28-02-07

Alternatieve boekenbeurs

 

 

Op zaterdag 10 maart is het zover: de 6de Internationale Alternatieve BoekenBeurs in de Centrale van 10 tot 18 u met een aansluitend punky avondprogramma.

Je vindt er anarchistiese boekenstands van hier en van over de grens, en een brede waaier aan lezingen, workshops en video's.

Ook de Liga voor Mensenrechten zal er zijn!

Meer info op http://users.pandora.be/aboekenbeurs

 

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27-02-07

Tournée Peio 2007/2009

 

Tournée Peio 2007/2009

Dans le cadre de la tournée 2007/2009 du chanteur basque Peio SERBIELLE et de la sortie de son nouvel album "NAIZ" (disponible sur son site, à partir de mai 2007), nous recherchons des ensembles vocaux (chœurs mixtes adultes et/ou enfants) susceptibles de partager la scène avec Peio sur l'ensemble de son spectacle. Si vous êtes intéressé(e) par cette proposition qui pourrait trouver place dans votre programmation 2007/2009, merci de bien vouloir prendre contact avec nous dès que possible. Contacts : Jean-Bernard SERBIELLE - tél. : 06 84 78 79 75 - email : jean-bernard.serbielle@wanadoo.fr



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Meeting indépendantiste à Rennes le vendredi 2 mars

Meeting indépendantiste à Rennes le vendredi 2 mars

Bonjour,

Nous tenons par la présente à vous informer du meeting qu'Emgann-MGI organise à Rennes le vendredi 2 mars à 19h salle du champ de mars, en présence de délégations étrangères notamment Basque et Occitane. Ce meeting s'inscrit dans le contexte de l'appel de Corte que nous avons signé avec nos camarades des peuples sous domination française. Nous avons décidé avec eux de nous saisir de l'occasion des élections présidentielles françaises pour rappeler l'existence de nos nations respectives et de réaffirmer leur droit à l'autodétermination. Lors de ce meeting qui constituera un moment fort de la campagne nous rendrons public nos consignes de vote pour le premier tour et deuxième tour des présidentielles.

Nous allons profiter de cette occasion pour offrir un cadre d'organisation collectif à tous les nationalistes de progrès pour rassembler le plus large possible et ainsi faire progresser la conscience nationale Bretonne. Le jour du meeting nous rendrons publique ce cadre organisationnel.

Pour Emgann-MGI Gael Roblin.

 

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AAP15ansdeluta

 

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26-02-07

Bahar & Co

 

Meer nieuws op

 

http://leclea.be/accueil.html

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Ook een prettig WE achter de rug?

Dan even dit:

 

http://www.kaosenlared.net/noticia.php?id_noticia=31403

 

http://www.eitb24.com/multimedia/galeria/es/politica/2007022420523810/Graves-incidentes-en-Bilbao/

 

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

 

http://cspb.unblog.fr/

 

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21-02-07

SFL

 

Iedereen die belangstelling heeft voor het Baskische probleem, kan ik aanraden volgende tekst te lezen!

 

http://www.landdag.org/cahiers/cahier3.pdf 

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Dag van de Moedertaal

 

UNESCO - International Mother Language Day |  Journée internationale de la langue maternelle
The International Mother Language Day is being observed every year in UNESCO's Member States and at its Headquarters to promote linguistic and cultural diversity and multilingualism.

Languages are at the very heart of UNESCO's objectives. They are the most powerful instruments of preserving and developing our tangible and intangible heritage.

All moves to promote the dissemination of mother tongues will serve not only to encourage linguistic diversity and multilingual education but also to development fuller awareness of linguistic and cultural traditions throughout the world and to inspire solidarity based on understanding, tolerance and dialogue.

La journée internationale de la langue maternelle est célébrée chaque année dans les Etats membres et au Siège de l'UNESCO afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle et le multilinguisme.

Les langues sont au coeur même des objectifs de l'UNESCO . Elles constituent les instruments les plus puissants pour préserver et développer notre patrimoine matériel et immatériel.

Tout ce qui sera fait pour promouvoir la diffusion des langues maternelles servira non seulement à encourager la diversité linguistique et l'éducation multilingue mais aussi à sensibiliser davantage aux traditions linguistiques et culturelles du monde entier et à inspirer une solidarité fondée sur la compréhension, la tolérance et le dialogue.

 

http://nl.wikipedia.org/wiki/Internationale_Moedertaaldag

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Egunkaria

in "Journal du Pays Basque":

 

Egunkaria toujours clos quatre ans après la fermeture provisoire
Le matin du 20 février 2003, le quotidien en langue basque Egunkaria était pris d’assaut par des gardes civils. Les responsables du journal étaient arrêtés, transférés à Madrid et torturés. Quatre ans après, il n’y a toujours pas de procès et le titre reste fermé. Provisoirement.

La rédaction centrale du quotidien Euskaldunon Egunkaria à Andoain près de Donostia-Saint-Sébastien, ainsi que les délégations de Vitoria-Gasteiz, de Bilbo et d’Iruñea-Pampelune sont militairement investies le matin du 20 février 2003. Sous l’ordre du juge de l’Audience Nationale espagnole Juan del Olmo, la Garde Civile perquisitionne les locaux et interpelle le directeur Martxelo Otamendi le gérant Iñaki Uria ainsi que huit membres du conseil d’administration du seul quotidien totalement écrit en langue basque.

Les faits vécus à Hernani cinq ans auparavant lors de la fermeture du journal Egin et de la radio Egin Irratia se répétaient encore une fois: l’Etat espagnol tentait de réduire au silence un média au Pays Basque. Un média dans lequel 150 journalistes s’efforçaient depuis 12 ans d’informer en basque quelque 15000 lecteurs.

Un communiqué de la Garde Civile affirmait ce 20 février 2003 que "cette vaste opération est le point culminant des investigations menées par le Service d’Information concernant l’instrumentalisation du journal Euskaldunon Egunkaria perpétrée par la bande terroriste ETA par l’intermédiaire de l’entreprise commerciale Egunkaria S.A".

Quatre ans après, la fermeture provisoire décidée par le juge Juan del Olmo est toujours en vigueur, et sept personnes, dont le directeur Martxelo Otamendi, sont inculpées d’un délit de collaboration ou d’appartenance à une entreprise terroriste. Le procès n’a toujours pas eu lieu. Rien d’extraordinaire lorsque l’on parle de l’Espagne, si ce n’est que le parquet de l’Audience Nationale a récemment demandé au tribunal de classer l’affaire, par manque de preuves. En effet, le procureur estime qu’il n’y a pas d’éléments dans le dossier policier pour affirmer qu’Egunkaria était un outil au service de l’ETA comme soutenait le juge d’instruction Juan del Olmo. Aucun lien entre l’organisation armée et les responsables du quotidien n’a pu être établi.

Pas de procès

Derrière une pancarte affichant le slogan "Epaiketarik ez" (Pas de procès), les inculpés Xabier Oleaga, Joan Mari Torrealdai, Pello Zubiria, Iñaki Uria et Martxelo Otamendi ont dénoncé "l’impulsion politique" de l’affaire et ont exigé qu’elle soit traitée d’un point de vue juridique et non plus comme une question d’Etat. "L’affaire doit être classée et on doit nous rendre la liberté de travailler en faveur de l’euskara et de la culture basque", a lancé Joan Mari Torrealdai. Même si le parquet souhaite classer l’affaire, "les pressions sont importantes" pour qu’un procès ait lieu à l’Audience Nationale.

Au rassemblement d’hier matin devant l’ancienne rédaction d’Egunkaria, ont pris part des représentants du PNV, d’EA, Aralar, Batasuna, ainsi que des syndicats ELA et LAB. Juan Mari Torrealdai a évoqué devant eux, "l’arrestation brutale" de dix personnes, dont certaines ont porté plainte pour tortures. Il a souligné le cas de Martin Ugalde, mort pendant la procédure et relaxé après son décès.

Le gouvernement de la Communauté Autonome Basque a constaté que quatre ans d’instruction n’ont pas servi à trouver des éléments pouvant soutenir la thèse d’un éventuel lien entre le quotidien et l’ETA. Lisant un communiqué officiel, la porte-parole Miren Azkarate a dénoncé "l’impulsion politique" de l’affaire et affirmé que le retard de la justice espagnole qui n’a toujours pas fixé de date pour le procès est "une injustice en soi". "Un moyen de communication a été fermé et on a jeté l’opprobre contre un groupe de personnes sans qu’il y ait des preuves pour une telle accusation, comme l’a déclaré le procureur".

Mesure insolite

Selon l’exécutif basque, la fermeture d’un journal est une mesure "insolite dans les pays de l’Europe démocratique et un fait injuste qui relève d’une impulsion politique". Le gouvernement a par ailleurs dénoncé qu’aucune enquête n’avait été menée en ce qui concerne la plainte pour tortures présentée par le directeur de la publication Martxelo Otamendi et "aucun juge ne l’a appelé pour l’entendre sur ces faits".

Enfin, l’exécutif basque a évoqué le cas de Martin Ugalde, "qui, atteint d’une maladie, a passé ses derniers jours sous une accusation contre laquelle il ne pouvait se défendre", et qui est mort "alors qu’il était toujours inculpé et ses comptes bancaires gelés". Quatre ans après, le parc où se trouvait la rédaction centrale d’Egunkaria porte le nom de Martin Ugalde. Quatre ans après la fermeture d’Egunkaria, un autre quotidien, Berria, a repris le témoin de l’information écrite en langue basque. Toujours à Andoain. Toujours à côté du parc Martin Ugalde.

Quatre ans après, le juge d’instruction Juan del Olmo n’a toujours pas expliqué pourquoi il a décidé de fermer le quotidien alors qu’il aurait pu établir un contrôle judiciaire sur les sociétés et vérifier en même temps si le délit présumé attribué à ces entreprises était ou non avéré.



Un "réseau financier" qui n’existe plus

En novembre 2004, le juge d’instruction Juan del Olmo avait décidé de mettre en examen sept membres du conseil d’administration, soutenant qu’ils faisaient partie "du réseau financier de l’ETA". Cette même accusation avait servi au magistrat Baltasar Garzón pour fermer le quotidien basque Egin ainsi que la radio Egin Irratia en 1998. Six ans après leur fermeture ce chef d’inculpation avait été écarté par Baltasar Garzón, qui décida alors d’accuser ces médias d’une faute administrative : une dette envers la Sécurité sociale espagnole, dette dont les délais de paiement avaient été négociés entre les deux parties. C’est aujourd’hui que cette affaire administrative est en train d’être jugéeŠ dans une instance pénale spéciale, l’Audience Nationale.

Selon le juge Juan del Olmo, qui avait repris presque mot pour mot une phrase de son collègue de l’Audience nationale espagnole, Egunkaria aurait été "créé, financé et dirigé par l’ETA". Maintenant que l’existence de ce "réseau financier" pour le compte de l’ETA est écartée par l’enquête, la tenue d’un procès est remise en question. Le parquet ayant sollicité le classement de l’affaire et la partie civile représentée par l’association des victimes AVT, proche du PP, ayant demandé la poursuite de la procédure, c’est à trois juges d’une salle spéciale de l’Audience Nationale de décider.

 

 


 Op http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

 

 

 20  februari 2003

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Euskaldunon Egunkaria gesloten!

De voorbije nacht, 20 februari 2003, werd op last van magistraat Juan del Olmo de Baskische krant “Euskaldunon Egunkaria”, de enige die enkel in het Euskara schrijft, door de Guardia Civil gesloten! Er was niet eens een directe aanleiding en Del Olmo wachtte niet eens op het resultaat van de huiszoeking. Hij sloot meteen de kantoren, want de krant verspreidde het terroristisch ideeëngoed met de hulp van de taal “Euskara”!

Driehonderd leden van de Guardia Civil deden een inval in de zetels van Andoain, Iruñea, Bilbao en Gasteiz, maar er werden ook nog bijna 20 privé-woningen doorzocht. Opvallend is dat hierbij vooral de relatie met de Baskische taal de rode draad is. Zelfs de federatie van Baskische scholen, Ikastolas, kreeg bezoek.

Tien directieleden werden meegenomen en in isolement geplaatst. De website van de krant werd meten afgesloten. In de loop van de middag verspreidde de Minister van Binnenlandse Zaken een nota waarin hij één van de arrestanten als “tussenpersoon tussen de krant en ETA” noemde. Volgens de minister stond de terroristische organisatie aan de wieg van “Egunkaria” en stelden ze de directie aan.

Nooit waren er geruchten in verband met terroristische “activiteiten”. Egunkaria werd zelfs veel gematigder dan Gara genoemd. In hun krant kwamen ook de “tegenstanders” aan het woord. De hoofdredacteur werd ooit, samen met de hoofdredacteur van Gara, door Garzón opgepakt en in Madrid ondervraagd maar toen ging het enkel om een interview met een ETA-leider in Noord-Baskenland dat nooit werd gepubliceerd… en dat niet publiceren was verdacht.

In Spanje konden ze het Baskisch van de krant niet lezen. Werd Egunkaria gestraft wegens het spreken van de Baskische taal? Zo was het onder de Francodictatuur en zo lijkt het nu opnieuw, onder het regime Aznar. Wie zich buiten het vanuit Madrid gedecreteerde “eenheidsdenken” begeeft kan zich in Spanje aan en schaamteloze vrijheidsberoving verwachten.

Daarom kregen in dezelfde nacht ook het tijdschrift “Jakin” en de Federatie van Ikastolas bezoek van de ‘giganten’.

Meteen klagen de PNV, bij monde van Markel Olano, en EA, via Galdos, de “democratische kwaliteiten van de Spaanse justitie” aan. Ook de PNV-krant “Deia” noemt de aanval “arbitrair”. Ook “Irutxulo”, een wijkblaadje dat wordt uitgegeven door de stad Donostia, protesteert, samen met vele andere persorganen die het voorval “alarmerend” noemen. Zelfs de PSOE is “verrast”. Een aantal andere kranten, maar ook de Baskische Universiteit bieden meteen hun drukpersen aan en de Baskische Regering neemt openlijk de verdediging op.

De Baskische Minister van Cultuur, Miren Azkarate zegt dat “de sluiting van een communicatiemedium een uitzonderingsmaatregel is in elk democratisch systeem.” De executieve “zal het proces diepgaand volgen” en vraagt aan het Hooggerechtshof “een dringende en duidelijke verklaring”

Blijkbaar heeft de Baskische regering inmiddels ontdekt waar de échte vijanden van Baskenland zitten.

Ook de zetel van het culturele tijdschrift “Jakin” werd doorzocht en de verantwoordelijke, Joan Mari Torrealdai, werd geboeid en met een jas over het hoofd als een gangster afgevoerd!

Binnen een aantal jaren zal deze zaak geklasseerd worden bij gebrek aan bewijzen, maar dan is de krant wel verdwenen (dit is intussen op het macroproces 18/98 ook zo uitgekomen). Zie de krant “Egin”. Die werd op 15 juli 1998 gesloten. Enkele jaren later bleken er onvoldoende bewijzen voorhanden te zijn. Maar de krant was verdwenen en het aangeslagen geld kwam “voorlopig” ook niet terug…

De sluiting van de krant Egunkaria

Rapport over de zaak Egunkaria

Drie jaar zonder Egunkaria

20-02-2007 om 09:05 geschreven door Natxo  

 

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14-02-07

Felipe Bidart is "vrij"

 

http://www.itelebista.com/fr/video/1207

 

Filipe Bidart askatu !

 

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13-02-07

St Valentijn

zonder commentaar...

 

http://www.youtube.com/watch?v=v0jZRkFtksI

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ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 00 33 621 925 748
askatasuna.eh@free.fr

 

TOUT ÇA POUR ÇA: LE RECOURS DES AVOCATS D'IÑAKI DE JUANA ACCEPTÉ EN APPEL

Les juges de l'Audience Nationale l'ont cependant condamné à 3 ans de prison pour menaces "non terroristes"

L'Audience Nationale de Madrid a enfin rendu sa décision dans le procès en appel du prisonnier politique basque Iñaki de Juana. Iñaki était jugé pour menaces terroristes pour avoir écrit deux articles publiés en 2004 dans le quotidien basque Gara et avait été condamné en première instance à 12 ans et demi de prison. Il était alors sur le point de sortir après avoir purgé la totalité de sa peine, soit presque vingt de prison. C'est cette injustice qui est à l'origine de la terrible lutte qu'Iñaki est en train de mener. Les juges madrilènes ont donc décidé de revenir sur cette décision, mais ont quand même condamné Iñaki à 3 ans pour "menaces non terroristes" et "apologie".

Iñaki ne devrait donc pas être libéré puisqu'il lui resterait un peu plus d'un an à purger pour finir cette nouvelle peine. Il en est au 99ème jour de sa seconde grève de la faim et il a décidé de continuer sa lutte, qu'il mène depuis le début "pour sortir libre ou mort". La "justice" espagnole, après avoir réclamé une peine de 96 ans, après en avoir infligé une de près de 13 ans, se lave ainsi les mains du problème qu'elle a elle-même créé, en le laissant entre celles de l'administration pénitentiaire, autrement dit du gouvernement du PSOE.

Nous dénonçons avec force l'ensemble de cette procédure, qui n'aurait jamais du commencer, et qui n'a pas été autre chose qu'une mascarade morbide. Nous savons aujourd'hui que quoi qu'il arrive Iñaki ne récupèrera jamais des séquelles de sa lutte, et nous disons aux autorités espagnoles que répondre ainsi au problème ne suffira en aucun cas à apaiser la colère et l'écoeurement que ressent une large partie de la société basque. Ils doivent libérer Iñaki immédiatement, comme ils doivent libérer tous les prisonniers malades et ayant fini leur peine immédiatement, et ils doivent respecter tous les droits d'Euskal Herria et de ses citoyens.

 

 

NOUVELLES CONDAMNATIONS À PARIS

Le procès des sept prisonniers basques Lorentxa Beyrie (Kanbo), J-Ramon Karasatorre (Etxarri), Nerea Garaizar (Trapagaran), Aintzane Orkolaga (Hendaia-Donostia), J Ramon Lete (Azkoiti), Iñaki Lizundia (Ortuella) et Gabriel Saez (Bilbo) et du garaztar Patxi Etxart qui comparaissait libre a pris fin hier lundi 12 février avec l'énoncé du verdict de la Cour d'Assises spéciale de Paris.

Pour Iñaki Lizundia : 16 ans avec 2/3 de sûreté + IDT

Pour J-Ramon Karasatorre : 13 ans avec 2/3 de sûreté + IDT,

Pour J-J Ramon Lete : 13 ans avec 2/3 de sûreté + IDT

Pour Gabriel Saez : 10 ans avec 2/3 de sûreté + IDT

Pour Lorentxa Beyrie : 10 ans avec 2/3 de sûreté

Pour Nerea Garaizar: 7 ans + IDT

Pour Aintzane Orkolaga : 4 ans + IDT

Pour Patxi Etxart : 3 ans avec sursis.

Voici la déclaration lue devant la Cour au nom de tous les prisonniers présents par Lorentxa Beyrie, le deuxième jour du procès:

"Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le droit des peuples à se défendre face aux agressions, le droit des langues minoritaires, le droit de se défendre dans la langue de son choix, etc, etc, etc…

Le peuple basque, les Basques, font partie des nombreuses exceptions qui n'ont pas ces droits. Pas le droit de décider de notre avenir, pas le droit de se défendre, pas de droit pour notre langue, pas le droit de s'exprimer dans notre langue, etc, etc, etc…

Nous sommes parmi les peuples qui ne sont ni reconnus, ni respectés. Alors nous faisons partie des peuples qui existent par la lutte.

C'est la seule existence qui nous reste.

Ce combat, c'est notre existence jusqu'au jour où nos droits seront respectés.

Si vous jugez notre combat, vous jugez notre existence.

Si vous condamnez notre combat, c'est notre existence que vous condamnez.

Vive le Pays Basque libre!

Gora Euskal Herria askatua!"

Euskal Herria, le 13 février 2007

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L'aficha Manifestar !

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12-02-07

Peio Serbielle op "myspace"

http://myspace.com/peioserbielle

 

Allen daarheen!

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11-02-07

In Journal du Pays Basque

 

Pourvoi en cassation contre la libération de Filipe Bidart

Le Parquet général a formé un pourvoi en cassation contre la décision de la chambre spéciale d’application des peines de Paris remettant en liberté le militant baigorriar Filipe Bidart. Ce pourvoi n’étant pas suspensif, la libération du chef historique de l’organisation armée Iparretarrak (IK) prendra effet tout de même le 14 février, date prévue pour sa mise en liberté.

Alors que le Parquet général s’était opposé à la libération conditionnelle, la chambre l’a finalement concédée, tout en rajoutant une mesure de contrôle : liberté assortie d’une période de contrôle de sept ans. Le ministère public avait un délai de cinq jours pour former le pourvoi.

Le Comité Filipe Aska estime que la décision du Parquet général relève d’une "volonté politique" de retenir ce militant en prison et non pas d’une question technique juridique.

Interpellé à Boucau en février 1988, Filipe Bidart, âgé de 53 ans, a passé près de 19 ans dans la centrale de Clairvaux. Une prison que le militant Baigorriar va quitter mercredi pour rejoindre un poste de travail à la Cimade de Béziers.

Le Comité Filipe Aska organise un bus pour aller accueillir le militant bas-navarrais à Béziers, dans le sud-est de l’hexagone.

 

 


 

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10-02-07

Journal du Pays Basque

 

Le Collectif des prisonniers politiques lance sa campagne pour l’amnistie
·Les quelque 600 membres du CPPB appellent à une manifestation le 24 février prochain

Le Collectif des prisonniers politiques basques (CPPB) a initié lundi trois semaines de mobilisations dans les prisons pour réclamer le respect de leurs droits en tant que prisonniers politiques ainsi que la reconnaissance du droit à l’autodétermination pour le Pays Basque de la part des Etats français et espagnol. La campagne, qui va se prolonger durant tout le mois de février, comprend des refus de sortie de cellules et des jeûnes, ainsi qu’une manifestation pour le samedi 24.

"Comme nous l’avions annoncé dans la lettre adressée au meeting d’Anoeta, nous entamons un nouveau cycle de luttes dans toutes les prisons des Etats français et espagnol", déclare le CPPB à travers un communiqué. "Même si vivre jour après jour dans les cachots des deux États qui nous détiennent est déjà en soi une lutte permanente, nous avons décidé de faire un pas supplémentaire dans la mobilisation". Lundi, les prisonniers ont marqué le point de départ de cette lutte avec un refus général de rentrer dans les cellules.

Mardi ils ont refusé de sortir des cellules et cela jusqu’à demain. À partir de lundi, le CPPB mènera une "semaine de la propagande" exposant ses revendications "sur tous les supports possibles: tracts, affiches, tee-shirts, etc.".

Enfin, du 19 au 25, les prisonniers observeront une grève de la communication, c’est-à-dire, pas de courriers, pas de visites. "Nous appelons également à une manifestation le 24 février, date à laquelle nous observerons un jeûne", ont-ils annoncé.

Amnistie et autodétermination

Le CPPB estime que "le processus basé sur l’autodétermination, la territorialité et l’amnistie a été bloqué. S’entêtant dans la négation de notre peuple, l'État français et l’État espagnol comme les acteurs régionalistes [en référence notamment au PNV, ndlr] qui se plient avec zèle à leur stratégie, font clairement le pari de la prolongation du conflit. Car le facteur principal de ce blocage est l’absence d’un accord reconnaissant Euskal Herria". Pour le CPPB, deux pas sont indispensables pour que le processus suive une voie démocratique: "le premier, confirmer la capacité de décision d’Euskal Herria; le second, définir le cadre démocratique qui rendra cela possible".

Pour le collectif des prisonniers, cette définition doit être faite des deux côtés des Pyrénées. "En partant des deux réalités politico-institutionnelles que nous imposent ces deux États, et en faisant des pas fermes sur le long chemin qui mène à une Euskal Herria libre, unie, euskaldun et socialiste".

Dans ce sens, le CPPB a salué la proposition présentée le 27 janvier à Ustaritz par Batasuna "pour qu’Ipar Euskal Herria ait aussi son propre cadre démocratique face à la France".


 

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09-02-07

Afluisterpraktijken

 

op

 

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

 

Zie ook artikel “Afluisterpraktijken 2” van 08.02.2007

Een paar uur na de persconferentie van Batasuna, op 8 februari 2007, werden in de Kamer van Volksvertegenwoordiging te Brussel vragen gesteld over de afluisterpraktijken. N-VA en Spirit vroegen de minister van Binnenlandse Zaken om opheldering, maar het was Laurette Onkelinx van Justitie die antwoordde. Zij verzekerde geen weet te hebben van de spionage, en dat dit zeker niet met de goedkeuring van Belgische autoriteiten gebeurd was.
Onkelinx verklaarde ook dat de formatie van Batasuna alle respect verdiende in België en omschreef de gebeurtenissen als zeer ernstig: een schending van het principe van soevereiniteit. “Dit gaat in tegen alle burger- en democratische rechten”. Zij verzekerde dat er een juridisch onderzoek komt en dat de nodige maatregelen zullen getroffen worden.

 

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op

 

http://lejpb.com/

 

L’Etat belge ouvrira une enquête sur les écoutes au siège bruxellois de Batasuna

La ministre belge de la Justice, Laurette Onkelinx, a annoncé hier devant le Parlement fédéral qu’une enquête judiciaire serait ouverte sur les écoutes dénoncées par le parti Batasuna dans son siège bruxellois. Batasuna a dénoncé hier matin à Bruxelles être l’objet d’espionnage politique.

Un "système sophistiqué de réception et d’émission" a été retrouvé dans les locaux que la formation de la gauche abertzale possède au 128 de la Chaussée d’Ixelles. L’engin était caché à l’intérieur du mur de la salle des réunions de la permanence bruxelloise de Batasuna qui avait été le bureau du député européen Koldo Gorostiaga.

La ministre belge a assuré qu’elle n’avait eu connaissance de ces écoutes, que le jour de la publication d’un article dans le quotidien flamand De Morgen. Laurette Onkelinx a affirmé que ces écoutes n’avaient pas été mandatées par les autorités judiciaires belges et que l’enquête déterminera les services étrangers qui sont derrière ces écoutes.

Les membres de la permanence de Batasuna ont commencé à soupçonner un éventuel espionnage après avoir constaté des interférences sur l’écran de la télévision et sur d’autres appareils électroniques. "Le technicien de Brutele que l’on avait appelé pour réparer ces interférences était perplexe. Il nous a dit qu’il n’avait jamais vu de sa vie un phénomène pareil. Malgré le nouveau câblage, les interférences persistaient", ont expliqué hier les anciens députés européens de la gauche abertzale Karmelo Landa et Koldo Gorostiaga. Une inspection "à fond" de la salle des réunions a permis de découvrir l’émetteur, montré hier à la presse.

L’engin lui-même et son installation "ressemblent beaucoup", selon Batasuna, à l’appareil qui avait été découvert au siège bayonnais du parti, ainsi qu’au système récemment trouvé sur la voiture d’Unai Fano, assesseur du groupe de négociateurs de Batasuna pour le processus de paix et de dialogue.

L’engin de Bruxelles nécessite un récepteur à proximité, "ce qui nous fait penser qu’un centre d’écoutes existe dans les alentours de ce siège, un véhicule ou plus probablement un logement habité de façon permanente", a estimé Batasuna.


 

 

 

 

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08-02-07

Bahar

 

OPROEP


 

VIJF JAAR GEVANGENISSTRAF OMWILLE VAN EEN POLITIEKE MENING… : ONAANVAARDBAAR !


Sinds meer dan tien jaar klaagt de Belgische staatsburger, Bahar Kimyongür, de talrijke schendingen van de mensenrechten in Turkije aan. Een Belgische rechtbank heeft hem op 7 november 2006 veroordeeld tot vijf jaar effectieve gevangenisstraf en hem op de rechtbank aangehouden, ook al heeft hij geen enkel misdrijf gepleegd, ook al heeft hij geen enkele vorm van geweld gebruikt in België, in Turkije of elders.

De veroordeling van Bahar Kimyongür is het gevolg van de nieuwe “antiterrorisme” wetgeving. Die is er gekomen door de Amerikaanse president Bush en onder druk van het Turkse regime. De Belgische staat heeft een partijdig politiek proces georganiseerd, dat politieke opposanten van het Turkse regime voor misdadigers liet doorgaan.
Bahar Kimyongür, Musa Asoglu, Sukriye Akar en Kaya Saz zitten vandaag zware gevangenisstraffen uit omwille van hun veroordeling in het kader van het “proces van de DHKP-C”, een Turkse revolutionaire organisatie.

De veroordeling van Bahar Kimyongür betekent dat al wie zich organiseert om een standpunt uit te drukken dat de huidige gang van zaken betwist, kan gestraft worden met meerdere jaren gevangenisstraf. Het is onaanvaardbaar dat zijn mening uitdrukken, zich organiseren en zich verzetten als terroristische activiteiten worden betiteld!


Bahar Kimyongür is een symbool geworden. Hij is het symbool van de bedreiging die “de oorlog tegen het terrorisme” doet wegen op de vrijheid van mening en op de vrijheid van vereniging.
Iedereen die zich vandaag tegen onrecht verzet loopt vanaf nu het gevaar om eenzelfde lot te ondergaan als Bahar.

- WIJ EISEN DE ONMIDDELLIJKE VRIJLATING VAN BAHAR!

http://www.leclea.be/petition/index.php?lg=nl

 

 

APPEL


 

ON NE CONDAMNE PAS UN CITOYEN, POUR SES OPINIONS,
À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT… !


Bahar Kimyongür est un citoyen belge qui, depuis une dizaine d’années, dénonce les nombreuses violations des droits de l’Homme ayant lieu en Turquie. Alors qu’il n’a commis aucun délit, ni aucun acte de violence en Belgique, en Turquie ou ailleurs, un tribunal belge l’a condamné, le 7 novembre 2006, à cinq ans de prison ferme !

La condamnation de Bahar Kimyongür est due à l’utilisation des nouvelles lois « antiterroristes » inspirées par l’administration Bush et aux pressions exercées par le régime turc. L’Etat belge a ainsi pu mener un procès partial visant à faire passer des opposants politiques pour des criminels. Bahar Kimyongür, Musa Asoglu, Sukriye Akar et Kaya Saz purgent de lourdes peines suite à leurs condamnations dans le cadre du « procès DHKP-C », une organisation révolutionnaire turque.

La condamnation de Bahar Kimyongür signifie qu’exprimer un point de vue contestataire et s’organiser en conséquence est désormais passible de plusieurs années de prison. C’est inadmissible : s’exprimer, s’organiser, contester…, ce n’est pas du terrorisme !

Bahar Kimyongür est devenu un symbole, le symbole des menaces que «la guerre contre le terrorisme» fait peser sur la liberté d’expression et la liberté d’association. Tous ceux qui s’opposent à l’injustice risquent d’en être, eux aussi, victimes.

Pour nous, la condamnation de Bahar Kimyongür est absolument inacceptable

- NOUS RÉCLAMONS LA LIBERTÉ POUR BAHAR !

http://www.leclea.be/petition/index.php?lg=fr

 

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Klik op de afbeelding om de link te volgen
Zie ook artikel “Afluisterpraktijken” van 02.02.2007

Is de Belgische Staat medeplichtig?

Batasuna is zinnens vandaag, 8 februari 2007, te Brussel een persconferentie te houden waarin zij eist dat de Belgische regering uitleg verschaft over de rol die zij eventueel zou gespeeld hebben bij politieke afluisterpraktijken. Ze willen weten of de regering op de hoogte was van politieke afluisterpraktijken, door een vreemde inlichtingendienst, bij leden van de Baskische politieke partij Batasuna.

Gorka Elejabarrieta (foto), vertegenwoordiger voor Batasuna in ons land, ontdekte in zijn appartement te Brussel gesofisticeerde afluisterapparatuur nadat hij vreemde interferenties had waargenomen op de kabeltelevisie. De Ambassade en het Consulaat van Spanje bevinden zich op 2 kilometer van zijn woonplaats.
In 2004 woonde hier Koldo Gorostiaga, het Europarlementslid voor Euskal Herritarrok, voorloper Batasuna, die zich ook over onwettelijk afluisteren bekloeg.

Als dit waar is, betekent dat een zeer ernstige zaak want het gaat hier om een lid van het Europese Parlement. Wat niet wil zeggen dat de zaak Elejabarrieta niet ernstig zou zijn. Nog een voorbeeld van democratie op zijn Spaans?

 

en meer op

 

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

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04-02-07

 

 

Procès à Paris de sept prisonniers politiques basques 

 

Le procès de Iñaki Lizundia Alvarez, Nerea Garaizar San Martin, Gabi Saez Totoricagüena, Aintzane Orkolaga Etxaniz, Laurenxa Beyrie, Juan Ramón Carastorre Aldaz, Jose Ramón Lete Arbeldie a commencé le vendredi 1er février 2007 après-midi devant la Cour d’assises spéciale de Paris. Patxi Etxart comparaissait en temps que prévenu libre.

 

Après une entrée des preso sous les applaudissements de leurs familles et de leurs proches, cette première demi-journée a été consacrée après identification des prévenus, à la lecture d’une partie de l’acte de mise en accusation, deux greffières se relayant pour lire cet interminable document aux éléments répétitifs. Sortie des preso saluée comme il se doit dans le public.

 

Le vendredi matin , suite et fin de la lecture à deux voix de la fin de l’interminable document. Laurenxa intervient pour lire une déclaration confisquée par les gendarmes mais que la présidente du tribunal lui a fait restituer. Dénonciation de l’Etat français d’une dignité absolue.

 

Vient ensuite l’examen des personnalités. A commencer par Patxi Etxart, Compagnon du Devoir menuisier disposant d’un excellent dossier de l’Association béarnaise qui l’a pris en charge durant sa conditionnelle.

 

Pour les preso, madame la présidente a plus de difficultés, en raison du mutisme général. Même ceux qui avaient accepté de se lever la veille, le refusent aujourd’hui. Alors la présidente s’en rapporte aux Casiers judiciaires, aux rapports de détention et aux dossiers de la police espagnole. Aintzane fait une déclaration dénonçant les justices françaises et espagnoles en mettant en avant les cas de Sebastien Bedouret et de Iñaki de Juana.

 

Un point mérite d’être signalé : pour chaque preso il est indiqué dans le rapport de détention un comportement correct , chaque parution devant la commission disciplinaire et envoi au mitard correspondant à une action collective des prisonniers politiques basques. La présidente insiste beaucoup là-dessus comme elle met en évidence la volonté des preso de participer à des activités culturelles ou éducatives. Dont acte.

 

Départ des preso sous les applaudissements.

 

La séance reprendra lundi 5 février à 14h00

 

Correspondance SPBL-Paris -20070202

 

 

Prisonniers basques en France/extrad.tempo ( m. à jour le : 03-févr-07  )

      Nom Prénom  Mr, ... No écrou Bâtiment Code-prison

      ABAD URKIXO Patxi Mr  911 846 D2-nord Fresnes H

      ABAUNZA MARTINEZ Javier Mr  309 503S D3 Fleury H

      AGINAKO ETXENAGUSIA Asier Mr  331 355U D1 Fleury H

      AGUERRE Didier  Mr Lannemezan

      AGUIRRE GARCIA Harriet Mr  25 379 Nanterre

      AGUIRRE ODRIOZOLA Javier Mr  11 341 Poissy

      AGUIRREBARRENA BELDARRAIN Aitor Mr  5884 D2-G305 Val-de-Reuil

      AGUIRRESAROBE OLAGOY Eneko Mr  324 724M D1 Fleury H

      ALBERDI ZUBIERREMENTERIA Ane Miren Me 350 664G Fleury F

      ALBISU IRIARTE Mikel Mr  Fresnes H

      ALCALDE ECHEANDIA Gotzon Mr  347 264M D5 Fleury H

      ALCANTARILLA MOZOTA Peio Mr  61 041 Gradignan

      ALMANDOZ ERVITI Jose Miguel Mr 348 629V D3 Fleury H

      ALTUNA IJURCO Haymar Mr    370 MAC Meaux

      ARAMENDI LANDA Marian Me  61580 Gradignan

      ARANALDE IJURCO Maite Me  918 269 Fresnes F

      ARANBURU Frédéric  Mr 1 594 bloc 1 Lannemezan

      ARANGUREN URROZ Asier Mr  319 157K D3 Fleury H

      ARIETALEANIZ TELLERIA Iñaki Mr  42 305 Osny

      ARRANBIDE Gaxuxa  Me 15 634 Angoulême

      ARRANBIDE Robert  Mr 915 837 D3-309-nord Fresnes H

      ARZALLUZ GOÑI Asier Mr  23 nov 2005 Extrad. tempo.

      ATXURRA EGURROLA Julen Mr  24 avr 2006 Extrad. Tempo.

      BERASATEGUI ESCUDERO Ismael Mr  910 109 D1-254 Fresnes H

      BERNADÓ BONADA Marina Me  353 922 Y Fleury F

      BEYRIE Laurenxa  Me 339 586R Fleury F

      BIDART Philippe  Mr 9 048 Clairvaux

      BIENZOBAS ARRECHE Jon Mr  6 nov 2006 Extrad. Tempo.

      BILBAO ARESTI Eneko Mr  353 998F D5 Fleury H

      CAMPO BARANDIARAN Jose Mr  338 311E D1 Fleury H

      CARASTORRE ALDAZ Juan Ramón Mr 350 749Z D1 Fleury H

      CASTILLO ALARCON Abelardo Mr  282 162 D2 La Santé

      CAU ALDALUR Jose Antonio Mr 287 384Z D2 La Santé

      CEBERIO AYERBE Jose Mr  329 423U D3 Fleury H

      CELARAIN ORTIZ Oscar Mr  13 922 

      CHIVITE BERANGO Mercedes Me  329 018D div. B Fleury F

      Edité le : samedi 3 février 2007 Page 1 sur 5


 

 Nom Prénom  Mr, ... No écrou Bâtiment Code-prison

      COELLO ONAINDIA Aitziber Me  331 358 X div. B Fleury F

      CORTAZAR GARCIA Aitor Mr  327 634Z D3 Fleury H

      CORTAZAR PIPAON Joseba Imanol Mr 7 597 Salon

      CRUZ ARROZPIDE Angel Mr  7 822 MA1 Seysses H

      DELGADO IRIONDO Agurtzane Me  3 184 Bapaume

      DERGI Daniel  Mr 9 949 Clairvaux

      ECHEVERRIA JAUREGUI Xabier Mr  8 283 Muret

      EIZAGUIRRE URANGA Julen Mr  61 581 Gradignan

      ELIZEGI ERBITI Iñigo Mr  913 228 D2-sud Fresnes H

      ELORRIETA SANZ Ibon Mr  22 291 Nanterre

      ERRASTI GOITI Zuhaitz Mr  112 73 Moulins MA

      ESNAL Jacques  Mr 9 162 Clairvaux

      ESPARZA LURI Iñaki Mr  Gradignan

      ESPARZA ORTEGA Joseba Mr  915 655 D3-sud Fresnes H

      ESQUISABEL URTUZAGA Pedro Maria Mr 15 647 Villefranche-sur-

      Saône

      ESTEVEZ PAZ Juan Carlos Mr 331 354T D3 Fleury H

      ETXEBERRIA GOIKOETXEA Garikoitz Mr  8 419 MA1 Seysses H

      ETXEBERRIA SIMARRO Leire Me  353 837 F Fleury F

      FERNANDEZ ARRINDA Lander Mr  66 557 Bois d'Arcy

      FERNANDEZ IRADI Juan Ibon Mr 70 493 Bois d'Arcy

      FIGAL ARRANZ Antonio Agustin Mr 904 530 D1-174 Fresnes H

      GAINZA SALINAS Urtzi Mr  923 022 D2-137 Fresnes H

      GALLASTEGI SODUPE Lexuri Me  36 284G div. B Fleury F

      GARAIZAR SAN MARTIN Nerea Me  917 588 Fresnes F

      GARATE GALARZA Luis Enrique Mr 71 315 Bois d'Arcy

      GARCIA GAZTELU Xabier Mr  10 056 Clairvaux

      GARCIA JUSTO Aitor Mr  280 234 D1 La Santé

      GARCIA M0NTERO Ainhoa Me  355 084 M Fleury F

      GARMENDIA IMAZ Idoia Me  917 587 Fresnes F

      GARMENDIA LACUNZA Alberto Mr  15 274 Villepinte

      GARRO PEREZ Zigor Mr  928 123 D2/189 Fresnes H

      GERESTA AZURMENDI Ander Mr  10 258 Moulins-Yzeure

      GIL DE SAN VICENTE  Kiskitza Me  925 109 Fresnes F

      GURRUCHAGA

      GOGORZA OTAEGI Aitzol Mr  11 165 Poissy

      GOIKOETXEA BARANDIARAN Bixente Mr  4 001 St Maur

      GOIRICELAYA GONZALEZ Cristina Me  355 112S Fleury F

      GOITIA ABADIA Oier Mr  1 898 MAC Meaux

      Edité le : samedi 3 février 2007 Page 2 sur 5


 

 Nom Prénom  Mr, ... No écrou Bâtiment Code-prison

      GOMEZ AGIRRE Aner Mr  916 306 D3 Fresnes H

      GONZALEZ BILBATUA Oier Mr  5 917 MA2 Seysses H

      GONZALEZ GONZALEZ Jon Mr  912 051 D2-sud Fresnes H

      GRACIA ARREGI Iñaki Mr  1 715 bloc 1 Lannemezan

      GUIMON Laurenxa  Me 61 636 Gradignan

      GUIMON Patxiku  Mr 3 931 St Maur

      GUINEA SAGASTI Jesús Mr  143 940 Bt B Les Baumettes

      GUISASOLA OLAETA Arnaltz Mr  42 130 Osny

      GUTIÉRREZ ELORDUI Borja Mr  928 219 D3 Fresnes H

      HEREDIA de ELU Iker Mr  9 135 Joux-La-Ville

      IDIART Thierry  Mr 907 693 D1 Fresnes H

      ILLARAMENDI ZABALETA Juan Miguel Mr 108 51 Moulins MA

      ILUNDAIN IRIARTE Alberto Maria Mr 311 999E D5 Fleury H

      IPARRAGUIRRE GUENECHEA Maria Soledad Me 929 121 Fresnes F

      JUARROS RUIZ de GORDEJUELA Maite Me  9 301 Versailles F

      LARRAÑAGA ALTUNA Mikel Mr  15 754 Villepinte

      LARRAÑAGA ARANDO Maria Cristina Mr 350 275 J Fleury F

      LARRINAGA RODRIGUEZ Asier Mr  8418 Seysses H

      LETE ALBERDI Jose Ramón Mr 348 478F D3 Fleury H

      LETONA BITERI Igor Mr  26 864 Nanterre

      LIZARRIBAR LASARTE Jon Mr  283 751 D1 La Santé

      LIZUNDIA ALVAREZ Iñaki Mr  284 878 bloc A La Santé

      LOPEZ ANTA Angel Mr  318 124N D5 Fleury H

      LOPEZ DE LA CALLE GAUNA Alberto Mr  15 921 Villepinte

      LÓPEZ de VERGARA ASTOLA Iñaki Mr  282 995 bloc D La Santé

      LOPEZ RESINA Maria Dolores Me 6 599 Rennes

      MARTIN HERNANDO Jesus Maria Mr 7 807 Tarascon

      MARTINEZ BERGARA Benito Fermín Mr 42 956 Osny

      MENDIZABAL MUGICA Ekain Mr  928 122 D3/253 Fresnes H

      MENDIZABAL MUGICA Idoia Me  921 125 Fresnes F

      MERODIO LARRAONA Zigor Mr  925 110 D1-143 Fresnes H

      MORCILLO TORRES Gracia Me  354 994 P Fleury F

      MUJIKA GOÑI Ainhoa Me  339 700Q Fleury F

      MUÑOA ORDOZGOITI Aloña Me  36 939B div. A Fleury F

      MURUETA GONDRA Urtzi Mr  21 202 Draguignan

      NEGRETE ORTEGA Miguel Mr  5 971 Châteauroux

      NUÑEZ BENITO Joana Me  9 154 Joux-La-Ville

      Edité le : samedi 3 février 2007 Page 3 sur 5


 

 Nom Prénom  Mr, ... No écrou Bâtiment Code-prison

      OLARRA GURIDI Jon Mr  17 jul 2006 Extrad. tempo.

      ORBE SEVILLIANO Zigor Mr  283 552 bloc A La Santé

      ORDOÑEZ FERNANDEZ Iosu Mr  30 oct 2006 Extrad. tempo.

      ORKOLAGA ETXANIZ Aintzane Me  352 351R Fleury F

      OTEGI ERASO Andoni Mr  3 433 Toulon

      OTEGI UNANUE Mikel Mr  344 088J D1 Fleury H

      OTEGUI ARRUGAETA Jose Maria Mr 279 240 D1 La Santé

      OTXOANTEZANA BADIOLA Jon Angel Mr 25 439 Nanterre

      OYARZABAL CHAPARTEGUI Asier Mr  27 416 Nanterre

      OYARZABAL UBIERNA Anartz Mr  277 696 D1 La Santé

      PALACIOS ALDAY Gorka Mr  325 327S D1 Fleury H

      PAROT Jon Mr  8 613 Muret

      PERURENA PASCUAL Miren Argi Me 6 411 Rennes

      PIKABEA UGALDE Angel Mr  4 017 St Maur

      PRECIADO IZARRA Jon Kepa Mr 282 097 D2 La Santé

      QUINTANA ZORROZUA Asier Mr  354 993 N D3 Fleury H

      REGO SEBASTIAN Iñaki Mr  351 454R D3 Fleury H

      REY DOMERCQ Alberto Mr  6 645 Y Uzerche

      RIPOLL ESTARTA Iñigo Mr  286 792 bloc A La Santé

      RUBENACH ROIZ Juan Luis Mr 326 926E D5 Fleury H

      SAAVEDRA MARTINEZ Alberto Mr  67 294 Bois d'Arcy

      SAENZ OLARRA Balbino Mr  12 sep 2006 Extrad. Tempo.

      SÁEZ de EGILAZ MURGIONDO Carlos Mr  279 344 D1 La Santé

      SAEZ TOTORICAGÜENA Gabriel Mr  311 998D D5 Fleury H

      SAGARZAZU GAZTELUMENDI Ramón Mr  59 579 Gradignan

      SAGARZAZU GOMEZ Jose Cándido Mr 280 723 D1 La Santé

      SAINT-PÉE Jean-Marie  Mr 15 187 Angoulême

      SALSAMENDI ABAD Zorion Mr  287 987 bloc A La Santé

      SAN SEBASTIAN Bernard Mr  355 143A D4 Fleury H

      SANCHEZ MENDAZA Peio Jon Mr 284 844 bloc A-330 La Santé

      SANTESTEBAN GOICOECHEA Pedro Ignacio Mr 907 151 D2-sud Fresnes H

      SEGUROLA MAYOZ Jose Francisco Mr 11 410c466 Poissy

      SEGUROLA QUEREJETA Joseba Mr  42 769 Osny

      SOMOZA CHAMIZO Lorena Me  339 546X Fleury F

      SORIA VALDERRAMA Inocencio Mr  39 468 Osny

      SUBIJANA IZQUIERDO Juan Carlos Mr 6 531 MA2 Seysses H

      TROITIÑO CIRIA Jon Joseba Mr 920 169 D1-260 Fresnes H

      Edité le : samedi 3 février 2007 Page 4 sur 5


 

 Nom Prénom  Mr, ... No écrou Bâtiment Code-prison

      TURRILLAS ARANCETA Jose Luis Mr 11 181 Poissy

      UGARTEMENDIA ISASA Jose Manuel Mr 285 039 bloc B La Santé

      URIARTE DIAZ DE GEREŇU Eloy  Mr 287 385A D1  La Santé

      UZKUDUN LIZAUR Mikel Mr  281 461 D2 La Santé

      VALLEJO FRANCO Iñigo Mr  15 352 Villefranche-sur-

      Saône

      VICARIO SETIEN Gregorio Mr  05 avr 2006 Extrad. tempo.

      ZABALA MUGIRA Jesus Maria Mr 13 503 

      ZABALO BILBAO Luis Armando Mr 331 357W D5 Fleury H

      ZALDUA IRIBERRI Miren Itxaso Me 7 900 Seysses F

      ZAMAKOLA IBAIBARRIAGA Zorion Mr  9 401 Clairvaux

      ZUBIAGA BRAVO Manex Mr  339 676P D1 Fleury H

      ZUBIZARRETA LIZUNDIA Urtzi Mr  1 187 MAC Meaux

      ZURIARRAIN MENDIGUREN Naia Me  346 863B Fleury F

      Nombre total de prisonniers : 160

 

 

 

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02-02-07

?!

In Le Journal du Pays Basque

 

 

 

Deux militants surveillés par des appareils électroniques

Le porte-parole de Batasuna, Arnaldo Otegi, a annoncé hier la découverte de deux appareils de surveillance, l'un sur la voiture d'un militant et l'autre dans la délégation à Bruxelles de Batasuna. Arnaldo Otegi a montré durant une conférence de presse organisée à Bilbao un boîtier de la taille d'un téléphone portable qui a été retrouvé entre la plaque d'immatriculation et le pare-chocs de la voiture d'Unai Fano, un militant de la gauche abertzale.

Le porte-parole de Batasuna, qui s’est exprimé devant la presse en présence d'Unai Fano, a également indiqué qu'un appareil d'écoute avait été découvert dans la maison d'un autre militant qui accomplissait une mission de représentation de Batasuna à Bruxelles. M. Otegi a promis le dépôt de plaintes en justice concernant ces deux découvertes et ajouté que M. Fano avait été arrêté, peu avant la conférence de presse, par la garde civile espagnole et retenu pendant une heure et demie pour un contrôle. Les autorités espagnoles n'ont fourni aucun commentaire sur ces déclarations.

Le parti indépendantiste, interdit en Espagne depuis 2003 avait déjà annoncé en juin 2005 la découverte de deux micros munis d'émetteurs dans ses bureaux à Bayonne et les avait montrés aux journalistes lors d'une conférence de presse. En 2002, plusieurs émetteurs avaient été découverts sur des voitures de militants abertzale en Pays Basque nord.

 

http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/20070202/art199...

 

Voor Nederlandse tekst: http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

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01-02-07

Bidart weldra vrij

 

Allen daarheen!

 

http://blog.seniorennet.be/euskalherria/

Nieuwsflash


Het Hof van Beroep te Parijs heeft vandaag, 01 februari 2007, in beroep aanvaard om Filipe Bidart, in de cel sedert februari 1988, in voorlopige vrijheid te stellen op 14 februari 2007. Driemaal is scheepsrecht. Na 2 afwijzingen is het eindelijk zover. Hij moet wel tot 2014 aan een aantal strenge voorwaarden voldoen, wat neerkomt op een regime van “halve vrijheid”. Hij zal in Béziers wonen, waar hij een job gevonden heeft. Na 19 jaar cel eindelijk “vrij”.

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