09-10-05

Pour mes amis francophones


Spijtig genoeg is deze tekst van Peio onmogelijk te vertalen...
 
J’ECRIS, DONC JE SUIS

Je suis concomitamment être de lumière
Et d’ombre
Je procrastine mes désirs
Je mets des syllabes ovales
En cavale
J’éructe, j’érecte, je spute
Des mots tapis dans le feuillus
De notre désir
Aujourd’hui, c’est déjà demain
Et demain, c’est déjà … aujourd’hui
Je touche à l’Eternité du néant
A l’inénarrable viduité
Tous les jours, à l’heure du paseo
Je scrute le ciel … GRILLAGÉ
Ici, tu sais, C.T.L.N
C’EST TOUJOURS LA NUIT
Alors, je cherche la Grande Ourse
Et pour VOIR CAMARADE SOLEIL
A l’instar du hérisson
Je m’installe en vulvation
Je me mets en remembrance
Et du plus loin qu’il m’en souvienne
Je pense à cette cantilène
L’ESTACA … L’ESTACA … L’ESTACA
Chant d’Espérance et de FRATERNITÉ
VRAI
J’écris ?
J’ÉCRIS, DONC JE SUIS !
Enfant de cette Terre Vitamine
Fils de la Lune et du Soleil
Dans ce columbarium de silence
Je troglodyte, je cloporte
J’offertoire mon oxygène
Chaque seconde que Dieux font
J’égrène dans le léthé de ma mémoire
Cette ode, cette prière, cette incantation :

"Elle est à toi, cette chanson
Toi, l’Auvergnat qui sans façon,
M’as donné quatre bouts de bois
Quand dans la nuit il faisait froid …"

Peio SERBIELLE – Moulins les 23 et 24 avril 2005



09:24 Gepost door F. | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

De commentaren zijn gesloten.