17-09-06

RADIO BRO GWENED

 

 

 

Technische problemen, en geen ontrouw J, maakten het me onmogelijk om de laatste aflevering van « Balade en Pays Basque » aan te kondigen. Voor meer inlichtingen over deze uitzending, kunnen jullie steeds terecht op

 

http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/

 

Des problèmes techniques, et non de l’infidélité, m’ont empêché de vous parler de « Balade en Pays Basque »… Vous trouverez des renseignements sur la dernière émission (16/9) sur le lien ci-dessus !

 

 

SOUTENEZ RADIO BRO GWENED !

Steun Radio Bro Gwened !

 

RADIO BRO GWENED organise le week-end prochain –du vendredi 17h au dimanche 12h- son 6ème Radiothon. L’opération consiste à offrir à l’antenne durant 40 heures un programme d’émissions très musicales animées en continu par les animateurs, chroniqueurs et journalistes de la radio qui se relaient en appellent les auditeurs au soutien :

-         soit en faisant une promesse de don

-         soit en souscrivant à l’opération

« 5 euros par mois pour Radio Bro Gwened »

 

Radio Bro Gwened organiseert volgend weekend, van vrijdag 17u tot zondag 12u, zijn zesde Radiothon. Gedurende 40 uren, non stop, zullen de medewerkers van RBG, afwisselend, een muzikaal programma brengen. Het doel van deze Radiothon is de luisteraars hun steun te vragen teneinde de werking van RBG te kunnen verzekeren. Deze steun kan bestaan uit een « belofte van gift » of door inschrijving voor de actie

 « 5 euros per maand voor Radio Bro Gwened »

 

+infos : http://radio.bro.gwened.free.fr/fr/soutien.htm

 

La programmation du samedi après-midi sera consacrée, comme d’habitude, aux musiques du Pays Basque et d’Irlande/Ecosse avec EN ALTERNENCE des « tranches » d’une heure de

 « Balade en Pays Basque » et « Le petit jus Irlandais ».

RENDEZ-VOUS entre 13 et 18 heures.

 

Volgende zaterdag, tussen 13 en 18u, zullen Alain en Yann-Erwann, afwisselend en in periodes van telkens een uur,

 « Balade en Pays Basque » en « Le petit jus Irlandais » presenteren.

Aan wie zich in Bretagne zou bevinden, kan ik aanraden de studio te bezoeken tijdens de opendeurdag, zaterdag 23 september !

 

A NOTER également les PORTES OUVERTES de RADIO BRO GWENED

Quai du Plessis à PONTIVY

Samedi 23 de 14 à 18 heures

VENEZ NOMBREUX !

 

 

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08-09-06

BAHAR

 

 

Le Clea organise "6 heures pour nos libertés", un meeting traitant des menaces
que fait peser sur nos libertés la lutte contre le terrorisme, ce samedi à la
Salle Dupréel.
Toutes les infos sont disponibles sur le site http://www.leclea.be.

Ci-dessous, vous trouverez le texte de Bahar Kimyongur, dont le procès en
appel débute à Gand lundi prochain et qui risque plusieurs années de prison
pour avoir utilisé ses droits à l'expression et à l'organisation, vous
conviant à cette activité. Diffusez cette appel à toutes vos connaissances.

--

"Pour que « Scientia vincere tenebras », retrouvons-nous samedi 9 septembre
2006 à l'ULB
 
Loin de nos frontières, les bombes pleuvent sur les têtes. Chez nous, elles
pleuvent dans les têtes. En Palestine, au Liban, en Irak en Afghanistan,
elles fauchent les vies ; ici, elles nous arrachent la raison et nous
mutilent notre organe le plus précieux : la conscience.
Celles qui assassinent vieillards et enfants, sont incendiaires, à
fragmentation, au phosphore ou au napalm. Celles qui assassinent nos esprits
sont faites d'images, d'encre et d'ondes sonores.
Les armes de destruction massives qui s'abattent sur les innocents des
contrées lointaines relèvent d'une technologie élaborée. Celles qui
conditionnent nos opinions et nos sentiments ici-bas, ont un mécanisme
rudimentaire qui s'actionne par un simple et ô combien redoutable mot
magique: TERRORISME.
A la radio ou dans les gazettes, à la télé ou au ciné, à table ou à jeun, dans
notre peignoir ou dans notre jean, au travail ou en vacances, à la gare ou au
bistrot, en gastronomie raffinée ou en fast-food, avec ou sans sucre, où que
l'on soit et quoique l'on fasse, sa moindre évocation génère une angoisse,
voire une véritable psychose qui permet sournoisement aux institutions
répressives de jouir de compétences toujours plus étendues et de faire taire
les pensées les plus insoumises.
Autant effroyable de par son signifié que de par son signifiant, ce mot a,
depuis peu, envahi les codes juridiques, les bancs des tribunaux et jusqu'à
l'âme même des hommes de loi.
C'est ainsi que le 28 février dernier, la justice de ce pays où j'ouvris les
yeux par un jour radieux d'avril, a fait de moi un démon, pour avoir
simplement défendu, par le verbe et le coeur, des femmes et des hommes épris
de liberté, qui, de s'être levés contre la tyrannie et l'infamie
ensanglantant les terres généreuses et fraternelles d'Anatolie, ont perdu la
vie, la liberté ou la santé.
J'ai ainsi été frappé d'un « triangle rouge » pour avoir aimé des
indésirables, des damnés irréductibles, des inconnus souffrant
silencieusement dans des camps qui ont été récemment modernisés afin qu'ils y
meurent plus proprement.
Mais nous qui vivons loin de ces marais sinistres, ne sommes-nous pas
également internés dans ces mêmes camps de par l'esprit ?
La guerre. Là-bas, physique. Ici, mentale.
Une guerre, à la fois réelle et virtuelle, dont nous souffrons tous, car elle
a érigé des murs entre nos langages, nos sentiments, nos émotions et nos
rêves. Elle a semé l'incompréhension parmi nous.
La captivité. Là-bas, physique. Ici, mentale.
La guerre, nous ne pourrons sans doute la vaincre sans avoir définitivement
éliminé l'exploitation et la cupidité. En revanche, les forteresses mentales
de la guerre sont assurément à la portée de qui est prêt à en gravir les
murailles, à travers la réflexion et la critique.
Fort heureusement, des esprits libres et courageux qui se sont fédérés au sein
du Comité pour la liberté d'expression et d'association (CLEA) ont fait la
démarche de les franchir.
En organisant un meeting ce samedi 9 septembre, soit deux jours avant mon
procès en appel, ils m'offrent une occasion unique et ultime pour susciter le
débat et faire connaître la cause de ceux pour qui je me bats depuis 10 ans.
Aussi, je convie toutes les personnes avides de vérité plurielle, à se joindre
à cette rencontre exceptionnelle qui aura notamment le mérite de réunir de
multiples voix dissonantes et dissidentes issues du monde académique,
politique, littéraire, social, artistique et syndical
Cette rencontre aura lieu dans l'un de nos incontournables temples du Savoir,
nommément l'Université libre de Bruxelles (ULB), en la salle Dupréel et
débutera à partir de 15h30.
D'avance, je vous remercie cordialement pour votre intérêt et espère vous voir
nombreux parmi nous.

Scientia vincere tenebras.
 
Bahar Kimyongür"



 
 

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04-09-06

CLEA

 

clea@leclea.be 
    
Guerre contre le terrorisme ou atteinte au droit légitime à la
contestation…?

Ces cinq dernières années, une série de lois spéciales ont été adoptées en
Belgique, sous le couvert de la lutte « antiterreur ». Or, au lieu
de «sécuriser les droits» des citoyens comme le prétendent les
autorités, ces lois liberticides auront pour effet de les restreindre, de les
suspendre, voire de les supprimer.


C’est pourquoi, à l’occasion du procès en Appel de 9 membres présumés du
DHKP-C à Gand, le 11 septembre, le Comité pour la Liberté d’Expression et
d’Association (le CLEA)

organise le samedi 9 septembre

« 6 HEURES POUR NOS LIBERTÉS »

de 15 heures 30 à 23 heures…

à l’ULB, Salle Dupréel (Institut de Sociologie)

44, avenue Jeanne à Ixelles



Un événement mobilisateur qui mêlera les témoignages et les exposés

de personnalités politiques, culturelles, syndicales,
associatives,universitaires, journalistiques,

ainsi que des prestations artistiques exceptionnelles…



Avec notamment :

Tomas ARMAS (militant CGSP), Laurent ARNAUTS (rédacteur en chef du Journal
du Mardi),

Jean BRICMONT (professeur à l’UCL), Didier BRISSA (membre d’À contre
courant),

Céline DELFORGE (parlementaire), Jean-Michel D’HOOP (metteur en scène),
Josy DUBIÉ (parlementaire),

Paul-Emile DUPRET (secrétaire du groupe GUEN au Parlement européen), Jan
FERMON (avocat),

Ozkan GUZEL (ex-détenu turc), Daniel HÉLIN (chanteur),

François HOUTART (Président du Centre Tricontinental de Louvain-la-Neuve),

Bahar KIMYONGUR (collaborateur Bureau d’Information du DHKC à Bruxelles),


Silvio MARRA (ex-délégué FGTB des Forges de Clabecq), Anne MORELLI
(professeur à l’ULB),

Dogan OZGUDEN (Président d’Info-Turk), Jean-Claude PAYE (membre du Comité
T),

Nadine ROSA-ROSSO (membre de Pour une autre gauche), Taylan TANAY (avocat
turc),

Benoît VAN DER MEERSCHEN (Président de la Ligue des droits de l’Homme), Guy
VAN SINOY (militant FGTB)…


En Belgique comme partout dans le monde, on assiste à une attaque frontale
contre les libertés privées et publiques. Dès la fin des années 90, bien
avant les attentats du 11 septembre 2001 à New York, notre pays avait déjà
décidé d’inscrire de profonds changements dans le Droit, notamment à travers
«la loi sur les organisations criminelles». Avec cette législation, en
effet, s’est mis en place un « délit d'appartenance » permettant à la
Justice de poursuivre des personnes qui n’ont commis aucun délit matériel,
au seul prétexte qu’elles feraient partie d’une organisation ainsi définie.
Or ce nouveau concept a déjà été utilisé pour tenter de condamner,
abusivement, des membres du mouvement altermondialiste à Liège, fin 2001.

Toutefois, au nom de la lutte antiterroriste, les choses se sont depuis lors
fortement accélérées. La Belgique a intégré, dans sa panoplie pénale, deux
décisions-cadre européennes particulièrement liberticides : la loi relative
aux organisations terroristes et la législation concernant le mandat d’arrêt
européen. La loi antiterroriste, comme la loi relative aux organisations
criminelles, ne crée pas seulement un délit d’appartenance ; elle permet en
outre de s’attaquer directement aux mouvements sociaux. Est désormais
qualifiée d’acte «terroriste» toute action commise dans l’intention de faire
pression sur un gouvernement ou sur une organisation internationale. Que des
grévistes fassent le siège d’une administration ou que des manifestants
empêchent des trams de circuler est donc, aujourd’hui, considéré comme une
forme de terrorisme, et lourdement punissable.

De surcroît, depuis le vote de «la loi sur les organisations criminelles»,
les tribunaux ont la possibilité de généraliser des procédures d’exception à
tous les stades de la procédure pénale, de l’enquête policière à la
détention : c’est ce qu’autorise «la loi sur les méthodes particulières de
recherche» de 2003, laquelle légalise les techniques les plus intrusives. Au
demeurant, les droits de la défense n’existent plus : une personne
soupçonnée d’un éventuel délit n’a plus le pouvoir d’en contester les
«preuves» puisque celles-ci peuvent désormais rester secrètes. Des
dispositions tellement liberticides qu’elles ont été remises en cause par la
Cour d’Arbitrage, si bien que le gouvernement a dû les remanier (légèrement)
en les faisant revoter fin 2005, sous le couvert de la lutte «contre la
terreur».

Or les lois antiterroristes sont totalement pernicieuses. Elles autorisent
tous les abus, la mise en place de tribunaux d’exception et les jugements
d’opportunité. Elles confondent volontairement les combats syndicaux
radicaux avec des actes de pure criminalité ou de banditisme. Elles
s’attribuent indûment des pouvoirs de compétence universelle en
délégitimant, dans des pays tiers, toute lutte politique qui userait de
moyens violents pour se défendre de la violence d’États dictatoriaux.

Aussi, l’enjeu fondamental du procès qui débutera en appel, le lundi 11
septembre à Gand (contre neuf membres présumés de l’organisation
révolutionnaire turque DHKPC), est de toute première importance. Car
«l’affaire Erdal» a pour but de créer une jurisprudence criminalisant toute
solidarité envers une organisation désignée comme «terroriste». En outre,
cette labellisation justifie, dès à présent, la violation de règles de droit
élémentaires et l’application de sanctions anticipées avant même que le
jugement d’appel ne soit venu confirmer le premier verdict. En effet, sous
l’autorité de l’administration pénitentiaire et avec l’aval de la Ministre,
sont imposées –à trois des militants du DHKP-C emprisonnés– des conditions
de détention exceptionnelles (comme le régime de l’isolement ; les lumières
allumées chaque demi-heure y compris de nuit, ce qui empêche de dormir ; les
fouilles anales systématiques…).

Autant donc l’affirmer solennellement : ce procès nous concerne tous.

Il engage l’avenir de nos libertés.

___________


PROGRAMME

De 15 heures 30 à 19 heures

BELGIQUE

* Des lois « sécuritaires »…, contre les libertés ? (Jean-Claude Paye)

* Les altermondialistes dans le collimateur… (Didier Brissa)

* Multiplication des attaques contre le mouvement ouvrier (Thomas Armas,
Thierry Delforge, Silvio Marra, Guy Van Sinoy)

TURQUIE

* Menacé d’extradition… (Bahar Kimyongur)

* Avec la complicité de la Belgique ? (Josy Dubié)

* «Je suis un ex-détenu politique» (témoignage de prison par Ozkan Guzel)

CONCERT du groupe YORUM



De 20 à 23 heures 30

LE PROCES « ERDAL » :

* Lois d’exception, tribunal d’exception, peines d’exception (Jan Fermon,
Dogan Ozguden, Taylan Tanay)

SOUS LES LOIS ANTITERRORISTES

* La Belgique à l’heure américaine ? (Benoît Van der Meerschen, Jean
Bricmont, Jean-Claude Paye)

* Avocats et journalistes : la police aurait-elle tous les droits ? (Laurent
Arnauts et un membre du Syndicat des Avocats pour la Démocratie)

CONCERT de Daniel HÉLIN



BAR ET RESTAURATION DURANT TOUTE LA SOIRÉE

PAF: 2 euros



Renseignements : http://www.leclea.be
contact@leclea.be
tél. : 0487 /174851

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03-09-06

DIKSMUIDE

 

 

 

Diksmuide (Bro Flandrez) le 29/08/06: Communique de Ligue Bretonne des droits de l'Homme "LBDH"

Une plaque commémorative en l’honneur des soldats bretons morts à Diksmuide en 1914

Une plaque commémorative en l’honneur des soldats bretons morts à Diksmuide en 1914 à été inauguré le dimanche 27 août 2006 par la Ligue Bretonne des Droits de l’Homme en présence des représentants de la municipalité de Diksmuide et de parlementaires des deux assemblées. Cette plaque en breton et en français rappelle que plus de 2000 bretons sont morts sur le territoire de cette commune entre le 16 octobre et le 10 novembre 1914. Une grande partie de ces jeunes hommes, qui composaient les troupes de l’amiral Ronarc’h, s’exprimaient dans leur langue maternelle, le breton. En posant cette plaque en breton et en français nous tenions à rectifier les oublis de l’histoire officielle en les honorant dans leur langue.

Pour la LBDH le 29 août 2007 M Herjean

L’objet de l’association est de combattre l'injustice et toute atteinte arbitraire aux droits d'un individu, d'un peuple ou d'une nation. Voir le site

 

 

Op zondag 27 augustus 2006, werd een tweetalige gedenkplaat geplaatst ter ere van de meer dan 2000 Bretoenen die in Diksmuide het leven lieten.

Het merendeel van de jonge mannen die tussen 16 oktober en 10 november 1914 sneuvelden, drukte zich uit in de moedertaal, het Bretoens. Daarom wou de Bretoense Liga voor Mensenrechten de vergetelheid van de « officiële geschiedenis » goedmaken met een eerbetoon in de taal van de gesneuvelden.

 

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01-09-06

Balade en Pays Basque

 

Balade en Pays Basque

 

Zaterdag 2 september

15u – 17u

 

http://rbg.online.stalig.net/live.mp3.m3u

 

 

Het grootste deel van de uitzending zal gewijd zijn aan de nieuwe dubbele CD « KANTUKETAN » en een interview met Pantxoa ETCHEGOIN, directeur van het Baskisch Cultureel Instituut, die Alain tijdens zijn verlof ontmoette

 

 

 

Om de activiteiten rond de tentoonstelling KANTUKETAN, ingericht door het Baskisch Culrureel Instituut, in schoonheid te besluiten, hebben OCORA, de platenfirma van RADIO-FRANCE, en het Baskisch Cultureel Centrum samen een dubbele CD met boekje op de markt gebracht.

Deze « dubbele » is na heel veel overwegingen tot stand gekomen. Er moest gekozen worden tussen heel wat interessants en uiteindelijk werden 31 opnames geselecteerd.

Het prachtige boekje dat de CD’s vergezelt geeft meer uitleg over de opnames en de uitvoerders.

 

 

Meer hierover op

http://www.eke.org/eke/gure_ekintzak/erakusketak/kantuket...

 

 

 Pantxoa Etchegoin

 

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