujourd'hui en Pays Basque, des dizaines et des dizaines de personnes sont incarcérées ou font l'objet de poursuites par la justice espagnole pour le seul motif de participer à des activités politiques, associatives, journalistiques. Après le macro-procès dit "18/98", celui des organisations de jeunes (Haika, Segi), et celui de l'organisme de soutien aux prisonniers politiques basques Askatasuna, vont débuter dans les jours et les semaines qui viennent les procès d'Udalbiltza (association des élus d'Euskal Herria), d'Egunkaria (quotidien en langue basque), de Batasuna. Dans le même temps, des procédures ouvertes ces derniers mois suivent leur cours, en particulier celles engagées contre les formations politiques ANV et EHAK. Dans ce contexte, l'attitude des autorités judiciaires françaises elle-même est préoccupante puisqu'elles semblent vouloir emboîter le pas de leurs homologues espagnoles (affaires Kalaka, Askatasuna, comptes bloqués de militants de Batasuna...) 

      Parmi les dizaines et dizaines de personnes inculpées dans l'ensemble de ces dossiers figurent plusieurs militants d'Iparralde. Trois d'entre eux sont aujourd'hui convoqués à Madrid par la justice espagnole. Il s'agit de Zigor Goieskoetxea de Biarritz, de Jon Goio de Bayonne dans le cadre du dossier EHAK et de Xarlo Etxezaharreta (ancien conseiller municipal d'Hasparren) inculpé dans le procès d'Udalbiltza.  

     Cela étant :  

      1. Nous considérons que les poursuites judiciaires dont font l'objet ces personnes sont inacceptables car tous les mouvements politiques, associatifs, culturels doivent pouvoir trouver leur place dans le jeu démocratique. Elles foulent au pied des droits civils et politiques élémentaires. Nous demandons en conséquence que ces poursuites cessent. 

      2. Nous nous adressons plus particulièrement aux autorités françaises qui ont, ces dernières années, remis à la justice espagnole des dizaines de personnes poursuivies pour leur seule activité politique. Nous leur demandons de ne pas s'inscrire dans la dynamique de ces procédures en mettant en particulier un terme à l'application des mandats d'arrêts européens contre les militants politiques. 

      3. Nous appelons enfin les acteurs de la société civile (notamment les élus) à prendre position contre ces mesures et à se mobiliser afin qu'elles cessent. 
 
 
 
 

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09-10-08

Balade en Pays Basque

Op Alain Hervochon's webstek

 

« BALADE EN PAYS BASQUE »

Zaterdag 11 oktober van 15 tot 16u

(herhaling op maandag 13 oktober om 21u)

Uitzending gewijd aan NAIA en haar CD "Estitasuna"

 EN DIRECT sur INTERNET
http://rbg.online.stalig.net/live.mp3.m3u

 

drapbasq
 

 

ETXEA (Het Huis) is de naam van de nieuwe CD van Kepa JUNKERA!

In deze verrassende CD lijkt de accordeon van Kepa JUNKERA vooral ten dienste te staan van hen die Baskenland bezingen...

Meer in de volgende "Balade en Pays Basque" en in afwachting, de eerste video:

 http://www.youtube.com/watch?v=d7cN_TVK3uU

 

artist-kepa
 
 

 

Bretagne, net als Baskenland, heeft problemen met de erkenning en het onderwijs van de taal! "Terug naar school" in Lorient:

20 kinderen zonder onderwijzer Bretoens!

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anatole%2Blor...

 

Teken de petitie!

http://ouiaubreton.com/?article5277#sp5277

 

 symbole-triskell

 

 

 

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02-10-08

Radio Libertaire

Demain vendredi 4 octobre à 22h30 et jusqu'à 00h30, retrouvez le Comité de solidarité avec le peuple basque, sur radio libertaire (89.4 fm et sur internet).

Nous aurons Gabriel Mouesca comme invité et essayerons de faire une interview téléphonique avec une personne d'Iparralde (Pays basque nord) suite aux dernières rafles.

Salutations et bonne écoute,

 

Il est possible de joindre la radio au tel suivant : 01 43 71 89 40

 

CSPB

Comité de Solidarité avec le Peuple Basque

21 ter, rue Voltaire

75011 Paris

http://cspb.unblog.fr/

 

 

pour écouter

 

http://www.federation-anarchiste.org/rl/

 

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29-09-08

Geen vervolging...

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

 

 

TOUS LES MILITANTS LIBÉRÉS

La justice cesse ses poursuites contre Batasuna et le bar Kalaka

 

Eitb24

26/09/2008

L'action engagée au Pays Basque nord contre Batasuna est terminée, tous les membres ont été relâchés sans aucune charge. Et les 4 prévenus du Kalaka devraient aussi être relâchés.

 Le "coup de filet chez les nationalistes basques" a tourné court : les interrogatoires et les éléments collectés lors des perquisitions, notamment au siège à Bayonne du parti Batasuna, interdit en Espagne mais légal en France, n'ont pas permis de réunir des éléments à charge suffisants pour fonder des poursuites dans l'immédiat, précise-t-on de source judiciaire.

Les quatorze personnes placées en garde à vue ont donc été remises en liberté.

Si les enquêteurs espèrent "pouvoir progresser après l'exploitation complète des documents saisis et des investigations complémentaires", cette enquête préliminaire du parquet antiterroriste sur l'hypothèse d'un financement des attentats commis par l'ETA par l'intermédiaire du parti Batasuna en France n'a pas abouti.

Si ces soupçons avaient été confirmés, la dissolution de Batasuna en France serait devenue possible, une perspective qui devrait s'éloigner avec l'échec de l'opération.

Selon le parquet de Paris, 11 militants indépendantistes basques ont été arrêtés mercredi dans deux dossiers différents, tandis que les familles des personnes visées et Askatasuna ont toujours affirmé que 14 personnes avaient été placées en garde à vue.

Une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris portait sur le financement de partis politiques basques comme EHAK, suite à la demande du juge espagnol Baltasar Garzon.

Les autres arrestations sont intervenues dans le cadre de l'information judiciaire ouverte suite à l'attentat perpétré le 11 juin 2006 à Bidarray (Pyrénées-Atlantiques) contre l'hôtel Ostapé du chef Alain Ducasse, a-t-on appris de source judiciaire et auprès des personnes libérées vendredi.

La fin du dossier "Kalaka"

Selon des sources reliées au Parquet de Paris, une des quatre personnes détenues à titre provisoire depuis presque un an dans l'affaire du bar Kalaka aurait quitté vendredi soir la maison d'arrêt d'Angoulême où il était en détention provisoire, ajoutant que les trois autres "devraient suivre".

L'attentat perpétré contre le complexe hôtelier d'Alain Ducasse le 11 juin 2006, et toujours en attente de jugement, avait vu en effet la perquisition, le 24 septembre 2007, du bar "Kalaka'' de Saint-Jean-Pied-de-Port et l'arrestation d'une quinzaine de personnes dont quatre étaient toujours en attente de jugement.

A l'occasion de la proximité avec ce premier anniversaire, plus de 1.000 personnes avaient manifesté samedi dernier à l'appel de l'association de défense des prisonniers basques Askatasuna pour protester contre ces incarcérations.

 

 

 

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25-09-08

Enkele reacties

 

Hieronder enkele reacties na de arrestaties die Baskenland troffen met een "korte" vertaling of samenvatting

ASKATASUNA

14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne

Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84

Mob: 06 21 92 57 48

askatasuna.eh@free.fr

www.askatu.org

CONFÉRENCE DE PRESSE DE CE MATIN

Voici le texte lu par Maite GOYENETCHE et Miguel TORRE, porte-parole de BATASUNA, lors de la conférence de ce matin à Bayonne.

"Conférence de presse de BATASUNA

Le 25 Septembre 2008

Merci de votre présence.

Nous sommes ici des membres de BATASUNA et de la gauche abertzale.

Nous allons vous faire part de la lecture que Batasuna fait suite aux arrestations survenues hier.

A l'issue de cette analyse, il n'y aura pas pour l'instant d'autres interventions ou questions-réponses.

Le parti politique BATASUNA tient tout d'abord à exprimer son entière solidarité avec les personnes arrêtées ainsi qu'avec leurs familles respectives.

Les raisons pour justifier cette opération sont variées et disparates.

Mais nous ne tomberons pas dans le piège de l'intoxication de l'Etat français. Nous souhaitons clarifier la véritable cause de ces arrestations.

En arrêtant des porte-parole et des militants actifs de BATASUNA, en réalisant des perquisitions dans les domiciles des militants et dans son siège c'est bien la structure politique même de BATASUNA et le projet porté et animé par BATASUNA que l'Etat français veut anéantir. L'Etat français a voulu et veut porter un coup fatal à BATASUNA, mais BATASUNA est ici, devant vous, et sera présent dans les jours à venir pour continuer son travail politique de terrain.

La répression de l'Etat français contre BATASUNA se situe à un moment clé dans la situation politique en Pays Basque. BATASUNA a plusieurs fois indiqué qu'un nouveau cycle politique commençait pour le Pays Basque Nord.

En effet, face à la politique de négation et d'assimilation orchestrée par l'Etat français depuis plusieurs décennies, et face aux pseudo-outils de concertation et de développement proposés par lui au Pays Basque, BATASUNA a pris l'initiative de lancer une nouvelle proposition pour sortir le Pays Basque nord de l'agonie actuelle.

En janvier 2007, BATASUNA a rendu publique sa proposition d'un cadre d'autonomie pour le Pays Basque Nord. Ce cadre institutionnel a pour objectif de reconnaître le Pays basque nord, d'y renforcer la démocratie locale et de lui donner des compétences dont il a besoin pour exister et des moyens adéquats. Ce cadre autonomique est le minimum vital pour la survie du Pays Basque nord.

Or, la nécessité d'un cadre institutionnel, est partagée par beaucoup d'acteurs socio-économiques et par des agents politiques autres que BATASUNA. Beaucoup affirment aujourd'hui que les pseudo-outils proposés par l'Etat, ne permettent pas de sortir le Pays Basque Nord de la situation alarmante dans laquelle il se trouve.

Et c'est bien cela que l'Etat français ne supporte pas, ce dont il a peur.

Ce n'est pas BATASUNA en soi mais bien la volonté d'un pays de se prendre en main que l'Etat français veut anéantir, c'est l'existence du Pays Basque que l'Etat français souhaite voir disparaître.

M. Sarkozy, Mme Alliot-Marie, le Pays Basque existe : reconnaissez-le.

Ainsi, donc, pour l'Etat français BATASUNA, qui constitue une véritable force de proposition et de mobilisation est de trop et c'est pourquoi il a arrêté mercredi ses militants.

L'Etat français a peur : d'une proposition d'Autonomie : d'une chambre d'agriculture alternative, de projets sociaux et économiques qui voient le jour grâce à la participation financière des habitants des 7 provinces, de la force de notre proposition.

Il est clair pour Batasuna, au vu de ces éléments analysés, que nous sommes face à une opération politique et non judiciaire comme l'a déclaré Mme Alliot Marie ; que, sous pretexte d'attentats et autres, le but est bien de stopper l'activité politique de Batasuna et la dynamique lancée pour reconnaître le PB nord.

Afin de maintenir un semblant de démocratie, l'Etat français n'ose pas encore véritablement franchir le pas de l'illégalisation d'un parti ou de mouvements. Mais il bloque les comptes bancaires de ses militants, il collabore aux mandats d'arrêt européens, il envoi en justice des associations, il salit et criminalise des centaines de militants...

Face à cette attitude anti démocratique, nous devons garder le cap et continuer à travailler ensemble pour atteindre nos objectifs, à savoir la reconnaissance et le respect du Pays Basque.

Dans l'immédiat, nous appelons les forces vives de ce pays à se rassembler pour dénoncer ces arrestations massives, et défendre le droit à la liberté d'association et d'expression.

A cet effet, BATASUNA appelle à une manifestation, ce samedi 27 septembre à 16H à la place des basques à Bayonne.

Le thème de la manifestation sera :

« Euskal Herria Onartu eta Errespetatu - Herria aintzina-Batasuna Aintzina »

« Reconnaissez et respectez le Pays Basque.

Le peuple va de l'avant - Batasuna va de l'avant ».

Nous appelons aussi toutes les forces politiques, syndicales et autres à ne pas se taire devant la situation, à exprimer leur désaccord et à appeler à la manifestation de samedi.

Merci pour votre présence et à samedi"

Euskal Herria, le 25 septembre 2008

 

BATASUNA verklaart zich solidair met de opgepakte personen en hun families. Volgens hen wil de Franse Staat door de arrestaties en huiszoekingen de politieke werking van Batasuna ten gronde richten.  Batasuna deed meerdere voorstellen om Baskenland uit zijn doodstrijd te helpen. Het is niet zozeer Batasuna als wel de wil van de Baskische bevolking die door de Franse Staat moet vernietigd worden. Frankrijk wil Baskenland zien verdwijnen. Daarom moesten de militanten van Batasuna opgepakt worden.
Frankrijk is bang voor een vraag naar autonomie.

Het gaat hier niet om een rechterlijke operatie maar om een politieke handeling, onder het voorwendsel van onderzoeken naar aanslagen en andere met het doel de politieke activiteiten van Batasuna te stoppen.

Batasuna roept op deze arrestaties aan te klagen en de vrijheid van vereniging en meningsuiting te verdedigen.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE D'AUTONOMIA ERAIKI

 

Jeudi 25 septembre.

Pour tout contact ; Filipe Lascaray 06 09 01 01 38

Gabi Mouesca 06 23 16 27 23

 

Autonomia Eraiki dénonce avec fermeté la vague d'arrestations qui  s'est produite ces lundi 22 et mercredi 24 septembre en Iparralde.

Ces opérations politico-judiciaires à grand spectacle n'ont pour autre but que d'alimenter un conflit sur la base de l'intoxication médiatique, l'amalgame et le mensonge.

De tels procédés, loin de concourir aux efforts nécessaires à une juste résolution du conflit en Euskal Herri, ne font qu'accroître les facteurs de crispation et de violence.

Notre  solidarité pleine et entière va à  l'ensemble des militant(e)s touché(e)s par cette répression.

Militant(e)s qui sont connu(e)s et reconnu(e)s comme des acteurs de la vie politique et sociale d'Euskal Herri.

Nous appelons l'ensemble des citoyen(ne)s à ne pas se laisser abuser par les gesticulations répressives de l'Etat français et à participer aux diverses actions de solidarité faisant suite à cette scandaleuse opération.

 

Autonomia Eraiki

25 septembre 2008.

 

Autonomia Eraiki klaagt de arrestaties aan. Volgens hen hebben deze operaties enkel tot doel het conflict aan te wakkeren door middel van mediatieke intoxicatie, amalgamen en leugens. Deze middelen, in plaats van tot een oplossing te leiden, vergroten enkel de ergernis en verhogen het risico op geweld.

Zij betuigen hun solidariteit met de betrokken personen en roepen de Baskische burgers op zich niet te laten misleiden door de repressieve bedrijvigheid van de Franse Staat en deel te nemen aan de solidariteitsacties die gevoerd worden.

 

Anaram Au Patac       movement revolucionari de l'esquera occitana

COMUNICAT DE PREMSA   -  COMMUNIQUE DE PRESSE  /  25-09-2008

 

Anaram au Patac condamne l'opération policière française contre la gauche independantiste basque 

Le mouvement de la gauche révolutionnaire occitane Anaram Au Patac constate une nouvelle fois que le gouvernement français suit la stratégie policière et judiciaire sans issue que mène Madrid depuis plus de 10 ans aujourd'hui contre le mouvement de libération basque.

Les arrestations spectaculaires effectuées ces derniers jours contre les représentants de Batasuna sont l'illustration de cette collaboration et de la mise en scène dirigée par Madrid pour criminaliser des mouvements qui ont pignons sur rues et dont les militants sont connus et respectés.

De l'autre coté des Pyrénées, la justice espagnole a rendu illégal l'expression politique d'une partie de la population, qui ne demande que le droit de s'autodéterminer et de défendre un projet politique de gauche. C'est la mise en place d'un Etat d'exception qui ne fait qu'éloigner une résolution politique du conflit dont Madrid et Paris, pourtant, disent tant vouloir voir la fin.

L'Etat français avec son expérience dans l'ancienne Indochine, en Algérie, et plus récemment en Kanakie, n'a-t-il rien compris ? Pense t'il que l'on peut faire taire par la force un peuple qui se lève ? Et cela sans violer tous les principes signés dans les instances internationales ? Rappelons que la Guardia civile et la Policia Nacional espagnoles sont régulièrement accusées de torture contre les militants basques arrêtés et que c'est en partie avec les informations soutirées de cette façon que la police et justice française travaillent. 

Pour toutes ces raisons et par ce que Anaram au Patac revendique le respect du droit à l'autodétermination, nous condamnons cette nouvelle opération policière contre la gauche indépendantiste basques et ses militants. Une opération complètement disproportionnée contre des personnes publiques, qui ont des familles et des emplois et que la police aurait aussi bien pu convoquer.

La répression n'est pas la solution et seul des négociations et le respect des droits des peuples résoudront le conflit.

Anaram au Patac tient aussi a appeler les organisations, syndicats et associations qui se disent progressistes, a s'inquiéter de ce qui se passe au Pays Basque sud et nord. Des techniques répressives sont à l'œuvre et serviront et servent déjà à réprimer les mouvements sociaux et politiques jugés trop subversifs par les Etats.

Anaram au Patac se solidarise avec les revendications des manifestations qui ont lieu et qui auront lieu samedi 27 septembre à 16h à Bayonne, place des Basques et celle de Bilbao le samedi 4 octobre à 17h30.

Anaram Au Patac (Occittaanse linkse revolutionaire beweging) veroordeelt het politieoptreden tegen de Baskische linkse onafhankelijkheidsbeweging en stelt eens te meer vast dat de Franse regering de Spaanse uitwegloze strategie volgt.

Zij betreuren deze buitenissige actie tegen publieke personen die op een eenvoudige convocatie van de politie zouden ingegaan zijn.

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Wat gebeurt er in Noord Baskenland?

Wat is er gaande in Noord Baskenland????

 

 

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080924....

 

http://www.lesinfos.tv/index.php/2008/09/24/315-interpell...

 

http://www.lefigaro.fr/

 

 

Le Journal du Pays Basque 25/9/08

 

La Justice française franchit le pas et s'en prend à un parti légal

 

 

25/09/2008

Goizeder Taberna


Lundi, six personnes ont été arrêtées ; 14 ont été interpellées hier. S'il y a quelque chose qui caractérise toutes ces arrestations, c'est bien la confusion sur leurs raisons. Cependant, les dirigeants du parti indépendantiste Batasuna ont clairement été la cible de l'opération policière menée par les juges Laurence Le Vert et Mari-Antoinette Houyvet, hier.


Effectivement, les porte-parole Xabi Larralde et Jean-Claude Aguerre ont été arrêtés à leur domicile, respectivement à Bayonne et à Juxue et le siège de Batasuna a été perquisitionné toute la journée d'hier. Ont suivi les arrestations de Jean-François Lefort et Maider Duhalde (Bonloc), Jon Irazola (Mendionde), Antton Etxeberri (Bunus), Haritza Galarraga (Saint-Pée-sur-Nivelle), Jokin Etxeberria (Urrugne), Aurore Martin (Anhaux), Patricia Martinon et Eñaut Elosegi (Ayherre), Guiliano Cavaterra, Frédéric Carricart et Gwenaëlle Morvan (Bayonne), d'après le mouvement anti-répressif Askatasuna. La police est allée chercher Zigor Goieaskoetxea, mais ne l'a pas trouvé chez lui.


Pau et Bayonne


D'eux d'entre eux, A. Etxeberri et F. Carricart, travaillent pour Le Journal du Pays Basque et se sont fait remarquer par leur professionnalisme et leur implication dans le projet. Le premier a été amené à Pau, tout comme Jean-Claude Aguerre et Maider Duhalde, et le second ainsi que Giulano Cavaterra, Jokin Etxeberri ont passé la nuit à Bayonne, d'après les informations transmises par Askatasuna, sans préciser où se trouvent les autres personnes.


L'opération semble se prolonger au moins jusqu'à aujourd'hui, puisqu'une douzaine de fourgons de la gendarmerie se sont installés à la place des Basques de Bayonne pour deux jours, d'après ce qu'ils ont dit aux journalistes.


Elle a été menée par les services de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire, et les services policiers de Pau et de Bayonne, a-t-on précisé de source policière à l'AFP. Lors des perquisitions, les maisons ont été passées au peigne fin pendant toute la journée d'hier pour certaines, d'après les témoignages des familles des personnes interpellées.


Selon le parquet de Paris, les arrestations d'hier seraient liées à deux affaires distinctes, toutes deux suivies par les juges antiterroristes parisiens Laurence le Vert et Marie-Antoinette Houyvet, présentes mercredi sur les lieux. Sept des personnes seraient interpellées par commission rogatoire, dans l'affaire de l'attentat du complexe hôtelier Ostape de 2006, et cinq autres dans une enquête préliminaire de la section antiterroriste du parquet de Paris sur le financement de la mouvance nationaliste basque, d'après les informations survenues en milieu de journée, alors qu'on ne parlait que de 12 interpellations.


Illégalisation des partis


Quatre des personnes détenues figurent déjà parmi les responsables de Batasuna qui ont été visés par la mise sous séquestre de leur compte bancaire, une opération décidée en avril dernier à la demande du juge antiterroriste espagnol Baltazar Garzon.
La presse espagnole, n'a pas hésité à lier l'opération policière et le dossier ouvert par le Juge Garzon sur EHAK. Un dossier qui vient grossir les rangs des partis interdits par la Audiencia Nacional et le Tribunal suprême. Parlant au nom de Batasuna, Maite Goienetxe a dénoncé une "illégalisation camouflée" et a demandé au Gouvernement français de ne pas suivre le chemin pris par le Gouvernement espagnol.


Réunis à Toulon pour une Conférence internationale pour la création du centre de coordination de la lutte contre la drogue dans la Mer Méditerranée, Michèle Alliot-Marie et, son homologue espagnol, Alfredo Perez Rubalcaba se sont exprimés sur l'affaire. La ministre de l'Intérieur française a précisé que l'illégalisation de Batasuna ne "dépendait pas uniquement" de son ministère.


Dans la soirée près de 900 personnes ont dénoncé cette opération dans les communes suivantes : Bayonne (250), Saint-Jean-Pied-de-Port (150), Larceveau (150), Urrugne (100), Saint-Pée-sur-Nivelle (110), Bonloc (80), Mauléon (25). Dans la soirée une centaine de personnes sont allées exprimer leur solidarité à Aurore Martin à Anhaux.

 

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17-09-08

Autonomia

 

Het collectief Autonomia Eraiki werd opgericht in 2007 met een dubbel objectief: deelnemen aan het vredesproces met het vooruitzicht het heersende conflict in Baskenland op te lossen en de autonomie, als institutioneel instrument en als kader van een sociaal emanciperend project, te bevorderen.

Autonomia Eraiki, trouw aan zijn doeleinden en een galoperende repressie waarnemend, wenst de bewoners van Noord Baskenland te waarschuwen voor de problemen die drie militanten, Zigor, Jon en Xarlo, bekend om hun sociale en politieke acties, te wachten staan. Deze militanten zijn het slachtoffer van dezelfde Spaanse politieke, gerechtelijke kwelgeesten die ook al leidden tot het onwettig verklaren van meerdere linkse patriottische partijen en tot de opsluiting van hun verantwoordelijken. Diezelfde kwelgeesten zijn ook verantwoordelijk voor het opdoeken van kranten en het blokkeren van 35 bankrekeningen van militanten in Iparralde (Noord Baskenland) Telkens weer zijn het enkel organisaties die een politieke mening willen laten kennen die het doelwit vormen van deze vervolging. Telkens weer wordt de vrijheid van mening en van meningsuiting geschonden. In Baskenland wordt meningsvrijheid als een vergrijp beschouwd. Eenieder riskeert dan ook sancties of zelfs gevangenisstraffen.

Autonomia Eraiki herinnert er de locale en nationale politieke autoriteiten aan dat enkel de dialoog en onderhandelen kunnen leiden tot een oplossing van het conflict. De Geschiedenis kan het bevestigen. Repressie was nooit een oplossing. Repressie getuigt enkel van een gebrek aan moed en een schuldige onverantwoordelijkheid.

Daarom vragen wij allen, mannen en vrouwen, die betrokken zijn bij het beheer van Euskal Herria, te weigeren borg te staan voor de heersende Spaanse repressiepolitiek. Wij vragen hen alle mogelijke initiatieven te nemen die naar een dialoog en de vredeslogica kunnen leiden.

Autonomia Eraiki herhaalt zijn wens een democratische oplossing te bekomen voor het conflict in Baskenland. Een referendum, waar iedere burger zich vrij kan uiten zou de basis van de oplossing zijn.

AUTONOMIA? LEHEN URRATSA ASKATASUNAREN BIDEAN!   

Autonomia Eraiki 2008ko buruilaren 15-a

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16-09-08

Autonomia

 

Le collectif Autonomia Eraiki s'est créé en 2007 avec un double objectif : participer au processus de paix pour résoudre le conflit en cours en Euskal Herri et promouvoir l'autonomie, comme outil institutionnel et cadre d'un projet social émancipateur.

C'est pourquoi, Autonomia Eraiki, fort de ses objectifs et prenant acte d'une escalade répressive inquiétante, tient à alerter les habitants du Pays basque nord sur la situation touchant trois militants connus et reconnus comme acteurs de la vie sociale et politique, Zigor, Jon et Xarlo. Ces militants sont les victimes de la même politique de  harcèlement de la part du bras politico judiciaire espagnol qui a conduit l'illégalisation successive de plusieurs partis de la gauche abertzale, l'arrestation et l'emprisonnement de leurs responsables, des fermetures de journaux et qui a conduit au blocage de 35 comptes bancaire de militants en iparralde. A chaque fois ce  sont uniquement des instruments d'expression politique qui sont visés et la liberté de pensée et d'expression qui est bafouée. Au Pays Basque le délit d'opinion est en vigueur et menace quiconque de répression ou même d'emprisonnement.

Autonomia Eraiki tient à rappeler aux autorités politiques locales et nationales que seule la voie du dialogue et de la négociation est de nature à mettre un terme au conflit en cours. L'Histoire nous en  est témoin. La répression n'a jamais été la solution. Elle n'a été que la marque d'un déficit de courage et d'irresponsabilité coupable.

Ainsi, nous appelons l'ensemble des hommes et des femmes qui ont une quelconque responsabilité dans la gestion du présent touchant Euskal Herri, à refuser de cautionner la politique répressive de l'Etat espagnol et à prendre toutes initiatives susceptibles de favoriser le dialogue et la logique de Paix.

Autonomia Eraiki, réitère ici son souhait de voir une résolution démocratique au conflit touchant le Pays basque basée sur la volonté librement exprimée par les citoyens d'Euskal Herri via un  référendum. AUTONOMIA, LEHEN URRATSA ASKATASUNAREN BIDEAN !  

Autonomia Eraiki taldea 2007an sortu zen helburu bikoitzarekin: gataska gainditzeko bake prozezuan parte hartu eta Autonomia bultzatu instituzio gisa eta  burujabegarri izan dadin gizarte proiektu gisa.

Hortarako, eta zapalkuntzaren igoaldi aranguragarria ikusirik, Autonomia Eraikik Euskal herritarrak abisatu nahi ditu ezagunak diren 3 militante politikoek, Zigor, Jon eta Charlok jasaiten duten  egoeraz. Militante horiek, estado españolaren politika jazarpenagarriaren ondorioz izan diren alderdi zonbaiten ilegalisazioa edo hauen arduradunen presondegiratzea baita kazeta batzuen hestea edo oino iparraldeko 35 banko konduen blokatzeak bezala, eraso berdina pairatzen dute. Aldi oroz    adierazpen politikoaren tresnak dira unkituak eta pensatzeko eta adierazteko askatasuna izorratua. Euskal Herrian iritzi edo pentsa molde delitua jarria dute eta honen izenean nor nahi zapalkuntzaren aztaparretan eror daiteke.

Autonomia Eraikik, agintari politikoeri oroitarazi nahi die, elkarrizketak baizik ez duela gatazka gainditzen ahalko.Historia hor dugu lekuko, zapalkuntza ez da sekulan aterabidea izan.

Deitzen ditugu beraz, herri honen  axola eta herri hontan  ardura edo eragina duten euskal herritar guziak Estado españolaren politika errepesiboari uko egitea eta elkarrizketaren eta bakearen alde diren ekimenak bultzatzea. 

Autonomia Eraikik, Euskal Herriaren gataska gainditzeko aterabide demokratiko baten nahia eta beharra baieztatzen  eta erreferendumaren bidez   Euskal herritarrek beren nahikeria libreki adierazteko aukera   ukan dezaten eskatzen duela berresten du.

AUTONOMIA, LEHEN URRATSA ASKATASUNAREN BIDEAN !

 

Autonomia Eraiki 2008ko buruilaren 15-a

 autonomia

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10-09-08

Zij weigeren naar Madrid te gaan!

Trois militants abertzale refusent d'aller à Madrid

 

 Le Journal du Pays-Basque

10/09/2008

Amaiur Belauste

Dans le cadre de la procédure d'illégalisation des partis politiques basques Batasuna, EAE-ANV et EHAK par les autorités espagnoles, trois militants de la gauche abertzale ont donné une conférence de presse hier à Bayonne. Les militants de Batasuna, Zigor Goiaskoetxea et Jon Goio ont été convoqués à l'Audience Nationale de Madrid par le juge de ce tribunal d'exception, Balatasar Garzon, dans le cadre de l'affaire lié à EHAK. Et la convocation de Xarlo Etxezaharreta est liée à l'affaire d'Udalbiltza et sera également traitée par ce même juge.

Les trois militants, accompagnés par des responsables d'Askatasuna, ont tenu à expliquer leur refus de se rendre à l'Audience Nationale espagnole.

D'après Zigor Goiaskoetxea, «nous refusons de collaborer avec ce tribunal d'exception car celui-ci ne peut en aucune façon juger notre activité politique» et il a rajouté que «ce même tribunal permettait la pratique de la torture en protégeant ceux qui l'appliquaient». Il a insisté sur le fait que l'ensemble du Pays Basque vivait dans un état d'exception et a mentionné qu'avec ce procès, c'était l'activité politique de la gauche abertzale dans son ensemble qui était mis en jeu. «Leur objectif est de neutraliser les militants de la gauche abertzale» a-t-il poursuivi. Rappelons que depuis le mois d'avril dernier, plusieurs comptes bancaires ont été bloqués sur ordre de la juge Le Vert à la demande de son homologue espagnol Garzon. Askatasuna a lancé un appel de soutien et a demandé à prendre part aux mobilisations futures.

 

 

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14-08-08

Prisonniers Politiques Basques en France

Prisonniers Politiques Basques en France

 Ce 8 août 2008, ce sont 159 prisonniers politiques basques qui sont incarcérés dans les prisons de l'Etat français, sans compter les douze preso extradés temporairement en Espagne et les assignés à résidence. Ils sont dispersés sur 36 sites différents, dans tous les coins de l'hexagone

Data 2008 abuztua 8 8 août 2008 MAISONS D' ARRÊT


AGEN

1. BARENECHE Mizel 21 646 Benafarroa
AGEN emakumeak
1. GALARRAGA Saroia 21 753 Lapurdi

ANGOULÊME

1. GARAY Cédric 16 266 Benafarroa


BOIS D'ARCY

1. FERNANDEZ IRADI Juan Ibon 70 493 Gipuzkoa
2.
GARATE GALARZA Luis Enrique 71 315 Araba
3. IPARRAGIRRE GALARRAGA Iker 72 281 Gipuzkoa
4. PEREZ SUSPERREGUI Xabier 72 601 Gipuzkoa
5. Alberto SAAVEDRA MARTINEZ 67 294 Bizkaia


BORDEAUX GRADIGNAN femmes

1. ARAMENDI LANDA Marian 61 580 Gipuzkoa
2. GUIMON Laurenxa 61 636 Lapurdi


BORDEAUX GRADIGNAN hommes
1. ALCANTARILLA MOZOTA Peio 61 041 Gipuzkoa
2. EIZAGUIRRE URANGA Julen 61 581 Gipuzkoa
3. ESPARZA LURI Iñaki 61 697 Nafarroa
4. SAGARZAZU GAZTELUMENDI Ramón 59 579 Gipuzkoa


CHÂTEAUROUX M.A

1. NEGRETE ORTEGA Mikel 6 960 Lapurdi
2. Jean-Marie SAINT-PÉE 6 995 Benafarroa
3. ( OXARANGO Xabier) ------ Lapurdi

FLEURY MEROGIS M.A.H

1. AGINAKO ETXENAGUSIA Asier 331 355U D1 Bizkaia
2. AGIRRE GOÑI Ekaitz 359 054B D3 Gipuzkoa
3. ALCALDE ECHEANDIA Gotzon 347 264M D5 Bizkaia
4. ALMANDOZ ERVITI Jose Miguel 348 629V D3 Nafarroa
5. ARANIBAR ALMANDOZ Ioseba Antón 359 055C D5 Nafarroa
6. AROZENA EIZAGIRRE Haimar 355 661P D5 Gipuzkoa
7. BENGOA LOPEZ DE ARMENTIA Asier 366 959U D5 Araba
8. BERISTAIN GUTIERREZ Iker 359 056D D5 Bizkaia
9. BILBAO ARESTI Eneko 353 998F D5 Bizkaia
10. CARASATORRE ALDAZ Juan Ramón 350 749Z D3 Nafarroa
11. CARDAÑO REOYO Aingeru 359 053A D1 Bizkaia
12. CEBERIO AYERBE Jose 329 423U-D3 Gipuzkoa
13. CORTAZAR GARCIA Aitor 327 634Z D3 Araba
14. ESTEVEZ PAZ Juan Carlos 331 354T D3 Gipuzkoa
15. GARCIA GONZALEZ Jose Juan 359 242F D3 Bizkaia
16. IGARTUA ECHEVARRIA Igor 358 542V D1 Bizkaia
17. LOPEZ DE LACALLE GAUNA Alberto 366 502X D1 Araba
18. LOPEZ PEÑA Xabier 366 077K D1 Bizkaia
19. LORENTE BILBAO Aitor 360 507F D3 Bizkaia
20. OTEGI UNANUE Mikel 344 088J D1 Gipuzkoa
21. PALACIOS ALDAY Gorka 325 327S D1 Bizkaia
22. RUBENACH ROIZ Juan Luis 326 926E D5 Nafarroa
23. SALABERRIA SANSINENEA Jon 366 076J D3 Gipuzkoa
24. SAN SEBASTIAN Bernard 355 143A D1 Lapurdi
25. SUBERBIOLA ZUMALDE Igor 366 075HD5 Gipuzkoa
26. ZABALO BILBAO Luis Armando 331 357W D5 Bizkaia


M.A.F FLEURY MÉROGIS

1. ALBERDI ZUBIERREMENTERIA Ane Miren 350 664G 6E Gipuzkoa
2. ARAMENDI JAUNARENA Alaitz 360 225Z 4E Bizkaia
3. AREITIO AZPIRI Alaitz (eta semea Eihar) 358 367E nurserie Bizkaia
4. BERNADÓ BONADA Marina 353 922Y 6E Katalunia
5. BEYRIE Laurenxa 339 586R 4E Lapurdi
6. CHIVITE BERANGO Mercedes 329 018D 4E Nafarroa
7. COELLO ONAINDIA Aitziber 331 358X 6E Bizkaia
8. COMES ARAMBILLET Olga 367 529P 6E Nafarroa
9. CORNAGO ARNAEZ Galder Bihotz 359 557Y 6E Gipuzkoa
10. ETXEBERRIA SIMARRO Leire 353 837F 4E Bizkaia
11. GARCIA MONTERO Ainhoa 355 084M 4E Gipuzkoa
12. OZETA MENDICUTE Ainhoa 366 074G 6E Gipuzkoa
13. SOMOZA CHAMIZO Lorena 339 546X 4E Bizkaia


FRESNES M.A.H.

1. ABAD URKIXO Patxi 911 846D2-nord Araba
2. ALBISU IRIARTE Mikel 929 159 Gipuzkoa
3. ECEIZA AYERRA Asier 938 938 Gipuzkoa
4. ELIZEGI ERBITI Iñigo 913 228D2-sud Nafarroa
5. GAINZA SALINAS Urtzi 923 022D2-137 Bizkaia
6. GARRO PEREZ Zigor 928 123 D2/189 Gipuzkoa
7. GONZALEZ GONZALEZ Jon 912 051D2-sud Bizkaia
8. IRURETAGOYENA LANZ Luis Ignacio 933 266 D3-257 Gipuzkoa
9. MARTINEZ MUR Jose Antonio 935 994 D1 Gipuzkoa
10. MENDIZABAL MUGICA Ekain 928 122 D3/253 Gipuzkoa
11. MERODIO LARRAONA Zigor 925 110D1-143 Bizkaia
12. RODRIGUEZ ARETXABALETA Liher 932 189 D1- Bizkaia
13. SALSAMENDI ABAD Zorion 935 755 D1 Bizkaia
14. TROITIÑO CIRIA Jon Joseba 920 169-D1260 Gipuzkoa


M.A.F FRESNES


1. ARANALDE IJURCO Maite 918 269 Gipuzkoa
2. GIL DE SAN VICENTE GURRUCHAGA Kiskitza 925 109 Gipuzkoa
3. IPARRAGUIRRE GUENECHEA Soledad 929 121 Gipuzkoa
4. MENDIZABAL MUGICA IdoIa 921 125 Gipuzkoa
5. MORCILLO TORRES Gracia 939106 Gipuzkoa
6. ZALDUA IRIBERRI Miren Itxaso 936 417 Gipuzkoa

LA SANTÉ

1. GARCIA JUSTO Aitor 280 234 D1 Gipuzkoa
2. GUTIERREZ ELORDUY Borja 289 244 blocA Bizkaia
3. LOPEZ DE VERGARA ASTOLA Iñaki 282 995 D2 Araba
4. MAIZA ARTOLA Juan Cruz 288 704Jbloc A Nafarroa
5. MENDIZABAL CUBAS Iker 288 666 D1 Bizkaia
6. PRECIADO IZARRA Jon Kepa 282 097 D2 Bizkaia
7. SAGARZAZU GOMEZ Jose Cándido 280 723 D1 Gipuzkoa
8. SANCHEZ MENDAZA Peio Jon 284 844 D1 Nafarroa
9. UGARTEMENDIA ISASA Jose Manuel 285 039 D2 Gipuzkoa
10. UZKUDUN LIZAUR, Mikel 281 461 D2 Gipuzkoa


MEAUX-CHAUCONIN


1. ALTUNA IJURCO Haymar 370 MAC Gipuzkoa
2. GOITIA ABADIA Oier 4744 Bizkaia
3. ZUBIZARRETA LIZUNDIA Urtzi 1187MAC Gipuzkoa


MOULINS- M.A

1. ERRASTI GOITI Zuhaitz 112 73 Gipuzkoa
2. ILLARRAMENDI ZABALETA Juan Miguel 10 851 (supos.) Gipuzkoa


MURET-SEYSSES Maison d'arrêt hommes

1. SUBIJANA IZQUIERDO Juan Carlos 6531 MA1 Araba
2. ZAMAKOLA IBAIBARRIAGA Zorion 119 12 MA2 Bizkaia


NANTERRE

1. AGUIRRE GARCIA HARRIET 25 379 Gipuzkoa
2. ARANGUREN URROZ Asier 28 447 Nafarroa
3. BARANDALLA GOÑI Oihan 28 894 Nafarroa
4. ELORRIETA SANZ Ibón 22 291 Bizkaia
5. LETONA BITERI Igor 30 077 Gipuzkoa


OSNY

1. ARIETALEANIZ TELLERIA Iñaki 42 305 Gipuzkoa
2. GUISASOLA OLAETA Arnaltz 42 130 Bizkaia
3. MARTINEZ BERGARA Benito Fermin 42 956 Nafarroa
4. SEGUROLA QUEREJETA Joseba 42 769 Gipuzkoa
5. SORIA VALDERRAMA Inocencio 39 468 Gipuzkoa
6. SUAREZ UGARTE Kepa 44 137 Bizkaia
7. YURREBASO ATUCHA Juan Carlos 44 136 Bizkaia


POITIERS

1. FLORES Pantxoa 24 148 Benafarroa

TARBES

1. ARANO URBIOLA Jose Ramón 10 256


VERSAILLES

1. JUARROS RUIZ DE GORDEJUELA Maite 9532 Bizkaia
2. SANCHEZ ITURREGUI Saioa 10 070 Bizkaia


VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE

1. ESQUISABEL URTUZAGA Pedro Mª 15 647 Gipuzkoa
2. VALLEJO FRANCO Iñigo 17 439 Bizkaia

VILLENEUVE LES MAGUELONNE

1. SANTESTEBAN GOICOECHEA Iñaki 29 644 A1-114 Nafarroa
2. (kondenatua-preb.)
3. GONZALEZ BILBATUA Oier 30 759 Bizkaia
4. (prebentiboa)
modulu ezberdinetan dira

VILLEPINTE

1. BERASATEGUI ESCUDERO Ismael 17 802 Gipuzkoa
2. CAMPO BARANDIARAN Jose 20 543 Gipuzkoa
3. GARMENDIA LACUNZA Alberto 15 274 Nafarroa
4. LARRAÑAGA ALTUNA Mikel 15 754 Gizpuzkoa
5. MUGICA ANDONEGUI Ander 19 015 Gipuzkoa
6. RIPOLL ESTARTA Iñigo 20 544 Bizkaia


MARSEILLE-LES BAUMETTES

1. ORBE SEVILLANO Zigor 149 940 Bizkaia
2. QUINTANA ZORROZUA Asier 150 346 Bizkaia


MAISONS CENTRALES- CENTRES de DÉTENTION

BAPAUME-C.D

1. ORKOLAGA ETXANIZ Aintzane 4085 Gipuzkoa

CLAIRVAUX-C.P

1. FIGAL ARRANZ Agus 10 242 Bizkaia
2. OTXOANTEZANA BADIOLA Jon Angel 10 089 Bizkaia


DRAGUIGNAN

1. ARZALLUZ GOÑI Asier 22 232 Gipuzkoa
2. LOPEZ ANTA Angel 22 146 Bizkaia
3. SAEZ TOTORICAGUÜENA Gabriel 22 066 Bizkaia


JOUX-LA-VILLE CD

1. HEREDIA DE ELU Iker 9 135 Bizkaia
2. CASTILLO ALARCON Abelardo 9 252 Nafarroa


LANNEMEZAN-

1. ARANBURU Frédéric 1 594(block 1) Lapurdi
2. GRACIA ARREGI Iñaki 1 715 Gipuzkoa
3. AGERRE Didier 1 993 Benafarroa
4. LETE ALBERDI Jose Ramón 2 030 Gipuzkoa


MOULINS-M.C

1. BIENZOBAS ARRECHE Jon 12 241 Bizkaia
2. GERESTA AZURMENDI Ander 10 258 Gipuzkoa
3. LIZUNDIA ALVAREZ Iñaki 12 455 Bizkaia
4. OYARZABAL CHAPARTEGUI Asier 11 927 Gipuzkoa

MURET-C.D

1. ECHEVERRIA JAUREGUI Xabier 8 283 Gipuzkoa
2. PAROT Ion 8 613 Lapurdi
3. REGO SEBASTIAN Iñaki 8 739 Lapurdi

PERPIGNAN C.D

1. AIZPURUA AIZPURU Jose Domingo 28 741 Gipuzkoa

POISSY-M.C

1. AGUIRRE ODRIOZOLA Javier 11 341 Gipuzkoa
2. GOGORZA OTAEGUI Aitzol 11 165 Gipuzkoa
3. SEGUROLA MAYOZ Jose Francisco 11 410 c 466 Gipuzkoa
4. VICARIO SETIEN Gregorio 11 498Y Bizkaia


RENNES C.P

1. PERURENA PASCUAL Argi 6 411 Lapurdi


ST MARTIN DE RE-M.C

1. OTEGUI ARRUGAETA Jose Mª 14 041 Gipuzkoa
2. ESNAL Jakes 14 207 Lapurdi
3. SAEZ DE EGILAZ MURGIONDO Carlos 14231 Gipuzkoa


ST MAUR_M.C

1. ATXURRA EGURROLA Julen 4 116 Bizkaia
2. GOIKOETXEA BARANDIARAN Bixente 4 001 Nafarroa
3. GUIMON Patxiku 3 931 Lapurdi
4. ILUNDAIN IRIARTE Alberto Maria 4 262......... Nafarroa

SALON DE PROVENCE

1. GUINEA SAGASTI Jesus 8 176 Bizkaia


TARASCON-C.P

1. MARTIN HERNANDO Jesus Mª 7 807 Bizkaia
2. SAENZ OLARRA Balbino 8 410 Gipuzkoa


TOULON CP

1. OTEGUI ERASO Andoni 3 433 Gipuzkoa
2. LIZARRIBAR LASARTE Jon 5 502 Gipuzkoa


VAL DE REUIL CD

1. AGUIRREBARRENA BELDARRAIN Aitor 5884 D2-G305 Gipuzkoa
2. ESPARZA ORTEGA Joseba 6300 Nafarroa


Extraditions temporaires behin behineko estraditatuak espainar estatura


LOPEZ RESINA Lola 2007-07-10
MUGICA GOÑI Ainhoa 2007-08-09
GALLASTEGI SODUPE Lexuri 2007-08-09
ABAUNZA MARTINEZ Javier 2007-09-12
ZUBIAGA BRAVO Manex 2007-09-12
GOIRICELAYA GONZALEZ Cristina 2008-07-09
CELARAIN ORTIZ Oscar 2008-07-09
OLARRA GURIDI Jon 2008-08-05


Asignés à résidence


Aner Gomez Aguirre- Bar le Duc
Philippe Bidart- Beziers
Joan Bidart- Ortzaizen
Daniel Dergi- Haute Marne

 

 

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28-07-08

Nieuwe link! Nun da Popo?

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22-07-08

Ah, bon!

On peut rire ??????? Une fois?

http://www.20minutes.fr/article/242371/Monde-Comment-les-... 

Comment les terroristes se disent bonjour

Le 21 juillet, l'hebdomadaire Le New Yorker publiait en couverture une caricature du couple Obama dans le Bureau oval, poing contre poing, lui avec un costume musulman traditionnel, elle avec une kalachnikov. Après que ces deux-là se sont salués avec le poing  lors d'un meeting de campagne, un commentateur sur le site de droite Human Events avait cru y reconnaître le «style Hezbollah». Plus tard, sur Fox News, E.D. Hill avait parlé de «poing contre poing terroriste». Mais au fait, comment les terroristes se saluent-ils vraiment ?

Avec une triple bise. Les membres d'al-Qaïda utilisent certainement la façon traditionnelle de se saluer au Moyen-Orient: une étreinte, puis trois «joue-contre-joue» - la droite avec la droite, la gauche avec la gauche, et encore la droite avec la droite. Ce geste s'accompagne de l'expression arabe as-salaamu aleikum, que la paix soit avec toi, et de la réponse wa aleikum salaam, avec toi aussi. Les adhérents du Hamas et du Djihad islamique se disent bonjour de la même façon; les laïcs du Front de libération de la Palestine diraient plutôt marhaba ou ahlan usahalan au lieu de as-saamu aleikum.

Dans un livre publié sous un pseudo (Au coeur du Djihad: mémoires d'un espion infiltré dans les filières d'al-Qaïda), un ancien espion raconte avoir assisté à une manière singulière de se dire bonjour dans le camp de Khaldan, en Afghanistan: les jeunes recrues d'al-Qaïda se saluaient d'un coup d'épaule.

On sait que les extrémistes environnementaux ou «éco-terroristes»,
comme le Front de libération de la Terre, se saluent avec le poing levé ou serré, associé aux Etats-Unis au mouvement Black Power. Un geste souvent considéré comme une marque de solidarité avec les causes anticonformistes.

En privé, les membres du groupe séparatiste basque ETA se saluent en euskara, la langue basque. Pour dire bonjour, c'est généralement kaixo, mais aussi aupa ou epa. Pour un salut un peu plus formel, les membres d'ETA peuvent dire Zer moduz zaude? (Comment ça va?) et répondre Ondo! Eta zu? (Bien, et vous?). Certains peuvent utiliser aussi Beti borroka egin! (Toujours lutter), slogan de l'ETA.

Les membres des Farc colombiennes suivent la coutume locale: les rebelles de base optent pour une poignée de main. Entre un simple guérillero et un commandant de haut rang, le salut sera plus formel - le guérillero au garde-à-vous demande la permission de parler et appelle le commandant comandante. Les guérilleros s'appellent parfois entre eux camaradas, camarades, en référence à l'idéologie marxiste.

Pour ne pas être reconnus, les membres de l'Armée républicaine irlandaise évitaient d'avoir des manières spéciales de se saluer en public - cela aurait pu être utilisé contre eux lors d'un procès. Ils s'appelaient par leur prénom et se comportaient comme des connaissances. Même une recrue de base appelait Gerry Adams et Martin McGuinness, deux anciens leaders supposés de l'IRA, Gerry et Martin.

Quand ils se rassemblaient à l'abri des regards, les membres de l'IRA se comportaient un peu comme une unité militaire
. En présence d'un officier supérieur, ils se mettaient au garde-à-vous, la main serrée derrière le dos. Mais l'organisation n'avait pas vraiment de salut officiel. Pendant les années 1970, le chef  des prisonniers de l'IRA au centre de détention de Long Kesh a introduit un «double salut» (la main deux fois portée au front), distinct du salut simple (la main au front une seule fois) de l'armée britannique, mais la sauce n'a jamais pris.

Posté mardi 15 juillet


Par Juliet Lapidos

 

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09-07-08

CLEA

 

COLLABORATION POLICIÈRE «TURQUIE-BELGIQUE» : NOUVELLES RÉVÉLATIONS

 

Communiqué du Clea - 9 juillet 2008

 

[En html: http://leclea.be/communiques/revelation090708.html ]

[En pdf: http://leclea.be/pdf/Communique090708.pdf ]

 

 

Il y a deux semaines, une délégation turque --composée de cinq chefs de la police et de deux procureurs antiterroristes-- était reçue par les autorités judicaires belges qui leur confiaient les archives du DHKP-C, saisies en septembre 1999 dans un appartement à Knokke.

C'est atterrant. Que certains des plus hauts magistrats de notre pays puissent ainsi rencontrer les représentants d'un État où se pratique toujours la torture contre des opposants politiques et se mettent ainsi «au service des bourreaux»..., voilà qui est tout simplement effarant.

D'autant que les responsables de la police antiterroriste turque sont réputés pour leur cruauté (en particulier la «TIM-1» spécialisée dans l'interrogatoire des militants et sympathisants du DHKP-C).

Or, sur l'une des photos représentant cette délégation policière turque (photo qui vient de paraître dans le quotidien Sabah), on reconnaît distinctement l'homme en civil qui avait insulté et menacé de mort Bahar Kimyongür («Siktir lan, orospu çocugu. Senin gibileri gebertmek lazim», «Va te faire f..., fils de p... Des types comme toi, il faut les buter»...) durant une des sessions du procès devant la Cour d'appel de Gand, en septembre 2006. Des membres de la police fédérale avaient d'ailleurs été obligés d'évacuer ce provocateur de la salle d'audience pour ramener le calme dans le prétoire.

http://leclea.be/communiques/revelation090708.html

Outre cette toute récente visite d'une délégation turque de haut rang, d'autres cas de collaborations scélérates entre polices belge et turque avaient --pourtant-- déjà fait l'objet de dénonciations dans la grande presse (francophone notamment). Ainsi en avait-il été lorsque furent finalement révélés les dessous du kidnapping de B. Kimyongür aux Pays-Bas (en avril 2006) --un enlèvement organisé sous l'autorité de la ministre de la justice de l'époque, la socialiste Laurette Onkelinx.

À titre d'exemple, nous vous renvoyons à l'article paru dans Le Soir du 22 janvier 2008. Edifiant.

 

  «Le rapport annuel du Comité R (surveillance des services de renseignements) confirme que la Belgique a bel et bien voulu livrer   l'un de ses ressortissants, Bahar Kimyongür, à la Turquie en   contravention avec toutes les règles de droit. En septembre 2006, Le Soir révélait qu'une réunion secrète a rassemblé le 26 avril 2006 au centre de crise du ministère de l'Intérieur 25 magistrats et fonctionnaires représentant la Justice, l'Intérieur et les services du Premier ministre. Cette réunion concernait le sort à réserver à Bahar Kimyongür, un ressortissant belge sympathisant de l'organisation d'extrême gauche turque DHKP-C, condamné à quatre ans ferme par le tribunal correctionnel de Bruges.

  «Un mois plus tôt, «un service de renseignements ami» (ndlr : les services secrets turcs, selon nos informations), note le rapport, indique que Kimyongür est susceptible de prendre la fuite et de se soustraire à son procès en appel à Gand. La Sûreté ne croit pas en cette éventualité. L'information remonte à la ministre de la Justice et au parquet fédéral qui organisent la fameuse réunion secrète du 26 avril. Au cours de celle-ci, il est demandé que l'OA3 (la police antiterroriste) et le Parquet fédéral prennent contact avec le parquet néerlandais en vue de procéder à l'arrestation de Kimyongür, qui doit se rendre à un concert aux Pays-Bas, et de permettre ainsi sa livraison à la Turquie qui a délivré un mandat d'arrêt international.

  «Le compte-rendu de cette réunion est modifié à la demande du Parquet fédéral, car l'illégalité de l'opération a été soulignée par plusieurs participants --la Belgique ne pouvant livrer un de ses ressortissants à un pays étranger. Dans un compte-rendu, non amendé par le Parquet fédéral, l'un des agents de la Sûreté note : «Une solution serait d'organiser une surveillance avec l'espoir qu'il (Kimyongür) se rende aux Pays-Bas. La police néerlandaise pourrait être susceptible de l'intercepter et de le mettre, le cas échéant, à la disposition des autorités turques». Des membres de la Sûreté présents se sont offusqués de ce procédé illégal. L'un d'eux, déposant devant le Comité R, a ainsi exprimé son étonnement :  «Le scénario proposé lors de la réunion de crise était machiavélique !».

  «En exécution des décisions de cette réunion, la police anti-terroriste et la Sûreté ont mis en place une surveillance sur Kimyongür. Leurs homologues néerlandais étaient tenus au courant. Et le Parquet fédéral, selon le rapport, demande au juge d'instruction chargé de l'enquête sur la disparition de la militante Fehryie Erdal, de délivrer un mandat à la DSU (unités spéciales de la police fédérale) lui permettant d'effectuer une «observation   transfrontalière». Durant toute l'opération, les services turcs et néerlandais sont tenus au courant par leurs homologues belges. Et c'est ainsi que la voiture de Kimyongür fut interceptée par une voiture banalisée de la police néerlandaise. Son extradition vers la   Turquie fut finalement refusée.

  «Dans son rapport, le Comité R exprime des doutes sévères: «La prétendue finalité judiciaire de l'opération suscite des questions», écrit le Comité R qui déplore que «la Sûreté n'ait pas effectué d'analyse juridique sérieuse sur la légalité de sa mission». Il relève que «les services de renseignement ne sont pas légalement compétents pour observer des personnes». Son rapport s'interroge aussi sur la légalité de la transmission par la Sûreté à l'AIVD (les services néerlandais) de données personnelles relatives à un ressortissant belge. Des renseignements sur le déplacement de M. Kimyongür, selon nos informations, ont également été transmis aux Turcs.

 «La ministre de la Justice de l'époque Laurette Onkelinx avait   démenti l'intention de la Belgique de livrer Kimyongür à la Turquie en le livrant d'abord aux Néerlandais. Le rapport de la Sûreté la dément. Le débat parlementaire sur cette affaire d'État n'a jamais eu lieu. «Anne-Marie Lizin, alors présidente du Sénat, n'a jamais voulu réunir une commission à ce sujet», déplore la sénatrice MR Christine Defraigne.»

En réalité, dès le début de l'affaire «DHKP-C» en 1999, plusieurs secteurs de la police belge avaient décidé de transmettre des données confidentielles liées à l'enquête judiciaire aux services spéciaux turcs. C'est ainsi que des pièces figurant dans le dossier d'instruction

--pourtant secret-- avaient été publiées par la presse d'Ankara. Nous sommes en mesure d'en apporter les preuves. Inédites. Il s'agit notamment d'une photo de la militante Fehriye Erdal reproduite dans les quotidiens turcs Günes et Posta le 4 novembre 1999, ainsi que dans Öncü

le 6 novembre 1999... De même, une photo du secrétaire général du DHKP-C Dursun Karatas avait été «fuitée» vers le quotidien Hürriyet (qui la reproduisait dans son édition du 5 mars 2000).

http://leclea.be/communiques/revelation090708.html

Quant à l'article susmentionné du journal Sabah, il vient confirmer que les services secrets turcs mènent un travail de «filatures techniques» sur le sol belge, travail dont les résultats viennent d'être communiqués à la Belgique, ce que révèle l'article de Marc Metdepenningen paru dans Le Soir, ce 30 juin:

  «Selon le journal Sabah, les enquêteurs turcs auraient remis aux enquêteurs belges (qui ne commentent pas) des informations relatives à la localisation de Fehryie Erdal, qui avait échappé à la Sûreté de L'État belge, à la veille de sa condamnation par le tribunal   correctionnel de Bruges en février 2006. Les Turcs auraient également transmis des informations «sur base de filatures techniques» relatives à la présence en Belgique de Dursun Karatas  (le leader du DHKP-C dont la mort des suites d'un cancer à la clinique du Parc Léopold à Etterbeek avait été prématurément annoncée depuis la Turquie en février dernier --ainsi que sur le nº2 de l'organisation Zerrin Sari)... »

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08-07-08

28 ans!

 

Journal du Pays Basque 8 juillet 2008

Sagardui : 28 longues années en prison


·Depuis hier, Jose Mari Sagardui, "Gatza", est le plus ancien des prisonniers politiques de l'Europe

Depuis hier, le prisonnier politique basque Jose Mari Sagardui Moja, Gatza, est incarcéré depuis 28 ans dans les différentes prisons de l'Etat espagnol.

Ses concitoyens de Zornotza, en Bizkaia, ont maintes fois et à différentes occasions, sollicité sa libération ainsi que celle de ceux et celles qui ayant purgé leur peine se trouvent toujours en prison.

De toute l'Europe, Gatza est le prisonnier politique qui a passé le plus d'années derrière les barreaux.

Le samedi 12 juillet prochain un groupe de citoyens de sa ville a appelé à se rendre à un acte où sont conviés à participer les habitants de l'ensemble du Pays Basque. L'appel a été effectué lors d'un rassemblement pour la défense des droits des prisonniers politiques basques qui se répète tous les vendredis dans différents endroits d'Euskal Herria.

A Zornotza un communiqué a été lu où il a été informé de la convocation d'un acte de dénonciation qui aura lieu sur la place Udaletxea de Zornotza à 18h pour le samedi qui arrive.

"Comment peut-on comprendre qu'ils maintiennent prisonnier Gatza autant d'années ? Comment saisir qu'il soit éloigné à plus de 800 kilomètres ? Comment peut-on admettre que les 28 années passées en prison, l'ont été dans la phase 1, avec les conditions les plus difficiles? Comment peut-on concevoir qu'il soit enfermé dans sa cellule entre 20 et 22 heures par jour? Et comment peut-on comprendre qu'on lui interdise de pratiquer du sport, d'étudier ou bien d'autres activités ?" ont-ils dénoncé dans ce communiqué.

Le porte-parole d'Askatasuna a dénoncé que les Etats espagnol et français "au vu de l'échec de la politique de dispersion, recherchaient uniquement la vengeance" et a précisé que "pour les Basques, la démocratie espagnole s'est convertie en un grand Guantanamo".

Libération en 1995

Il a fait remarquer que l'unique manière de changer cette situation était "que les droits du Collectif des Prisonniers Politiques Basques soient respectés par la reconnaissance de leur statut politique, en les regroupant au Pays Basque et en situant la politique pénitentiaire en termes de solution". Gatza aurait dû être libéré en 1995 et malgré cela, 13 ans après, il est toujours en prison, situation qui peut durer jusqu'en 2010.

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Gatza

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27-06-08

Prisonniers politiques

 

 askatasuna1

A la date de ce vendredi 20 juin 2008, ce sont 163 prisonniers politiques basques qui sont incarcérés dans les prisons de l'Etat français. Ils sont dispersés sur 34 sites différents, dans tous les coins de l'hexagone

Txalaparta (Source Etxerat)

AGEN

1. BARENECHE Mizel 21 646 Benafarroa

AGEN emakumeak

2. GALARRAGA Saroia 21 753 Lapurdi

ANGOULÊME

1. GARAY Cédric 16 266 Benafarroa

BOIS D'ARCY

1. FERNANDEZ IRADI Juan Ibon 70 493 Gipuzkoa

2. GARATE GALARZA Luis Enrique 71 315 Araba

3. IPARRAGIRRE GALARRAGA Iker 72 281 Gipuzkoa

4. PEREZ SUSPERREGUI Xabier 72 601 Gipuzkoa

5. Alberto SAAVEDRA MARTINEZ 67 294 Bizkaia

BORDEAUX GRADIGNAN femmes

1. ARAMENDI LANDA Marian 61 580 Gipuzkoa

2. GUIMON Laurenxa 61 636 Lapurdi

BORDEAUX GRADIGNAN hommes

1. ALCANTARILLA MOZOTA Peio 61 041 Gipuzkoa

2. EIZAGUIRRE URANGA Julen 61 581 Gipuzkoa

3. ESPARZA LURI Iñaki 61 697 Nafarroa

4. SAGARZAZU GAZTELUMENDI Ramón 59 579 Gipuzkoa

CHÂTEAUROUX M.A

1. NEGRETE ORTEGA Mikel 6 960 Lapurdi

2. Jean-Marie SAINT-PÉE 6 995 Benafarroa

3. ( OXARANGO Xabier) ------ Lapurdi

FLEURY MEROGIS M.A.H

1. AGINAKO ETXENAGUSIA Asier 331 355U D1 Bizkaia

2. AGIRRE GOÑI Ekaitz 359 054B D3 Gipuzkoa

3. AGUIRRESAROBE OLAGOY Eneko 324 724M D1 Gipuzkoa

4. ALCALDE ECHEANDIA Gotzon 347 264M D5 Bizkaia

5. ALMANDOZ ERVITI Jose Miguel 348 629V D3 Nafarroa

6. ARANIBAR ALMANDOZ Ioseba Antón 359 055C D5 Nafarroa

7. AROZENA EIZAGIRRE Haimar 355 661P D5 Gipuzkoa

8. BENGOA LOPEZ DE ARMENTIA Asier 362 427T D5 Araba

9. BERISTAIN GUTIERREZ Iker 359 056D D5 Bizkaia

10. BILBAO ARESTI Eneko 353 998F D5 Bizkaia

11. CARASATORRE ALDAZ Juan Ramón 350 749Z D3 Nafarroa

12. CARDAÑO REOYO Aingeru 359 053A D1 Bizkaia

13. CEBERIO AYERBE Jose 329 423U-D3 Gipuzkoa

14. CORTAZAR GARCIA Aitor 327 634Z D3 Araba

15. ESTEVEZ PAZ Juan Carlos 331 354T D3 Gipuzkoa

16. GARCIA GONZALEZ Jose Juan 359 242F D3 Bizkaia

17. IGARTUA ECHEVARRIA Igor 358 542V D1 Bizkaia

18. LOPEZ DE LACALLE GAUNA Alberto 366 502X D1 Araba

19. LOPEZ PEÑA Xabier 366 077K D1 Bizkaia

20. LORENTE BILBAO Aitor 360 507F D3 Bizkaia

21. OLARRA GURIDI Jon 363 299R D5 Gipuzkoa

22. OTEGI UNANUE Mikel 344 088J D1 Gipuzkoa

23. PALACIOS ALDAY Gorka 325 327S D1 Bizkaia

24. QUINTANA ZORROZUA Asier 354 993N D3 Bizkaia

25. RUBENACH ROIZ Juan Luis 326 926E D5 Nafarroa

26. SALABERRIA SANSINENEA Jon 366 076J D3 Gipuzkoa

27. SAN SEBASTIAN Bernard 355 143A D1 Lapurdi

28. SUBERBIOLA ZUMALDE Igor 366 075HD5 Gipuzkoa

29. ZABALO BILBAO Luis Armando 331 357W D5 Bizkaia

M.A.F FLEURY MÉROGIS

1. ALBERDI ZUBIERREMENTERIA Ane Miren 350 664G 6E Gipuzkoa

2. ARAMENDI JAUNARENA Alaitz 360 225Z 4E Bizkaia

3. AREITIO AZPIRI Alaitz (eta semea Eihar) 358 367E 6E Bizkaia

4. BERNADÓ BONADA Marina 353 922Y 6E Katalunia

5. BEYRIE Laurenxa 339 586R 4E Lapurdi

6. CHIVITE BERANGO Mercedes 329 018D 4E Nafarroa

7. COELLO ONAINDIA Aitziber 331 358X 6E Bizkaia

8. CORNAGO ARNAEZ Galder Bihotz 359 557Y 6E Gipuzkoa

9. ETXEBERRIA SIMARRO Leire 353 837F 4E Bizkaia

10. GARCIA MONTERO Ainhoa 355 084M 4E Gipuzkoa

11. GOIRICELAYA GONZALEZ Cristina 355 112S 4E Gipuzkoa

12. MENDIBOURE GARAI Maiana 361 804R 6E Lapurdi

13. MORCILLO TORRES Gracia 354 994P 4E Gipuzkoa

14. MUÑOA ORDOZGOITI Aloña 36 939B 4E Gipuzkoa

15. OZETA MENDICUTE Ainhoa 366 074G 6E Gipuzkoa

16. SOMOZA CHAMIZO Lorena 339 546X 6E Bizkaia

FRESNES M.A.H.

1. ABAD URKIXO Patxi 911 846D2-nord Araba

2. ALBISU IRIARTE Mikel 929 159 Gipuzkoa

3. ELIZEGI ERBITI Iñigo 913 228D2-sud Nafarroa

4. GAINZA SALINAS Urtzi 923 022D2-137 Bizkaia

5. GARRO PEREZ Zigor 928 123D2-189Gipuzkoa

6. GONZALEZ GONZALEZ Jon 912 051D2-sud Bizkaia

7. IRURETAGOYENA LANZ Luis Ignacio 933 266D3-257Gipuzkoa

8. MARTINEZ MUR Jose Antonio 935 994D1 Gipuzkoa

9. MENDIZABAL MUGICA Ekain 928 122D3/253Gipuzkoa

10. MERODIO LARRAONA Zigor 925 110D1-143 Bizkaia

11. RODRIGUEZ ARETXABALETA Liher 932 189D1- Bizkaia

12. SALSAMENDI ABAD Zorion 935 755D1 Bizkaia

13. TROITIÑO CIRIA Jon Joseba 920 169D1-260 Gipuzkoa

M.A.F FRESNES

1. ARANALDE IJURCO Maite 918 269 Gipuzkoa

2. GIL DE SAN VICENTE GURRUCHAGA Kiskitza 925 109 Gipuzkoa

3. IPARRAGUIRRE GUENECHEA Soledad 929 121 Gipuzkoa

4. MENDIZABAL MUGICA IdoIa 921 125 Gipuzkoa

5. ZALDUA IRIBERRI Miren Itxaso 936 417 Gipuzkoa

LA SANTÉ

1. GARCIA JUSTO Aitor 280 234 D1 Gipuzkoa

2. GUTIERREZ ELORDUY Borja 289 244 blocA Bizkaia

3. LOPEZ DE VERGARA ASTOLA Iñaki 282 995 D2 Araba

4. MAIZA ARTOLA Juan Cruz 288 704Jbloc A Nafarroa

5. MENDIZABAL CUBAS Iker 288 666 D1 Bizkaia

6. PRECIADO IZARRA Jon Kepa 282 097 D2 Bizkaia

7. ORBE SEVILLANO Zigor 283 552 Bizkaia

8. SAEZ de EGILAZ MURGIONDO Carlos 279 344 D1 Gipuzkoa

9. SAGARZAZU GOMEZ Jose Cándido 280 723 D1 Gipuzkoa

10. SANCHEZ MENDAZA Peio Jon 284 844 D1 Nafarroa

11. UGARTEMENDIA ISASA Jose Manuel 285 039 D2 Gipuzkoa

12. UZKUDUN LIZAUR, Mikel 281 461 D2 Gipuzkoa

MEAUX-CHAUCONIN

1. ALTUNA IJURCO Haymar 370 MAC Gipuzkoa

2. GOITIA ABADIA Oier 4744 Bizkaia

3. ZUBIZARRETA LIZUNDIA Urtzi 1187MAC Gipuzkoa

MOULINS- M.A

1. ERRASTI GOITI Zuhaitz 112 73 Gipuzkoa

2. ILLARRAMENDI ZABALETA Juan Miguel 108 51 Gipuzkoa

MURET-SEYSSESMaison d'arrêt hommes

1. SUBIJANA IZQUIERDO Juan Carlos 6531 MA2 Araba

2. ZAMAKOLA IBAIBARRIAGA Zorion 119 12 Bizkaia

NANTERRE

1. AGUIRRE GARCIA HARRIET 25 379 Gipuzkoa

2. ARANGUREN URROZ Asier 28 447 Nafarroa

3. BARANDALLA GOÑI Oihan 28 894 Nafarroa

4. ELORRIETA SANZ Ibón 22 291 Bizkaia

5. LETONA BITERI Igor 30 077 Gipuzkoa

OSNY

1. ARIETALEANIZ TELLERIA Iñaki 42 305 Gipuzkoa

2. GUISASOLA OLAETA Arnaltz 42 130 Bizkaia

3. MARTINEZ BERGARA Benito Fermin 42 956 Nafarroa

4. SEGUROLA QUEREJETA Joseba 42 769 Gipuzkoa

5. SORIA VALDERRAMA Inocencio 39 468 Gipuzkoa

6. SUAREZ UGARTE Kepa 44 137 Bizkaia

7. YURREBASO ATUCHA Juan Carlos 44 136 Bizkaia

POITIERS

1. FLORES Pantxoa 24 148 Benafarroa

TARBES

1. ARANO URBIOLA Jose Ramón 10 256

VERSAILLES

1. JUARROS RUIZ DE GORDEJUELA Maite 9532 Bizkaia

2. SANCHEZ ITURREGUI Saioa 9816 Bizkaia

VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE

1. ESQUISABEL URTUZAGA Pedro Mª 15 647 Gipuzkoa

2. VALLEJO FRANCO Iñigo 17 439 Bizkaia

VILLENEUVE LES MAGUELONNE

1. SANTESTEBAN GOICOECHEA Iñaki 29 644 A1-114 Nafarroa

(kondenatua-preb.)

2. GONZALEZ BILBATUA Oier 30 759 Bizkaia

(prebentiboa)

VILLEPINTE

1. BERASATEGUI ESCUDERO Ismael................................................17 802 Gipuzkoa

2. CAMPO BARANDIARAN Jose 20 543 Gipuzkoa

3. GARMENDIA LACUNZA Alberto 15 274 Nafarroa

4. LARRAÑAGA ALTUNA Mikel 15 754 Gizpuzkoa

5. MUGICA ANDONEGUI Ander 19 015 Gipuzkoa

6. RIPOLL ESTARTA Iñigo 20 544 Bizkaia

MAISONS CENTRALES- CENTRES de DÉTENTION

BAPAUME-C.D

1. ORKOLAGA ETXANIZ Aintzane 4085 Gipuzkoa

CLAIRVAUX-C.P

1. FIGAL ARRANZ Agus 10 242 Bizkaia

2. OTXOANTEZANA BADIOLA Jon Angel 10 089 Bizkaia

DRAGUIGNAN

1. ARZALLUZ GOÑI Asier 22 232 Gipuzkoa

2. LOPEZ ANTA Angel 22 146 Bizkaia

3. SAEZ TOTORICAGUÜENA Gabriel 22 066 Bizkaia

JOUX-LA-VILLE CD

1. HEREDIA DE ELU Iker 9 135 Bizkaia

2. CASTILLO ALARCON Abelardo 9 252 Nafarroa

LANNEMEZAN-

1. ARANBURU Frédéric 1 594(block 1) Lapurdi

2. GRACIA ARREGI Iñaki 1 715 Gipuzkoa

3. AGERRE Didier 1 993 Benafarroa

4. LETE ALBERDI Jose Ramón 2 030 Gipuzkoa

MOULINS-M.C

1. BIENZOBAS ARRECHE Jon 12 241 Bizkaia

2. GERESTA AZURMENDI Ander 10 258 Gipuzkoa

3. LIZUNDIA ALVAREZ Iñaki 12 455 Bizkaia

4. OYARZABAL CHAPARTEGUI Asier 11 927 Gipuzkoa

MURET-C.D

1. ECHEVERRIA JAUREGUI Xabier 8 283 Gipuzkoa

2. PAROT Ion 8 613 Lapurdi

3. REGO SEBASTIAN Iñaki 8 739 Lapurdi

PERPIGNAN C.D

1. AIZPURUA AIZPURU Jose Domingo 28 741 Gipuzkoa

POISSY-M.C

1. AGUIRRE ODRIOZOLA Javier 11 341 Gipuzkoa

2. GOGORZA OTAEGUI Aitzol 11 165 Gipuzkoa

3. SEGUROLA MAYOZ Jose Francisco 11 410 c 466 Gipuzkoa

4. VICARIO SETIEN Gregorio 11 498Y Bizkaia

RENNES C.P

1. PERURENA PASCUAL Argi 6 411 Lapurdi

ST MARTIN DE RE-M.C

1. CELARAIN ORTIZ Oscar 13 922 Gipuzkoa

2. ESNAL Jakes 14 207 Lapurdi

3. OTEGUI ARRUGAETA Jose Mª 14 041 Gipuzkoa

ST MAUR_M.C

1. ATXURRA EGURROLA Julen 4 116 Bizkaia

2. GOIKOETXEA BARANDIARAN Bixente 4 001 Nafarroa

3. GUIMON Patxiku 3 931 Lapurdi

4. ILUNDAIN IRIARTE Alberto Maria 4 262......... Nafarroa

SALON DE PROVENCE

1. GUINEA SAGASTI Jesus 8 176 Bizkaia

TARASCON-C.P

1. Jesus Mª MARTIN HERNANDO 7 807 Bizkaia

2. Balbino SAENZ OLARRA 8 410 Gipuzkoa

TOULON CP

1. OTEGUI ERASO Andoni 3 433 Gipuzkoa

2. LIZARRIBAR LASARTE Jon 5 502 Gipuzkoa

VAL DE REUIL CD

1. AGUIRREBARRENA BELDARRAIN Aitor 5884 D2-G305 Gipuzkoa

2. ESPARZA ORTEGA Joseba 6300 Nafarroa

Extraditions temporaires

LOPEZ RESINA Lola 2007-07-10

MUGICA GOÑI Ainhoa 2007-08-09

GALLASTEGI SODUPE Lexuri 2007-08-09

ABAUNZA MARTINEZ Javier 2007-09-12

ZUBIAGA BRAVO Manex 2007-09-12

Assignés à résidence

Aner Gomez Aguirre- Bar le Duc

Philippe Bidart- Beziers

Joan Bidart- Ortzaizen

Daniel Dergi- Haute Marne

 

10:06 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |