26-10-09

Nieuw adres - Changement d'adresse

DOOR TECHNISCHE PROBLEEMPJES WERDEN OP DIT BLOG GEEN NIEUWE BOODSCHAPPEN MEER GEPLAATST.

IK MOEST WEL BESLUITEN EEN ANDER BLOG OP TE STARTEN...

IN HET BEGIN IS HET ALTIJD EVEN TWIJFELEN EN ZOEKEN MAAR NU KUNNEN JULLIE, VOUR HET OUDE EN NIEUWE NIEUWS TERECHT OP

 

http://flieflodderke-peio.blogspot.com

 

 

 

DES PROBLEMES TECHNIQUES M'ONT EMPECHES D'AJOUTER DE NOUVEAUX MESSAGES.

IL NE ME RESTAIT QU'A DEMARER UN NOUVEAU BLOG ...

CECI A PRIS DU TEMPS MAIS A PRESENT VOUS TROUVEREZ NOUVEAUX ET ANCIENS MESSAGES SUR

 

http://flieflodderke-peio.blogspot.com

20:37 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

17-10-09

Pour la liberté. Les mêmes droits pour tous

 

Des milliers de manifestants à Donostia contre les arrestations

Rédaction - 17/10/2009 | eitb.com |

Répondant au slogan "Pour la liberté. Les mêmes droits pour tous", de nombreux représentants des forces nationalistes ont pris part à la manifestation de Saint-Sébastien (Donostia) samedi après-midi.

Des milliers de manifestants se sont joints samedi en fin d'après-midi à la marche qui a débuté à 17h00 à Saint-Sébastien (Donostia) sous le slogan "Askatasunaren alde. Eskubide guztiak guztiontzat", ("Pour la liberté. Les mêmes droits pour tous", en langue basque), pour montrer leur opposition à la vague d'arrestations policière qui a touché les milieux indépendantistes basques cette semaine.

En dépit des déclarations du ministre de l'Intérieur du Gouvernement espagnol, Alfredo Perez Rubalcaba samedi matin sur Cadena SER, qui a prédit que le Parti nationaliste basque (EAJ-PNV), en participant à cette manifestation, allait défendre la stratégie de l'ETA, le PNV a répondu en précisant que les présidents des cinq exécutifs territoriaux du parti seraient bien présents, ainsi que trois membres de l'Euzkadi Buru Batzar (EBB), la direction du parti.

Son président, Iñigo Urkullu, a ajouté que la participation de certains de ses dirigeants à cette manifestation ne revêt pas "de caractère idéologique". Les autres formations nationalistes, Eusko alkaratsuna (EA) et Aralar étaient également représentées.

Suite aux arrestations de membres de la formation interdite Batasuna, Arnaldo Otegi et Rufi Etxebarria ainsi que de l'ex-secrétaire général de LAB, Rafa Diíez, les syndicats nationalistes basques ELA, LAB, ESK, STEE-EILAS, EHNE et HIRU ont appelé à la manifestation de samedi à Donostia-Saint-Sébastien.

De nombreuses personnalités

Des dizaines de personnalités du monde culturel et du sport se sont ralliées aux rangs des manifestants. Des bertsolaris tels que Xabier Amuriza, Sebastian Lizaso, Amets Arzallus, Sustrai Kolina, Maialen Lujanbio ou Mikel Mendizabal font parte des manifestants.

Benito Lertxundi, Fermin Muguruza ou Mikel Urdangarin, pour les musiciens, José Mari Agirretxe et Aiora Zulaika, ou l'acteur et metteur en scène Patxo Telleria manifestent également.

De nombreux joueurs de la Real Sociedad, Iñaki Perurena, Ritxi Mendiguren (ESAIT), Jose Angel Iribar, ancien joueur de l'Athletic, Juan Mari Arrate, l'ancien président de l'Athletic mais aussi des écrivains, Xabier Mendiguren, Unai Elorriaga, Edorta Jimenez ou Laura Mintegi ou des professeurs d'université comme Iñaki Antiguedad, Arantza Urkaregi ou Josu Amezaga de l'Université du Pays Basque.

Déclaration d'Alfredo Perez Rubalcaba

Le ministre de l'Intérieur du Gouvernement espagnol a expliqué samedi que l'Audience Nationale, la plus haute juridiction espagnole en charge, en particulier, des questions liées au terrorisme, que le juge Garzon a envoyé en détention cinq dirigeants de la gauche abertzale soupçonnés de vouloir reconstituer Batasuna, interdit depuis 2003.

"Ces cinq dirigeants défendaient la stratégie de l'ETA, c'est pour cela qu'ils sont en prison" a souligné le ministre espagnol qui a poursuivi ses explications à l'adresse de la gauche abertzale, qu'il a averti que "ce qu'elle doit faire c'est de convaincre l'ETA d'arrêter de tuer, et tant que ce ne sera pas le cas, elle ne pourra pas faire de politique".

 

22:44 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

15-10-09

DHKP-C, bientôt la fin?

 

AFFAIRE DHKP-C,

QUATRIÈME PROCÈS DEVANT LA COUR D'APPEL DE BRUXELLES

Le verdict «définitif» sera rendu le mercredi 16 décembre...
Communiqué du 14 octobre 2009

Ce mercredi 14 octobre, la Cour d'Appel de Bruxelles a tenu une sixième... et dernière audience. Express. Deux heures et quart de plaidoiries, au cours desquelles l'accusation puis les cinq avocats de la défense ont résumé leurs points de vue respectifs.

On s'en souvient. Le quatrième procès dans «l'affaire DHKP-C» avait débuté en mai et son verdict aurait dû être rendu le 14 juillet. Or ce jour-là, le président Antoon Boyen avait non pas énoncé l'Arrêt définitivement pris par la Cour mais annoncé la réouverture des débats avec la requalification des inculpations initiales [1].

 Devant la treizième Chambre de la Cour (section flamande), les mesures de police avaient été renforcées. Ainsi pas moins de dix membres de la police fédérale étaient chargés des contrôles et de la fouille (cette fois, ils n'avaient pas ordre de prendre l'identité des personnes venues en solidarité avec les six membres présumés de l'organisation révolutionnaire turque). A l'intérieur, les trois juges du siège (Boyen, De Coninck et Hartoch) ; les avocats de la défense (Carl Alexander; Paul Bekaert; Jan Fermon, Raf Jespers et Ties Prakken) ; ainsi que l'accusation, à travers les représentants du Parquet fédéral (Johan Delmulle et An Franssen). A la place de l'avocat K. Vinck (pour l'Etat turc, dont la qualité éventuelle de partie civile ne sera pourtant reconnue ou rejetée qu'avec le jugement sur le fond), son assistant D'Aboalmon. Seul inculpé présent : Bahar Kimyongür.

Autant le dire d'avance, cette audience «pour la forme» n'avait d'autre intérêt que d'entendre comment l'accusation allait réagir à la volonté réformatrice des juges, juges décidés à requalifier «à la baisse» les charges (donc les peines) retenues contre les prévenus.

REQUALIFICATIONS. On le sait: dès la judiciarisation de cette affaire (où pas moins de onze personnes avaient été originellement inculpées), le Procureur fédéral J. Delmulle était parvenu à imposer le libellé le plus radical à chacune des préventions retenues. Que ce soit à Bruges, à Gand ou à Anvers, chacun des inculpés avait été poursuivi au titre de «membre ou dirigeant» d'une prétendue association de malfaiteurs, de «membre ou dirigeant» d'une organisation soi-disant criminelle. Voire de «dirigeants» d'un groupe terroriste pour ce qui concerne Musa Asoglu et Bahar Kimyongür. «Membre», «dirigeant»: ces deux qualités entraînent, de par la loi, les sanctions les plus lourdes.

Depuis leur Arrêt intermédiaire du 14 juillet dernier, les juges de la Cour d'Appel de Bruxelles se sont pourtant déclarés prêts à requalifier les chefs d'inculpation en rabaissant l'intensité des poursuites à des délits moins graves.

Exemple (c'est un cas de figure, évidemment). Le tribunal pourrait condamner «les deuxième (Saz Kaya), troisième (Erdal Fehriye), cinquième (Akar Sükriye) et dixième (Sari Zerrin) prévenus pour avoir participé à la prise de quelque décision que ce soit dans le cadre des activités de l'organisation criminelle, alors qu'il/elle savait que sa participation contribuait aux objectifs de celle-ci». Tel est en effet le prescrit de la loi qui a été promulguée en janvier 1999. Dans la citation liminaire à charge des prévenus, on pouvait découvrir en effet cette assertion, précisée par les lieux et la période où les faits reprochés se seraient produits: «À 8301 Knokke-Heist (Duinbergen) et/ou ailleurs dans le Royaume (par connexité) dans la période du 8 mars 1999 au 26 septembre 1999». Or le libellé de la citation avait été complété à l'initiative du Ministère public en des termes «rétroactifs» destinés à aggraver les peines requérables: «(...) punissable en vertu de l'article 324ter §3 du Code pénal et de l'article 324bis du Code pénal modifié par la loi du 10 août 2005 tendant à changer diverses dispositions en vue de renforcer la lutte contre la traite et les trafic d'êtres humains et contre les pratiques des marchands de sommeil» (sic)... C'est ce deuxième dispositif que la Cour d'Appel pourrait renier.

Autre exemple, relatif celui-là à l'incrimination terroriste. Pour ce qui concerne Bahar Kimyongür, les juges ne semblent pas du tout convaincus qu'on puisse en faire pénalement «le dirigeant» d'une organisation décrétée terroriste. Ils pourraient donc se contenter de l'alinéa de la loi, où il suffit pour être sanctionnable d'«avoir participé à une activité d'un groupe terroriste, y compris par la fourniture d'informations (...), en ayant connaissance que cette participation contribue à commettre un crime ou un délit du groupe terroriste» (cf. Article 140, §1 du Code pénal). Est ici visée la fameuse conférence de presse de juin 2004.

TACTIQUE. «Même si vous requalifiez les charges, nos arguments restent les mêmes. Les préventions retenues contre nos clients n'ont pas lieu d'être. Les juges d'Anvers [2] ont démontré qu'entre eux les inculpés n'ont pas formé en Belgique d'association délictueuse. A fortiori qu'il ne pouvait donc s'agir d'une organisation criminelle ou d'un groupe terroriste» : tel a été aujourd'hui le canevas qui aura guidé les cinq avocats de la défense. Sans compter le délai déraisonnablement long auquel la procédure soumet les prévenus depuis plus de dix ans...

Pour sa part (et c'était attendu), Johan Delmulle avait préalablement épelé les inculpations originelles concernant les délits d'association de malfaiteurs et d'organisation criminelle. Mais c'est son acolyte, An Franssen, à travers la lecture de plus en plus empressée d'un réquisitoire «antiterroriste», qui dévoilera in fine le revirement tactique opéré par le Parquet fédéral. Après avoir pesamment rappelé combien les activités d'information «en soutien à un groupe à vocation terroriste sont aussi dangereuses que l'action terroriste elle-même», la représentante de l'accusation s'est dite prête à suivre les juges dans l'hypothèse ou ceux-ci requalifieraient à la baisse les charges dressées contre les prévenus. En ce qui concerne la prévention d'organisation criminelle justement, le débat porte sur la législation à appliquer. La loi a été modifiée en 2005 pour étendre le concept d'organisation criminelle, mais les faits poursuivis dans le dossier «DHKP-C» datent de 1999. Si la Cour considère que l'ancienne législation est d'application, Franssen demanderait pour Kimyongür non plus sept mais quatre années d'emprisonnement ferme (idem pour Akar, Erdal, Sari et Saz ; et cinq ans au lieu de dix à l'encontre d'Asoglu)...

Comment interpréter cette reculade du Parquet (alors que celui-ci avait fait appel du tout premier jugement, rendu par le tribunal correctionnel de première instance. A Bruges, les juges avaient alors condamné Kimyongür au titre de membre et non pas de dirigeant du DHKP-C...) ? Avançons cette hypothèse : (pres)sentant combien la position «réformatrice» des juges semble désormais irrévocable, l'accusation a préféré une marche arrière à même de sauver et de sauvegarder l'essentiel : une condamnation des inculpés par la Cour d'Appel, une condamnation confirmant l'accusation centrale échafaudée depuis le début par J. Delmulle (le DHKP-C, à travers les inculpés ici jugés, constitue bel et bien une association subversive, dont toute expression en Belgique doit être radicalement et définitivement éradiquée)...

C'est manifeste: en requalifiant les préventions dans un sens plus lâche, la Cour d'Appel bruxelloise se positionnera, dans le présent procès, comme une instance rompant avec le radicalisme obtus revendiqué par le Parquet fédéral (focalisé sur l'obtention de sanctions exemplairement lourdes). A tous égards, vouloir (par exemple) condamner absolument Bahar Kimyongür comme dirigeant de l'organisation turque (c'est l'ambition qu'a toujours affichée J. Delmulle) est et reste la meilleure manière de discréditer et de disqualifier la loi antiterroriste du 19 décembre 2003. («En réalité, comme l'avait justement fait remarquer la défense lors de l'audience du 28 mai 2009, le Parquet dispose d'une arme thermonucléaire qu'il entend utiliser contre des militants dont il abhorre et la cause et l'idéologie»). Or ici, la Cour d'Appel s'engage sur une voie plus subtile (et plus pernicieuse): réhabiliter la législation, en prouver l'efficace nécessité, en ne condamnant Kimyongür «que» pour avoir fourni une aide «morale» (via la lecture d'un communiqué de presse) à un groupe politique «amoral»; contraindre les prévenus par des peines moins sensationnelles que celles voulues par le Ministère public, tout en instaurant une jurisprudence accréditant le bien-fondé d'une loi tout à la fois exceptionnelle et banale, justifiée et juste.

ANTAGONISTES. En réalité, deux conceptions antagonistes du Droit continueront à s'affronter, comme elles s'affrontent dans le libellé de la loi antiterroriste elle-même. Car d'un côté, dans son Article 140, il y est affirmé que la fourniture d'information vaut délit de participation à une activité d'un groupe terroriste (cf. l'Article 140 déjà cité). Alors que dans l'Article 141ter de la même loi est clairement rappelé qu'«aucune disposition du présent Titre ne peut être interprétée comme visant à réduire ou à entraver des droits ou libertés fondamentales tels que le droit de grève, la liberté de réunion, d'association ou d'expression (...)». Un principe essentiel sur lequel s'étaient appuyés les juges de la Cour d'Appel d'Anvers pour totalement innocenter Asoglu et Kimyongür du crime d'appartenance à une militance terroriste.

Jean FLINKER
membre du Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association
www.leclea.be

 


[1] : Avoir été l'instigateur (ou avoir fait partie) d'une association ayant pour but de commettre des attentats «contre des intérêts de l'Etat turc», visant aussi bien des personnes que des propriétés.
À 8301 Knokke-Heist (Duinbergen) et/ou ailleurs dans le Royaume (par connexité) dans la période du 6 août 1997 au 26 septembre 1999.
Avoir dirigé une organisation criminelle telle que visée à l'article 324bis du Code pénal.
Avoir participé à la prise de quelque décision que ce soit dans le cadre des activités de l'organisation criminelle, alors qu'il/elle savait que sa participation contribuait aux objectifs de cette organisation criminelle.
Avoir fait partie sciemment et volontairement d'une organisation criminelle, même s'il/elle n'avait pas l'intention de commettre un délit dans le cadre de cette organisation criminelle ni d'y participer d'une des manières décrites aux articles 66 et suivants du Code pénal.
À 8301 Knokke-Heist (Duinbergen) et/ou ailleurs dans le Royaume (par connexité) dans la période du 8 mars 1999 au 26 septembre 1999.
Avoir été chef d'un groupe terroriste tel que défini à l'article 139 du Code pénal.
Par connexité à 1000 Bruxelles et/ou ailleurs dans le Royaume dans la période du 9 janvier 2004 au 28 juin 2004.

[2] : Cf. Le jugement rendu par la Cour d'Appel d'Anvers, le 7 février 2008.

 

06:55 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

22-09-09

Le Journal du Pays Basque

 

Pays Basque

Une manifestation sous bonne garde

22/09/2009

C.R.J

Il était 17 h 30 quand la manifestation organisée samedi après-midi pour demander la vérité sur la disparition de Jon Anza s'est mise en marche à Saint Jean de Luz.

Les acteurs politiques et sociaux à l'origine du mouvement défilaient en tête du cortège de 2000 personnes avec une banderole portant l'inscription «Non da Jon ? Nous voulons la vérité». Les représentants d'AB, de Batasuna, de LAB, de Segi et de la LCR côtoyaient les amis et la famille du militant d'ETA disparu et des visages familiers de la gauche abertzale. Au fil de la manifestation, la foule a interpellé plus frontalement la responsabilité des polices française et espagnole quand le désormais tristement célèbre «Non da Jon ?» a progressivement cédé la place à «Non duzue Jon ?» (qu'avez vous fait de Jon ?), ou encore «Police, assassins», «PSOE, GAL, berdin da», «Hemen ere torturatzen da». Les touristes qui déambulaient dans les rues de la ville prenaient des photos et s'enquerraient des raisons de la manifestation. Certains avouaient n'avoir jamais entendu parler de l'affaire : «Je lis la presse tous les jours et je n'ai jamais rien vu concernant cette disparition» confiait un Parisien de passage.

Quarante-cinq minutes plus tard, la manifestation a rejoint la place Louis XIV où Xabier Arin, collègue de travail de Jon Anza et Gabi Mouesca ont pris la parole. Les rangs ont alors continué à grossir avec l'arrivée de manifestants qui avaient réussi à passer les contrôles de police.

En effet, dès 10 h 30, la Guardia Civil était postée sur le pont Saint Jacques entre Hendaye et Irun. A 13 heures, les accès étaient quasiment fermés par les polices française et espagnole. Certains, venus à pied ou en Topo se sont vus contraints de faire demi-tour. D'autres ont réussi à traverser la Bidassoa en bateau. Des autobus en provenance d'Araba, de Bilbo, de Zarautz, d'Iruñea et d'autres villes de Navarre ne sont pas arrivés à destination. Une fois arrêtés sur le bord de la route, leurs passagers se sont vu distribuer des documents expliquant que l'accès au Labourd leur était interdit pendant 24 heures «pour des raisons de sécurité nationale». La maison de Michèle Alliot-Marie à Ciboure était entourée d'un important dispositif policier et les forces de sécurité sont restées en place longtemps après le départ des manifestants.

10:49 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (2) |  Facebook |

05-09-09

Le Journal du Pays Basque

 

L'opinion - Tribune Libre

Les terroristes Basques

Xipri ARBELBIDE / Prêtre

Avec l’ETA toujours en activité, on ne peut dire que le Pays Basque soit un havre de paix. De là à dire que tous les Basques sont des terroristes, il y a un pas que certains journalistes franchissent allégrement.
Ces temps-ci, c’est pratiquement tous les jours que nous entendons que des terroristes Basques de l’ETA ont été arrêtés, que de nouvelles caches ont été découvertes. On ne peut nier que cela soit vrai. Mais dans les mêmes bulletins d’information, on nous a dit que Bayonne jouait au rugby contre Paris au stade d’Anoeta à St Sébastien en Espagne. Pourquoi “Basques” dans un cas et “Espagne” dans l’autre ?

Il y a quelques semaines, lors de l’attentat des Baléares, nous avons entendu toutes les radios nationales, (France Inter, France Info, Luxembourg et Europe) proclamer d’une seule voix que c’était un attentat des séparatistes ou des terroristes basques de l’ETA. Mais quelques jours auparavant, lorsque Egoi Martinez portait le maillot à poix du Tour de France, qu’Astarlosa et Garate gagnaient une étape, ces mêmes radios ne parlaient plus de Basques, mais d’Espagnols. Les seuls Basques que connaissent ces grands journalistes parisiens sont les terroristes : si Garate gagne c’est un Espagnol. Si Garate se fait arrêter c’est un Basque.

Et nous sommes systématiquement traités ainsi. Le problème, c’est qu’à force de matraquer leurs auditeurs avec ce message, les auteurs identifient Basques et terroristes.

Il y a 10 ans j’étais à Niamey pour l’ordination de Mgr Cartateguy. Etant le trois ou quatrième au nom bizarre, la fonctionnaire qui vérifiait nos papiers à l’aéroport me demanda : “Qu’est ce que ces noms ? - Des noms Basques, lui répondis-je. - Ah ! l’ETA ! - Vous connaissez l’ETA ? - Mais nous écoutons les informations !”

C’est le cardinal Nigérian Arinzé qui était le consécrateur. Voyant un petit ikurrina sur un chapeau, il demanda. “C’est le drapeau de quel pays ? - Celui du Pays Basque. - Ah ! Celui de l’ETA !”

Nos grands journalistes parisiens ne parlent ni de notre culture, ni de notre langue appelée de toute façon à disparaître devant le français. Ni de notre histoire : El Cano, François Xavier, Francisco de Vitoria sont pour eux des Espagnols, Lavigerie et Cassin, des Français. Les seuls Basques dont ils parlent comme tels, ce sont les terroristes. Les seuls qu’ils connaissent comme Basques.

11:41 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

31-08-09

Sud-Ouest 31 augustus

 

Le bel hommage rendu à l'abbé Roger Idiart

 

Les obsèques de l'abbé Roger Idiart ont eu lieu samedi matin, dans une église d'Ascain trop petite pour contenir la foule de ceux « venus accompagner le parent, le frère, l'ami ». « Et le confrère serviteur de l'Église de notre Pays Basque » ajoutait Mgr Marc Aillet.

Concélébrée par Mgr le cardinal Roger Etchegaray, par Mgr l'évêque Marc Aillet et par plus de cinquante prêtres dont son frère aîné, Michel Idiart, la cérémonie a respecté les volontés de Roger Idiart : la feuille de messe avait été écrite et préparée par le défunt lui-même, en janvier 2003, avec des « chants composés par lui, sur des airs populaires bien connus qu'il affectionnait particulièrement ».

Analyse politique et humour

Celui qui était « aimé des croyants et des incroyants et Labourdin aimé des Souletins, a choisi sa sortie de scène » déclarait l'abbé Mikel Epalza, annonçant l'écoute du témoignage audio que Roger Idiart avait enregistré en juillet 2006, en vue de ses obsèques.

Les paroles de l'homme qui évoquait par-delà la mort son parcours de prêtre et de militant, décrivant sa « basquitude », passant de la gravité de l'analyse politique à l'humour, ont alors été longuement applaudies tandis que des sourires pouvaient se lire sur nombre de visages. « L'humour a toujours été un de ses moyens de prédilection, voire de prédication » disait encore Mikel Epalza, rappelant « la jovialité, le franc-parler, la joie de vivre qui ont fait de Roger Idiart un homme exceptionnel ».

Pendant la cérémonie, plusieurs chanteurs lui ont rendu un vibrant hommage musical dont Pantxoa ta Peio, un groupe de Souletins, le bertsu Fermin Mihura...

Roger Idiart repose dans le caveau familial, au cimetière d'Ascain. Sous des gerbes de fleurs aux couleurs du drapeau basque (rouge, vert et blanc).

Auteur : Annie Dumay

 

09:19 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

28-08-09

Roger Idiart

Roger Idiart liet de Basken een oceaan aan liederen, teksten en kracht na.

28/08 /2009 Journal du Pays Basque

Goizeder TABERNA

Vertaling : Flieflodderke

Zijn naasten verzekeren dat hij als een onuitputtelijke bron was… Maar deze bron is nu uitgedroogd.

 

Roger Idiart, priester, toondichter en bertsulari is bezweken aan een langdurige ziekte in de nacht van woensdag op donderdag, op 78-jarige leeftijd. Morgen, zaterdag, zal hij begraven worden in zijn geboortedorp, Ascain, om 10u.

 

Roger Idiart werd priester gewijd in 1955 en was professor in Oloron, Hasparren en in het kleine seminarie van Ustaritz.  De abt Ttotte Saldubehere, dienstdoend in Tardets, was zijn leerling:” Dank zij hem ontdekten wij dat Baskenland bestond”.

 

Sommigen kenden hem binnen de patriottische beweging Enbata, anderen ontmoetten hem bij Herriarekin, een groep Baskische priesters die bezorgd waren over de toekomst van Baskenland, zijn taal en het politieke conflict. De militanten die ijveren voor de politieke gevangenen zullen zich zijn geestdrift voor hun acties herinneren.

In de jaren 90 maakte hij deel uit van de Baskische delegatie die het Vatikaan verzocht om een “Baskische kerk” die de zeven provinciën zou verenigen.

 

Ieder gaat zijn weg…

 

Deze geestelijke was ook een man van het volk. De historicus Jean-Louis Davant herinnert zich het dynamisme en de vrolijkheid van deze “Azkaindar”.

Mikel Epalza, abt, vertelt dat Roger Idiart geliefd was bij de jongeren die hij, met humor, “hielp, om ieder voor zich, de juiste weg te vinden”

Hijzelf, vond zijn weg, ten dienste van zijn land. Visserij, landbouw, de Kerk… Alles interesseerde hem “steeds het Evangelie toepassend, en bij de mensen horend” zegt Mikel Epalza. Hij herinnert zich Roger Idiart als degene die “tijdens verenigingen steeds notities nam om later met voorstellen te komen”

 

Voorstellen of verzen… Want Roger Idiart schreef ook heel wat gezangen, bertsu en twee pastorales. De eerste ging over Xalbabor en werd in 1991 gespeeld in Larrau. De tweede, 10 jaar later, werd gespeeld door de bewoners van Trois-Villes en handelde over de poëet Etxahun Iruri.

Hij schreef ook een samenvatting van het Evangelie in verzen, “Berri ona kantuz”, en hij schreef regelmatig artikels voor Enbata

 

« Adoptiekind » in Zuberoa

 

Jean-Louis Davant getuigt dat Roger Idiart  zijn « moedertaal » prachtig gebruikte en ook zijn  « adoptietaal » meer dan behoorlijk sprak.

Roger Idiart was priester van Sauguis:” Het lot van de priesters die het “patroon” niet volgden…

Maar Zuberoa is Siberië niet! En hij vond er zijn bestemming”

 

 

22:15 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Roger Idiart

Roger Idiart a laissé aux Basques un océan de chants, de textes et de force

28/08/2009 Journal du Pays Basque

Goizeder TABERNA

Ses proches assurent qu'il était une source intarissable, mais elle a fini par s'assécher. Roger Idiart, prêtre, compositeur et bertsulari, a succombé à une longue maladie, dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 78 ans. Ses obsèques seront célébrées demain, samedi, à 10 heures, dans son village natal, Ascain.

Ordonné prêtre en 1955, Roger Idiart a exercé le métier de professeur à Oloron, Hasparren et au petit séminaire d'Ustaritz. L'abbé Ttotte Saldubehere officiant actuellement à Tardets, l'a connu alors qu'il était élève : «c'est avec lui que nous avons appris que le Pays Basque existait».

Certains l'ont connu dans le mouvement abertzale Enbata, d'autres plus tard à Herriarekin, un groupe de prêtres basques soucieux de l'avenir du Pays Basque, de sa langue et du conflit politique. Les militants de la cause des prisonniers politiques se souviendront de la ferveur avec laquelle il participait à leurs dynamiques. Dans les années 90, il avait fait partie de la délégation basque au Vatican qui demanda la création d'une Eglise basque regroupant les sept provinces.

A chacun sa voie

Cet homme d'Eglise était aussi un homme du peuple. L'historien Jean-Louis Davant garde en mémoire le dynamisme et la gaieté de cet Azkaindar. Apprécié des jeunes qu'il amusait par son humour, «il les aidait pour que chacun prenne sa propre voie», raconte l'abbé Mikel Epalza.

Lui, il avait trouvé la sienne au service de son pays. Pêche, agriculture, les affaires de l'Eglise, autant de sujets dans lesquels il s'est impliqué, «appliquant de près l'évangile, en étant proche des gens», précise Mikel Epalza. Il rappelle également la force de proposition qu'était R. Idiart : «dans les réunions il était tout le temps en train d'écrire».

Certainement des propositions, ou même des vers, car l'Azkaindar a laissé derrière lui de nombreux chants et bertsu. Il avait aussi écrit deux pastorales. La première, sur Xalbador, avait été jouée à Larrau en 1991, et la seconde avait été représentée par les habitants de Trois-Villes, en 2001, sur le poète Etxahun Iruri. Il a également rédigé le résumé de l'Evangile en vers, Berri ona kantuz, et avait l'habitude d'écrire dans l'hebdomadaire Enbata.

Souletin d'adoption

«Il avait un euskara labourdin magnifique, et un souletin parlé d'excellente qualité», raconte l'académicien souletin Jean-Louis Davant. Roger Idiart était souletin d'adoption, prêtre de Sauguis ; «c'était le traitement réservé aux prêtres qui n'étaient pas suffisamment formatés. Mais la Soule ce n'est pas la Sibérie ! Et il y a trouvé sa place».

 

11:30 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

25-08-09

CLEA

L'AMBASSADEUR TURC FUAT TANLAY, PROCHAINE VICTIME DES LOIS LIBERTICIDES?

Soyons cohérents:

La «provocation publique au terrorisme» est lourdement condamnée par la
loi dans toute l'Union européenne.

Fuat Tanlay, l’ambassadeur turc en poste à Bruxelles, vient d'en appeler à
Dieu pour que la Belgique soit foudroyée par un attentat...

Rappelez immédiatement Johan Delmulle, le Parquet fédéral a du travail!

Retour sur une nouvelle aberration de la loi "antiterroriste" et sur les
propos douteux de l'ambassadeur turc
Il y a quelques semaines, nous vous transmettions une énième carte blanche
démontrant, sur base du procès DHKP-C, la dangerosité de la loi
«antiterroriste» pour les citoyens belges et leur liberté d’opinion :
«La Belgique rode sa loi antiterroriste» :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/carte-blanche-...

Dans un argumentaire très «delmullesque», l’ambassadeur turc à Bruxelles
réagissait à cette prise de position en affirmant que le DHKP-C étant
terroriste, ceux qui expliquent leurs actes sont également des
terroristes.
«On ne peut dissocier ceux qui posent les bombes de ceux qui expliquent
pourquoi», écrivait-il :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-06-29/peu...

Dans cette discussion, les auteurs de la première carte blanche ont
répondu en expliquant que la réaction de l’ambassadeur turc était
justement ce qu’ils dénonçaient. Ses remarques prouvent, par l’absurde,
que la «guerre contre le terrorisme» empêche tout débat critique à son
propos. On ne peut plus parler de liberté d’expression en Belgique car il
faudrait se focaliser sur le terrorisme en Turquie. Et quand on répond sur
la Turquie, on ne peut plus parler de résistance à l’oppression mais
seulement de terrorisme du DHKP-C.
Lire: «L’image du terrorisme ou comment faire taire» :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-07-13/ima...

Au final, Fuat Tanlay s’est fait prendre à son propre jeu. En une formule,
il a montré toute l’incohérence des lois «antiterroristes» et le vrai
visage de l’Etat turc. Déçu par la décision du 14 juillet dernier qui
exige une requalification des préventions dans le procès DHKP-C à
Bruxelles, l’ambassadeur turc s’en est pris violemment à la Belgique.
«Inchallah, que la Belgique subisse le terrorisme, pour qu’ils
comprennent» a-t-il asséné dans la presse turque.
«L’ambassadeur turc appellerait au terrorisme en Belgique» :
http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/258579/0/?article_...

A suivre la logique des partisans de George W. Bush, le procureur Delmulle
devrait immédiatement poursuivre Tanlay pour «provocation publique à
commettre un acte terroriste» ! Le nouveau ministre belge des affaires
étrangères, Yves Leterme, a, en tout cas, fait savoir qu’il demanderait
des explications à l’ambassadeur turc au sujet des propos «très peu
diplomatiques» qu’il a tenus.
«Tension diplomatique entre la Belgique et la Turquie» :
http://www.lesoir.be/actualite/monde/2009-07-23/proces-dh...

Ultime rebondissement dans cette affaire. La Belgique aura bientôt un
nouvel ambassadeur turc. Fuat Tanlay, lui, s’est vu gracieusement offrir
par l’Etat turc un nouveau poste.
«Le départ de l’ambassadeur turc Tanlay : une promotion ou une sanction ?»
http://www.info-turk.be/371.htm#ambassadeur

Le CLEA, depuis plusieurs années maintenant, tente d’interroger les
législations «antiterroristes» belges via l’affaire DHKP-C. Une des
difficultés réside pour nous dans le fait que des hommes comme
l’ambassadeur Tanlay coupent toutes nos argumentations en terminant leurs
phrases par un définitif : «le DHKP-C est un groupe terroriste».

Le CLEA réaffirme donc qu’il ne s’intéresse pas à la situation en Turquie
mais à la démocratie en Belgique.
Le CLEA ne défend pas le DHKP-C mais s’oppose à l’utilisation de la loi
«antiterroriste» belge à l’encontre de certains des membres présumés de
cette organisation turque.
Le CLEA ne se positionne pas sur l’action du DHKP-C en Turquie mais refuse
de prendre pour argent comptant la propagande officielle turque à son
sujet.

Face aux  arguments d’autorité avancés au sujet de la situation turque, le
CLEA se voit donc contraint, par moment, de formuler quelques remarques.

«Pas une seconde à perdre pour sauver Güler Zere», une prisonnière
politique turque, atteinte d’un  cancer :
http://leclea.be/affaire_dhkp-c/democratie_a_la_turque/pa...

La Turquie, une démocratie ?
http://www.youtube.com/watch?v=6GqQ8MLsax8

Le DHKP-C, un groupe terroriste ?
http://www.youtube.com/watch?v=KVsBWVe2zVk&feature=re...

Résistance ou terrorisme ? La justice belge doit-elle trancher ?
http://www.youtube.com/watch?v=a_sowCXdVq8&feature=re...

Le CLEA.

10:29 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

22-08-09

Le conflit basque

Journal du Pays Basque

Pourquoi la résolution du conflit basque a-t-elle échoué en 2007?

20/08/2009

Clémence LABROUCHE

Pour sa dernière conférence de l'été à Ostabat, Haize Berri avait fait le choix d'organiser mardi dernier une table ronde autour de l'épineuse question de la résolution du conflit basque. Outre les acteurs politiques locaux impliqués dans cette résolution, l'association a eu l'excellente idée d'inviter Jean-Pierre Massias, Professeur de droit public, Expert auditionné auprès du groupe de soutien au processus de paix au Pays Basque de Parlement Européen et de l'Otan. Revenant sur ses recherches universitaires relatives aux raisons de l'échec de la négociation, le Professeur a offert à son auditoire une analyse subtile, loin des clivages stériles traditionnels. Après avoir contextualisé le conflit, il opte pour trois questions essentielles : Pourquoi négocier ? Comment négocier ? et Jusqu'où négocier ?

L'intérêt de «négocier» tout d'abord. Si les acteurs s'accordent sur la nécessité de «négocier», il semble exister une dissonance cognitive dans les schèmes des différents acteurs. Autrement dit, derrière le signifiant «négocier» les acteurs y voient un signifié différent. Pour exemplifier, c'est un peu comme si derrière le mot «chêne» certains imaginaient le chêne de Gernika quand d'autres pensent «industrie forestière». Pour le gouvernement espagnol, la négociation représente un moyen d'obtenir la disparition d'ETA avec éventuellement quelques concessions politiques. Pour la gauche abertzale, la négociation est au contraire un moyen d'obtenir un certain nombre d'avantages politiques qui pourraient éventuellement entraîner la disparition de la lutte armée.

Devant ces dissonances, le conflit basque se caractérise par une multiplication de phase de négociations et d'échecs. Or, ce processus cyclique n'est pas, selon lui, «favorable à la résolution du conflit». Il en devient presque une sorte d'habitude ritualisée, où l'enjeu de trouver une solution est parfois purement et simplement niée.

Jean-Pierre Massias rappelle à ce propos que durant le processus d'Alger menée en 1989 sous l'autorité de Rafael Vera, (l'un des principaux instigateurs du GAL), ce dernier aurait averti : «on essaie de négocier parce que même si nous ne parvenons pas à un accord, on va diviser la gauche abertzale entre ceux qui accepteront la négociation et qui ne l'accepteront pas». Actuellement, les acteurs ne se situent donc pas dans la négociation de rupture.

Pour Jean-Pierre Massias, la négociation ne doit par ailleurs pas intervenir à n'importe quel moment. Pour lui, le moment où les deux camps comprennent qu'ils ne pourront pas gagner, représente le rapport de force idéal.

Comment négocier ?

Aujourd'hui, on assiste à une négociation asymétrique. La loi sur les partis politiques qui interdit Batasuna, votée par le gouvernement espagnol, est une loi «applicable et efficace» dans la mesure où elle est une gêne pour la gauche abertzale. Mais elle s'avère aussi être gênante dans le processus de négociation.

Le professeur de droit interroge alors son auditoire : «Avec qui voulez-vous négocier quand les personnes avec qui vous devez négocier sont susceptibles d'aller en prison et que vous, vous êtes susceptibles d'aller en prison quand vous négociez avec eux» ? (Référence faite au recours en justice d'Ibarretxe pour avoir négocié avec Arnaldo Otegi). À ce moment-là du processus, la «victoire à court terme se transforme en problème à long terme» souligne le Professeur.

La technique de négociation suppose au contraire de favoriser le dialogue entre les deux camps. Pour ce faire, l'Expert préconise la présence de médiateurs. Mais, attention, à l'instar de Bill Clinton dans le conflit irlandais, il doit s'agir de médiateurs ayant une légitimité qui dépasse le cadre technique, des médiateurs avec des capacités d'influence réelles.

Au niveau de l'organisation de la négociation, fixer le calendrier reste un impératif. Pour l'auteur, il ne s'agit absolument pas «d'une question de préséance». De manière pragmatique, si la table militaire est choisie, cela signifie que les militaires ne disposent plus de moyens de pression pour influer sur la table politique. Dans le cas inverse, le résultat de la résolution militaire est assujetti à la résolution politique. Deux conceptions radicalement opposées, donc. D'après Jean-Pierre Massias, c'est «là que le bas blesse ! C'est un problème de philosophie de la négociation, un problème de confiance».

Jusqu'où négocier ?

Enfin, négocier c'est parler avec son meilleur ennemi. L'orateur rappelle à ce propos : «Quand on négocie, on négocie avec ceux que l'on n'aime pas, avec ceux contre qui l'on se bat». Le discours «on ne négocie pas avec les terroristes» s'avère donc stérile.

Négocier signifie aussi trahir : accepter d'aller à la négociation en faisant «des concessions pour lesquelles certains de mes camarades sont morts et/ou sont emprisonnés». L'acceptation de cette trahison, que l'auteur concède bien volontiers déchirante, est pour lui le seul moyen de parvenir à une vraie rupture. Aussi, le gouvernement espagnol doit assumer la négociation sans imposer des limites préalables. «Quand on veut fermer la porte de la violence, il faut ouvrir la porte de la politique».

Pour finir, pour l'Expert, négocier doit rythmer avec «oser». S'engager dans un processus de discussion, de «concessions réciproques» dans lequel l'individu n'a pas l'assurance de pouvoir trouver une solution.

Pour conclure, Jean-Pierre Massias estime que seule la négociation peut amorcer un processus de réconciliation dans une société basque traumatisée : «Cet échec-là, ce n'est pas le retour à la case de départ, c'est le retour à la case N-1. Quand vous échouez dans un processus de paix, non seulement vous n'avez pas résolu le problème, mais en plus vous avez un nouveau problème : la perte de confiance».

 

15:44 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Quand le silence rend aveugle!

Journal du Pays Basque

Quand le silence rend aveugle !

20/08/2009

Comité Libérez-les / Nord-Pas de Calais

Les samedis 7 et 15 août 2009, la Ertzaintza a réprimé violemment des manifestations interdites organisées par Etxerat composé par les associations des familles de prisonniers, proches de la gauche abertzale (...). Le 15 août, de nombreuses personnes, jeunes, femmes, âgées ont été violemment agressées et frappées à la tête, un homme de 85 ans a été gravement blessé par une balle en caoutchouc, il y a eu des dizaines d'arrestations.

Pourtant, vous et nous, avons regardé ou écouté au minimum une fois les informations radio ou télévisées depuis deux jours, et pourtant ces actes barbares ont été placés sous silence... Pourquoi ?

Pourquoi les médias (non présents sur place) insistent-ils depuis des mois sur la violente répression en Iran à l'issue des élections, ou sur la répression dans les provinces chinoises du Xinjiang et du Tibet, ou sur les atteintes aux droits de l'homme (et de la femme) en Russie et en Ukraine... ? Et pourquoi les médias (présents sur place) ignorent-ils la répression violente contre des personnes de toutes générations et de tous sexes, qui manifestent pacifiquement au Pays Basque pour exiger que les prisonniers-es politiques basques soient rapatriés au Pays Basque (certains sont à plus de 1 000 km) ? (...).

Depuis quelques années, la répression policière et sa violence, dans les divers pays qui composent l'Europe, deviennent des actes banalisés, à peine traités dans la rubrique des «chiens écrasés». Ainsi, cette banalisation de faits graves qui s'abattent sur nos «démocraties occidentales moralisées et de libre expression», agit subjectivement sur les esprits et les consciences : car quoi de plus normal que d'intervenir contre une manifestation qui n'a pas été autorisée. Par contre, quel tapage médiatique quand il s'agit de pays hors d'Europe, là où «il n'y a ni démocratie ni droit d'expression, là où la presse est verrouillée par des pouvoirs religieux, nationalistes ou même des communistes»...  

Que l'ETA, une organisation clandestine nationale populaire, socialiste, laïque et indépendantiste soit mise dans la même catégorie qu'Al Qaïda, une organisation créée par les USA, fasciste et intégriste, est une chose normale. Que l'Ertzaintza réprime maintenant avec des balles une manifestation pacifique de milliers de personnes intimement liées à l'indépendance de leur Patrie colonisée, devient donc normal, puisque ces manifestations sont désormais interdites. (...) On est ainsi entré dans la normalité de la répression et de l'interdiction (...).

Depuis quelques semaines, ETA frappe les intérêts espagnols. Neuf bombes déclarées, six qui ont fait des dégâts importants, trois morts... et ce malgré des services secrets, de renseignements et antiterroristes dans l'indicateur rouge depuis plusieurs mois des deux côtés de la frontière. (...)

Défaite politique

Pour le gouvernement social-démocrate espagnol de Zapatero, et son ministre de l'Intérieur Perez Rubalcaba, ces mois de juillet-août sont signes de défaite politique qui vont laisser des traces, donc une haine renforcée contre la résistance civile et les combattants armés. Mais cette stratégie de la tension et de la fermeture, c'est le choix de l'Etat espagnol et de son gouvernement, c'est à eux de prendre leurs responsabilités pour revenir à la table de négociations, le dernier communiqué de l'ETA ne peut être plus clair.

En effet comment a-t-il été possible que des commandos, d'une organisation qualifiée de mourante et d'isolée, (...) peuvent-ils agir d'une manière opérationnelle à plusieurs endroits d'un pays, dans des lieux hautement protégés ? (...)

Elles ne peuvent être mises en action que par des militants préparés à cette forme de lutte où seuls les intérêts espagnols sont visés. C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas d'actes aveugles sur des cibles civiles, mais d'actes militaires perpétrés par des révolutionnaires (au sens marxiste du terme) sur des cibles militaires. (...)

Aujourd'hui, il est évident que le gouvernement espagnol n'a d'autre choix que de renouer avec le dialogue politique, mais avec qui puisque Batasuna a été interdit ? Il doit le faire, même si l'actuel président de la province autonome basque, Patxi Lopez refuse toute discussion. (...)

A cela beaucoup vont rétorquer «mais ETA a tué plus de 800 personnes, ils sont violents», oui, car la violence appelle la violence. Il faut rappeler qu'il s'agit d'une guerre d'indépendance, et les 800 morts étaient pour 98 % des soldats ou des miliciens qui servaient les intérêts du colonisateur espagnol (...).

Mais combien des 740 militants basques emprisonnés, aussi conscients de leur engagement dans le combat pour l'indépendance du Pays Basque, vont-ils mourir en cellule ? Combien de ces militants révolutionnaires viendront s'ajouter aux 25O morts basques, déclarés «mort au combat» ou assassinés depuis 1959 ? (...)

En Espagne, en France, en Italie, en Allemagne, en Israël, aux USA... comme au Chili, en Argentine, en Afrique du Sud... la répression violente n'a jamais fait reculer totalement les masses et leurs organisations révolutionnaires. Toutes les nations capitalistes et colonisatrices ne pourront jamais abattre par la répression, la dictature, le silence... le droit des Peuples à s'autodéterminer et à obtenir la souveraineté.

Le Peuple Basque a ce droit à l'autodétermination et à la souveraineté inaliénable dans une Etat libre qui ne subit pas le joug de la bourgeoisie et des colonisateurs... et des religieux à leur solde. Voilà pourquoi tous les progressistes et les communistes du monde doivent accepter et comprendre qu'il ne s'agit pas de terrorisme mais de lutte armée à mort qui oppose un colonisé et un colonisateur, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un conflit militaire pour l'indépendance, la liberté et le socialisme.

Le comité «Libérez-les !» s'est toujours positionné du côté des prisonniers et des réfugiés politiques, du côté des peuples asservis et colonisés, du côté de la classe opprimée et bafouée... nous soutenons la Résistance basque comme nous soutenons la Résistance palestinienne, kurde, kanake ou mapuche... et leurs combattants et militants!

 

15:39 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

12-08-09

CLEA

 

FOURNITURE D'INFORMATIONS OU APOLOGIE DU TERRORISME?

Le 14 juillet dernier, le procureur Delmulle a reçu une nouvelle gifle :
même la Cour d’appel, chargée de statuer dans l’affaire DHKP-C, ne paraît
plus croire ses élucubrations! Pour sauver la face, les juges bruxellois
ont ainsi été contraints de requalifier les incriminations.

En effet, rationnellement, personne ne peut accepter que Johan Delmulle
s’acharne à présenter Bahar Kimyongür ou Musa Asoglu comme les chefs d’un
réseau terroriste semblable à Al Qaeda. Les caricatures grossières
brossées par le Parquet fédéral, depuis des années, finissent donc par
desservir la justice belge.

Mais si le maccartisme de «Dubbleyou» Delmulle  semble démasqué, la loi
«antiterroriste» doit, quant à elle, être, coûte que coûte, appliquée !

En feuilletant la loi sur les infractions terroristes, le juge Antoon
Boyen aurait-il trouvé la parade? L’article 140, §1, du Code pénal énonce,
en effet, que toute personne qui participe à un groupe terroriste, par la
fourniture d’informations, sera punie de la réclusion de cinq à dix ans.

Information, apologie, propagande, liberté d’expression? N’allez pas
penser que ce nouveau rebondissement dans la saga DHKP-C permette aux
démocrates belges de relâcher quelque peu leur vigilance. Au contraire, un
panel encore plus large d’associations, de militants pourrait être victime
de la loi «antiterroriste» si Bahar Kimyongür ou Musa Asoglu étaient
condamnés sur base de cet article du Code pénal.

Le 14 octobre prochain, pour la reprise des débats au tribunal de
Bruxelles, soyez donc prêts. Afin d’affûter vos arguments, voici
d’ailleurs quelques articles qui, de près ou de loin, «fournissent de
l’information» sur une des contradictions majeures marquant ce procès,
celle qui oppose la lutte contre le terrorisme et la liberté d’expression,
le droit à l’information.

- La dissolution de Batasuna est conforme à la Convention européenne :
http://combatsdroitshomme.blog.lemonde.fr/2009/07/04/diss...

- Le Sénat adopte la législation des méthodes de recueil de données par la
Sûreté :
http://www.rtbf.be/info/belgique/faits-divers/le-senat-ad...

http://www.ptb.be/nouvelles/article/democratie-une-propos...

- Ces pirates vikings sans drakkar, ces terroristes sans bombe :
http://leclea.be/criminalisation_action_militante/pirates...

Le point 15 de la Décision-cadre du Conseil européen, datant du 28
novembre 2008 et que la Belgique doit ratifier au plus tard mi-2010,
stipule que des sanctions doivent être prévues à l’encontre des personnes
ayant, intentionnellement, commis une provocation publique à commettre des
infractions terroristes :
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:...


Qui sera le prochain accusé? Fuat Tanlay, l’ambassadeur turc à Bruxelles ?
La réponse sur notre site et dans notre prochain mail,

Le CLEA.

16:25 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

07-08-09

50 jaar ETA

Het is helemaal niet mijn bedoeling hier even publiciteit te maken voor HUMO of ETA…

Gewoon, interessant om lezen…

 

 50 jaar ETA

Humo sprak met de oprichters

Augustus 2009

 Baskenland mag sinds kort twee Europese records op zijn naam schrijven: het is de regio met de grootste dichtheid aan toprestaurants, en het gebied waar de langst strijdende “separatistische terroristen” (zo worden ze omschreven door Europol) van het Europese vasteland actief zijn. De ETA (Euskadi Ta Askatasuna – Baskenand en Vrijheid) bestaat 50 jaar, en “vierde” dat vorige week met aanslagen op kazernes van de Guardia Civil in Burgos en op Mallorca.

 

De ETA-leiders zelf aan de tand voelen is zo goed als onmogelijk, zeker nu de taldes of cellen om de haverklap worden opgerold. Geen risico lopen is voor hen het devies. Maar twee van de founding fathers van de ETA bleken wél bereid tot een interview.

Julen Madariaga (77) is een kwieke gepensioneerde advocaat uit Bilbo (Bilbao). Nu woont hij met zijn tweede vrouw en een nest kinderen en kleinkinderen op de flanken van de Franse Pyreneeën.

José Luis Alvarez (79), beter bekend onder zijn pseudoniem Txillardegi, is een gepensioneerd professor taalkunde uit Donostia (San Sebastian). Zijn zoon, Joseba, zit al twee jaar vast in een Spaanse gevangenis op bijna 600 km van huis.

Reden: Hij is hoofdbestuurslid van Batasuna, de politieke partij die nauw gelieerd zou zijn met de ETA.

Madariaga en Txillardegi trokken zich eind jaren 60 terug uit de gewapende strijd. In de jaren 70 hebben ze nog enkele jaren in Vlaanderen gewoond: ze waren toen bevriend met vooraanstaande VU’ers als Willy Kuiypers en wijlen Walter Luyten. Beide mannen zijn overduidelijk nog steeds Baskische nationalisten, of abertzales (patriotten) zoals ze hier zeggen. Het woord “nationalist” doet hen te veel aan de franquisten denken – de aanhangers van Franco, de dictator tegen wie de ETA vijftig jaar geleden de wapens opnam.

 

Julen Madariaga: “We waren allemaal jonge studenten uit de provincies Bizkaia en Gipuzkoa. We waren ons scherp bewust van de identiteit en cultuur van ons land, maar evengoed van de sociale en politieke situatie.  In de Franco-tijd waren uitingen van Baskisch-zijn ten strengste verboden. Je mocht je kinderen zelfs geen Baskische voornamen geven!  Er bestond al een ondergrondse nationalistische partij, de PNV, maar die was ons te bourgeois en te gematigd”

 

Humo: In het begin was de ETA geen gewapende groepering, meer een rebelse groep studenten.

 

Madariaga: “Van bij de start waren we bezig met acties die de Baskische cultuurbeleving leven moesten inblazen. Klinkt nu zeer soft, maar toen was het revolutionair. Alleen al opkomen voor onze taal was levensgevaarlijk. Jullie in Vlaanderen konden studeren in het Nederlands sinds de jaren 30; wij niet.

Op den duur werd geweld een noodzaak. De vijand – de Spaanse staat, en in mindere mate ook de Franse Staat – ging steeds driester te werk. Men dreef ons als het ware naar tegengeweld. Maar dat proces heeft wel maanden geduurd. We hebben niet zomaar opeens beslist geweld te gebruiken.

Vergeet ook niet dat er in die jaren overal nationale bevrijdingsoorlogen werden uitgevochten. In Algerije met het FLN, in Ierland met de IRA, in Palestina met de PLO…

We stonden dus niet alleen. We waren vooral gefascineerd door de EOKA, de bevrijdingsbeweging op Grieks-Cyprus.  Die verzette zich tegen de Britse bezetter en streefde naar een hereniging met Griekenland. Eind jaren 50 was dat. Txillardegi heeft toen nog lachend gezegd dat de tijd misschien nog zou komen dat de mensen EOKA vergeten zouden zijn en iedereen de ETA zou kennen. Hij heeft gelijk gekregen (lacht)

Wat wij ook gemeen hadden met buitenlandse volksbevrijdingsorganisaties, was dat de ETA deel uitmaakte van de Baskische samenleving. We waren nooit geïsoleerd”

 

Humo: Tijdens de Franco-dictatuur kon de rest van Europa nog enigszins begrip opbrengen voor het geweld. Na zijn dood, in 1975, lag dat moeilijker. In een democratie vecht je niet, luidde de redenering.

 

Madariaga (fel): Was Frankrijk een democratie toen het slachtingen aanrichtte onder de Algerijnse bevolking? Was het Verenigd Koninkrijk een democratie toen het tot in de jaren 90 de Ierse bevrijdingsstrijd bloedig neersloeg – denk maar aan Bloody Sunday? Twee keer luidt het officiële antwoord “ja” – en toch. Het is niet omdat Franco van het toneel verdwenen was dat de Spaanse staat opeens vredelievend met de Baskische kwestie omging

 

Txillardegi: “Het is zeker juist dat de ETA voor 1975 op veel sympathie buiten Spanje kon rekenen. De spectaculaire aanslag op Franco’s doodgeverfde opvolger, Luis Carrero Blanco (in 1973,red.) was overal erg goed ontahaald. Net zoals de aanslag op politiechef Meliton Manzanas, in 1968. Zo goed zelfs dat de Spaanse staat ontkende dat de ETA er de hand in had. Men wilde absoluut vermijden dat de buitenwereld sympathie voor ons zou krijgen. Spanje ontkende zelfs het bestaan van de ETA!

Maar het is verkeerd om te denken dat de democratie zich na de dood van Franco ans vanzelf installeerde. Er waren geen volwassen politieke krachten in Spanje. Alles stond nog in zijn kinderschoenen, en het franquisme bleef woekeren. Nu nog! (Kwaad) We hebben nu een Baskische regering fir gedirigeerd wordt door Madrid (de nieuwe Baskische eerste minister komt voor het eerst uit de PSOE, de Spaanse socialistische partij, red.)

 

Humo: Hoe denkt u anno 2009 over geweld?

 

Txillardegi: “ Er waren destijds nu eenmaal geen of weinig efficiënte alternatieven om het doel van een zelfstandig Baskenland te bereiken. Zelf vel ik daar geen openlijk oordeel meer over: ik ben een oude man en heb andere zorgen. Maar ik blijf ervan overtuigd dat het Baskische volk recht heeft op zelfbeschikking”

 

Humo: Wat moet er volgens u gebeuren opdat de ETA de wapens neerlegt?

 

Txillardegi (voorzichtig): “Die vraag moet u aan de ETA stellen”

 

Humo: Het is wel opmerkelijk dat de ETA haar 50-jarig bestaan kan vieren. Blijkbaar trekt ze nog steeds mensen aan. Jeugd vooral. Leg dat eens uit?

 

Madariaga: “Een aanzienlijk deel van de Basken is nog steeds allesbehalve tevreden met de situatie”

 

Txillardegi: “Veel jongeren hier denken dat de gewapende strijd de enige manier is om zelfbeschikking te krijgen”

 

Humo: Denkt u persoonlijk dat Baskenland ooit onafhankelijk zal zijn?

 

Txillardegi: “Goh, wat is onafhankelijk… Er is in feite maar één staat echt onafhankelijk, en dat is de VS”

 

Humo: Stel: Baskenland krijgt zijn onafhankelijkheid, maar moet er zich bij wijze van compromis bij neerleggen dat het zonder Navarra en Frans-Baskenland zal zijn – gebieden die de Baskische nationalisten altijd hebben opgeëist.

 

 

Txillardegi (fel): “Onbespreekbaar! Je kan die gebieden niet los zien van elkaar. Onmogelijk.”

 

Humo: Jullie hebben toch al veel autonomie? Scholen, politie, taal, fiscaliteit…

 

Txillardegi: “Niet akkoord. We hebben een aantal zaken binnengehaald, maar staar je daar niet blind op. Heel wat bevoegdheden die we zouden krijgen volgens het Autonomiestatuut van 1980, zijn nog steeds niet overgedragen. Wij willen volledig zelfbestuur. Geen gepruts”

 

Humo: U hebt zich al snel ontpopt tot een geweldloos nationalist. Hebt u er spijt van de ETA opgericht te hebben?

 

Txillardegi: “Neen. Het was destijds een noodzakelijke stap. Het is aan de strijd van toen te danken dat we sinds de jaren 50 een vorm van erkenning en zelfbestuur hebben. Zonder zouden we juist minder ver staan”

 

Humo: Vragen de Baskische nationalisten, waaronder de ETA, niet te veel in één keer?

 

Txillardegi (afgemeten): “Elke eis waarin niet “viva Espana” staat, is voor Spanje te veel. Voor hen zijn wij ook Spanjaarden.”

 

Humo: En wat als de partijen in het conflict nu eens een voorbeeld namen aan de Belgische strategie van een langzame, stapsgewijze en vredevolle ontmanteling van de staat?

 

Txillardegi: “Bij jullie heeft ooit iemand gezegd: “Sire, il n’y a pas des Belges”, en iedereen besefte dat die man eigenlijk gelijk had. Maar hier zit je met een overmacht van uiterst fervente en fanatieke Spanjaarden die geen duimbreed willen toegeven. Nooit ofte nimmer”

 

Diederik Demuynck

 

ExclusivaMadariagaGrande

Photo Madariaga: http://www.antena3noticias.com/PortalA3N/play?idGaleriaVideos=3368330&mostrar=videos&selec=4&id_contpag=3084671

txillardegi_270
 

Photo Txillardegi: http://www.erabili.com/zer_berri/muinetik/1178179382/txillardegi_270.png

 

10:23 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (1) |  Facebook |

04-08-09

Petititie voor Baskenland

 


Petitie voor Baskenland
Neen aan de vuile oorlog tegen Baskenland!

De sleutel tot een oplossing van het conflict is de erkenning van het recht op zelfbeschikking.
Deze aanspraak op zelfbeschikking wordt door velen gevraagd maar de Franse en Spaanse Staten hebben als enig antwoord: Onderdrukking!
Baskische militanten worden constant onder druk gezet, er is het staatsterrorisme, de verdeling van het historische Euskal Herria, de vervreemding van grond, het verbod tot oprichten van democratische politieke partijen, het verbieden van kranten, censureren van de media…
Door beide staten wordt er aan de Basken geen enkele democratische speelruimte gegund waarmee zij de gewapende strijd als enige uitweg bevorderen.
Het Baskische probleem draait om mensenrechten en democratie en kan niemand onberoerd laten.

De personen, organisaties, nationaal en internationaal, die deze petitie tekenen doen een oproep aan alle officiële instanties, wereldwijd, voor de erkenning van Euskal Herria.

---------------------

Euskal herriaren aldeko petizioa
Euskal herriaren aurkako gerla zikinari Ez !

Euskal kataskaren aterabidearen giltza autodeterminazio eskubideran onarpenean dago. Aldariketa hau zabalki onartua dago. Bainan, Estadu frances eta espainolaren erantzun bakarra da euskal militanteen kontrako erreprezioa, torturak segituz, fisikoak eta sikologikoak, terrorismoa, Euskal herriaren banaketa (lurralde ixtorikoa), lurraren galeraztea, alderdi politiko demokratikoen debekua, aldizkariena eta sentsura mediatikoa. Kataska hortan, bi estaduek ez diote Euskaldunei demokratiko jokorik uzten, horrela borroka armatua bide bakar bezala irekiz. Demokraziaren eta giza eskubideen arazoa da Euskal arazoa; ondorioz, denen arazoa da.

Petizio hau izenpetzen duten presunek, bertako erankundeek, nazionalek eta nazioartekoek deia luzatzen dute munduko instituzioei Euskal Herria onar dezaten ofizialki.

-----------------------------------------

Sinadeg evit Bro-Euskadi
Savomp ouzh ar brezel hudur renet en Euskadi !

Diskoulm ar bec’h e Bro-Euskadi eo anaoudegezh ar gwir em dermeniñ. Ledet mat eo ar savboent-mañ er bobl. Hogen ne ’z a ar Stadoù gall ha spagn nemet dre voustrañ dizehan stourmerien Euskadi, jahinañ ingal o c'horf hag o spered, spontañ, rannañ Euskal Herria (tiriad an Euskadi istorel), gwerzhañ an douaroù hag ar glad, berzañ strolladoù politikel demokratel, kazetennoù ha c’hwennat mediaoù.
D’an dalc’h-se ne laosk an div Stad-se disoc’h ebet all hag ar stourmadeg dre armoù a lakaont evel-se uheloc’h hag un emglev demokratel. Pa vez anv eus gwirioù Mab-den ha doujañs d’an demokratelezh e talvez kudenn Euskadi evit an holl.

Gelver a ra an dud, an aozadurioù lec’hel, broadel pe etrebroadel o deus lakaet o anv er sinadeg-mañ an ensavioù ofisiel dre ar bed a-bezh da anavezout Euskal Herria (Bro Euskadi).

-----------------------------------------


Petición por el País Vasco
! No a la guerra sucia contra el País Vasco ¡

La clave de la solución del conflicto vasco es el reconocimiento del derecho a la autodeterminación. Esa reinvindicación va ampliamente compartida. Sin embargo, los Estados frances y español, la única respuesta que tienen es la represión sin descanso de los/las militantes vascos/as, la practica continua de torturas físicas y morales, el terrorismo, la división de Euskal Herria (el territorio del País vasco histórico), la enajenación de la tierra, la prohibición de formaciones políticas democráticas, de periodicos y la censura mediática. En este conflicto, ambos estados no dejan a los Vascos ninguna margen de maniobra democrática, valorando así la lucha armada como única vía. La cuestión vasca es la de los Derechos Humanos y de la democracia, por eso es cuenta de todos.

Todos los individuos, las organizaciones locales, nacionales e internacionales que firman juntos esa petición llaman a todas las instancias oficiales mundiales por el reconocimiento oficial de Euskal Herria (País Vasco).

-----------------------------------------

Pétition pour le Pays Basque
Non à la guerre sale contre le Pays Basque !

La clef de la solution du conflit basque est la reconnaissance du droit à l'autodétermination. Cette revendication est très largement partagée. Or, les Etats français et espagnol n'ont pour unique réponse la répression sans relâche des militants basques, la pratique régulière de tortures physiques et morales, le terrorisme, la division d'Euskal Herria (le territoire du pays basque historique), l'aliénation foncière, l'interdiction de formations politiques démocratiques, de journaux et la censure médiatique. Dans ce conflit, les deux Etats ne laissent aux Basques aucune marge de manœuvre démocratique, valorisant de cette manière la lutte armée comme unique voie. La question basque est celle des droits humains et de la démocratie, c'est ainsi l'affaire de tous.

L'ensemble des individus, des organisations locales, nationales et internationales co-signant cette pétition lancent un appel à toutes les instances officielles du monde pour la reconnaissance d'Euskal Herria (Pays Basque).

-----------------------------------------

Petition for the Basque Country
No to the dirty war against the Basque Country !

The recognition to the right for autodetermination is the key for the Basque conflict. This revendication is widely shared. The French and Spanish states however have a single answer to the conflict: endless repression of the Basque militants (both men and women), regular sessions of torture, psychological and physical, terrorism, the division of Euskal Herria territory, forbidding democratic political formations, censorship on the media and newspapers. In this conflict both France and Spain leave no democratic manoeuver space, valorizing in this manner armed struggle as a unic path. The Basque question is one of Human Rights and Democracy, it's everyone's business.

Local, national and international organizations co-signed this petition and make an appeal to all the official authorities for the official recognition of Euskal Herria (Bask country).

 

 

http://lapetition.be/en-ligne/petition-4715.html

 

http://www.youtube.com/watch?v=6O3HTqa7l3A

 

 

21:13 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

24-07-09

Pastorale

Les procès de 1609

 

Le miracle se reproduit chaque été en Soule. D'abord réuni dans une grange ou un fenil, un groupe d'amateurs esquisse maladroitement les gestes enseignés par le metteur en scène. Le paysan côtoie l'artisan, le facteur retraité joue avec le cadre de La Poste. Cinq mois plus tard, ils campent tous leurs personnages comme de vrais professionnels. La pastorale souletine permet ce miracle.

Celle qui sera jouée dimanche - et dimanche 2 août - à Alos-Sibas-Abense-de-Haut raconte de tragiques événements qui secouèrent le Pays basque en 1609. « Le château de Saint-Pée-sur-Nivelle fut le théâtre sanglant des agissements de Pierre de Lancre. Il instruisit plus de 600 procès pour sorcellerie. Des femmes, mais aussi des enfants et des prêtres furent torturés puis brûlés », rappelle Jean-Pelle Iriart, maire d'Alos et principal protagoniste de cette pastorale.

Un monde binaire

C'est cette histoire que Dominique Récalt, dit Titika (TTK) a écrite sous forme de pastorale. « Les dialogues sont psalmodiés et s'associent au déplacement très codifié de l'acteur sur la scène », écrit Hélène Etchecopar Etchart dans son livre « Théâtres basques. »

L'auteur rappelle que des batailles, des chants ou des intermèdes dansés viennent rythmer le spectacle. « Les personnages évoluent dans un monde binaire : bons et mauvais », rappelle de son côté « Kulturaldia », le livret qui présente les activités de l'été souletin.

Toutefois, quelques surprises attendent les spectateurs de « Belagileen Trajeria », la tragédie des sorcières. Le texte, d'un basque souletin très pur, secoue un peu les habitudes, quelques personnages aussi. À n'en pas douter, Titika Récalt rafraîchit le genre. Le metteur en scène, son propre frère Jean-Pierre Récalt, fait également preuve d'imagination.

C'est en toute connaissance de cause que les Aloztar (habitants d'Alos) l'ont choisi. « L'idée est partie d'un petit groupe de chanteurs », souligne Sally Uthurry, présidente de l'association Hiruak qui gère la pastorale.

3 200 places

D'autres nouveautés apparaissent dans la logistique. « Nous avons voulu profiter du site pour construire des sièges naturels en face de la scène. Il y aura 2 000 places sur ces gradins en bois, plus deux gradins classiques de 600 places chacun sur les côtés », précise Jean-Pierre Iriart.

Il n'est pas dit que ces 3 200 places suffiront. Mais la pente de ce pré de 5 hectares de la route d'Alçay permettra de caser tout le monde.

26 juillet et 2 août à Alos. Réservations repas et spectacle : Office de tourisme de Tardets, Herri Ekoizpenak à Mauléon. Entrée 13 ? (gratuit pour les moins de 12 ans). Programme du 26 juillet : 10 h 30 à Alos, messe dans le pré de la maison Sala (ancienne Ikastola). 11 h 30, passe-rue à Alos ; 12 h 30, repas sur le site. 15 h 30, représentation. 21 heures, repas dansant ouvert à tous.

Auteur : Marcel bedaxagar
m.bedaxagar@sudouest.com

e486b67629

12:55 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

14-07-09

DHKP-C

 

 DHKP-C : réouverture des débats

BELGA

mardi 14 juillet 2009, 10:27

La cour d'appel de Bruxelles, qui devait rendre mardi son arrêt dans le dossier DHKP-C, a décidé d'une réouverture des débats. Six personnes, membres présumés du groupe d'extrême gauche turque DHKP-C, sont poursuivies pour association de malfaiteurs, terrorisme et organisation criminelle.

 

La cour a décidé de rouvrir les débats car elle estime que les préventions doivent être précisées par rapport à la citation. Pour les préventions de terrorisme et d'association de malfaiteurs, la cour se demande si certains prévenus ne doivent pas répondre en tant que membre plutôt que de dirigeant comme le demandait le parquet fédéral. Pour l'organisation criminelle, la question est autre. La loi a été modifiée en 2005 pour étendre le concept d'organisation criminelle et le parquet fédéral cite les prévenus sur base de cette acception plus large. Or les faits datent de 1999. Pour la cour d'appel, les prévenus doivent se défendre sur base de l'ancienne loi. La cour d'appel a ordonné une réouverture des débats. Ceux-ci se tiendront à partir du 14 octobre.

(D'après Belga)

13:30 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

13-07-09

Un prisonnier politique en Belgique

 

Vidéos à diffuser: Bahar Kimyongür, un prisonnier politique en Belgique?

 

Demain, le mardi 14 juillet 2009, la Cour d’appel de Bruxelles rendra son arrêt dans le procès DHKP-C. Bahar Kimyongür encourt 7 années d’emprisonnement !

 

Afin de mieux saisir les enjeux de ce verdict, le CLEA a réalisé un «film» d’une trentaine de minutes, divisé en courts chapitres. Nous vous invitons donc à regarder ces 6 séquences, l’une après l’autre, en cliquant sur:

http://leclea.be/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/Bahar_Kimyongur_un_prisonnier_politique.html

 

En voici les liens directs :

 

1.- Qui est réellement Bahar Kimyongür ?

http://www.youtube.com/watch?v=yMp1K6tGbwg

 

2.- Est-il le chef du DHKP-C ?

http://www.youtube.com/watch?v=ioPap96kO88

 

3.- La Turquie est-elle un Etat démocratique ?

http://www.youtube.com/watch?v=6GqQ8MLsax8

 

4.- Le DHKP-C est-il un groupe terroriste ?

http://www.youtube.com/watch?v=KVsBWVe2zVk

 

5.- Résistance ou terrorisme ?       

http://www.youtube.com/watch?v=a_sowCXdVq8

 

6.- Le verdict du 14 juillet sera le baromètre de la démocratie belge !

http://www.youtube.com/watch?v=rgBU46Px0QM

 

Ces vidéos vous ont intéressé… N’hésitez pas à les partager avec vos amis !

 

Mais, surtout, venez soutenir Bahar et ses co-inculpés, venez assister au verdict! Venez défendre les libertés démocratiques menacées par la législation "antiterroriste"!

 

Diffusez notre appel:

http://leclea.be/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/pdf/tract140709.pdf

 

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur le prononcé du verdict, sur les moyens d’y assister et sur le résultat final, consultez http://leclea.be/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/special_verdict-14_juillet.html

 

 

www.leclea.be/

 

21:10 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

07-07-09

Les Sanfermines

 

C'est parti pour neuf jours et neuf nuits

Journal du Pays Basque

 

07/07/2009

Claire REVENU-JOMIER

Trois millions de personnes attendues pour neuf jours, soit deux cent quatre heures de la troisième fête du monde, trois mille policiers, soixante caméras de surveillance, et c'est parti pour les Sanfermines jusqu'au 14 juillet.

Le coup d'envoi a été donné hier midi sur la Plaza Consistorial et les milliers d'Iruñar et de visiteurs massés devant l'hôtel de ville ont comme à leur habitude hurlé leur joie au lancement du Txupinazo qui leur indiquait que leurs fêtes étaient officiellement ouvertes.

Mais c'est véritablement avec le premier encierro à huit heures ce matin que l'âme des Sanfermines, que l'on appelle aussi la Feria del Toro est devenue palpable, car les fêtes commencent véritablement le 7 juillet, jour du Saint.La rumeur qui courrait - crise oblige - que tous les balcons n'étaient pas réservés, a fait long feu. Malgré des tarifs prohibitifs pouvant atteindre 100 ou 150 euros (attention, petit-déjeuner compris), les sites les plus prisés d'Estafeta ou de Santo Domingo ont affiché complet.

«Pour l'instant, on constate la présence d'autant de monde que les années précédentes. La place était bondée pour l'ouverture» affirme-t-on à l'Office de tourisme. «Pour les balcons, on voit la fréquentation au jour le jour, mais c'est bien parti pour durer. Les fêtes vont peut-être même drainer plus de public que par le passé parce qu'on fête cette année trois événements : le 50e anniversaire de la dernière visite d'Hemingway aux Sanfermines, le 50e anniversaire de la Feria, en même temps que le 90e anniversaire de la banda La Pamplonesa».

Ernest

Si les Sanfermines ont commencé en 1591, pour fêter San Firmin, saint patron de la Navarre, est-il besoin de rappeler que c'est l'écrivain américain Ernest Hemingway qui a contribué à les rendre populaires à travers certains de ses romans, notamment dans Le Soleil se lève aussi. Pour lui rendre hommage la ville a donc imaginé cette année de célébrer sa dernière visite en 1959, repoussant les limites du concept du «X aurait eu cent ans» ou du «25e anniversaire de la mort de Y». Quoi qu'il en soit, la municipalité a tout d'abord imaginé un concours de sosies d'Hemingway la semaine dernière. Après avoir sélectionné dix candidats barbus et bedonnants âgés de 60 à 7O ans, un jury dont l'un des membres se trouvait être le propre petit-fils de l'écrivain, John Patrick Hemingway, écrivain de son état, a procédé à l'élection du Hemingway le plus ressemblant, remportée samedi soir par un américain de Floride.

Le second hommage se présente sous la forme d'un circuit touristique qui propose de découvrir les principaux sites fréquentés par Hemingway. Outre Iruñea, cette route culturelle entend faire découvrir les villages du Nord de la Navarre : Lekunberri, Aribe, Aulitz et Esa que l'écrivain appréciait pour leur beauté.

Un circuit qui permettra aux sanferminzale qui en ressentent le besoin de se mettre au vert l'espace de quelques heures. Ils étaient 178 760 à fréquenter la station de bus de la ville et 400 000 à utiliser les parkings l'an dernier. Ils ont aussi pris 4028 douches, eu 593 fois recours à une ambulance. Ils ont subi 52 accidents de la route, porté plainte 730 fois et ont fait grimper le volume de déchets collectés de 2,2% par rapport à l'an passé. Depuis hier midi, c'est reparti pour un tour.

San Saturnin

San Fermin n'est pas en réalité le saint patron d'Iruñea (qui est saint Saturnin), mais de la Navarre tout entière, qui chôme par conséquent le 7 juillet. San Fermin, qui vécut au IIIe siècle, était le fils du chef militaire romain d'Iruñea. Il fut converti par un religieux français de passage en Navarre, saint Saturnin. Au cours de sa vie religieuse, il assura la direction du diocèse d'Amiens,où son corps repose toujours. Trois de ses reliques se trouvent dans l'église San Lorenzo d'Iruñea.

La prière

A 7h55, 7h57 et 7h59, les coureurs demandent la bénédiction de San Firmin. L'encierro qui démarre à 8h00 pile est toujours précédé de la prière récitée au début du parcours, dans la Cuesta de Santo Domingo, devant la statue du Saint entourée des foulards des seize peñas de la ville. Elle existe aujourd'hui en euskara, à l'initiative des associations : «Entzun arren San Fermin, zu zaitugu patroi, zuzendu gure oinak, entzierro hontan otoi».

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20090707/145916/fr/Cest-p...

29941425

 

09:10 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

17-06-09

Txori ttikia

 

Txori ttikia

 

 

Quand j’étais petit oiseau ils m'ont dit que j’étais né pour vivre dans une cage.
Plus tard, quand en aigle je me suis transformé, redoutant de me voir m’enfuir en brisant la cage, ils m'ont fait croire que j’étais libre.

Alors ils m'ont ouvert les portes pour que je vole, mais je me suis aperçu très vite que ma jambe était attachée à un rocher par une courte et lourde chaîne.

 

 

 

Txori ttikia nintzelarik
esan zidaten,
kaiolan bizitzeko
sortua nintzela,
gero arrano bihurtuko nintzanean
kaiola hautsita aldegingo
nuen beldurrez,
libro nintzela sinistarazi
nahi zidaten,
horregatik iriki zizkidaten ateak
egin nezan hegaz,
bainan luze gabe ohartu nintzen
hanka harkaitz bati
lotu zidatela
kate motz eta astun batez.

 

 

Toen ik een klein vogeltje was vertelden ze me
Dat ik geboren was om in een kooi te leven

Later toen ik een arend werd
En ze schrik kregen dat ik zou uitbreken
Wilden ze me doen geloven dat ik vrij was

Daarom openden ze de deur
Zodat ik kon gaan vliegen

Maar ik had al snel door
Dat ze mijn been aan een rots hadden vastgemaakt
Met een korte stevige ketting

 

txori4

09:52 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

07-06-09

Pétition à signer!!!!!

 

Obama est-il le porte-parole d’un réseau terroriste international?

 

 

« Unes » explosives le 27 janvier dernier : Caterpillar annonce la suppression de vingt mille postes à travers le monde et des firmes comme Microsoft, ING, Opel... s'apprêtent également à effectuer des coupes sombres. Les médias sont formels : les sites frappés seront nombreux, les victimes des licenciements légions.

 

Brutalement touchées du jour au lendemain... Quatre vingt mille familles peuvent ainsi être plongées dans l'insécurité. Est-il besoin de preuves plus accablantes pour démontrer que le « marché » sème panique, misère et désolation au sein des populations ?

Aucune cible ne sera épargnée ! Décennie après décennie, l'économie de marché détruit massivement le travail et casse les droits qui y sont attachés, précarise les employés et marginalise les chômeurs. Pour formuler le constat clairement : à chaque minute de nos vies, le marché nous terrorise et comme fossoyeur de l'emploi, il broie les travailleurs...

 

D'après des législations récentes, sont notamment qualifiés d'infractions terroristes « les actes qui déstabilisent gravement les fondements économiques de la société ». Même le Code pénal l'énonce donc : à n'en plus douter, le marché constitue bel et bien une organisation terroriste !

 

Lors de son allocution d'investiture, le président américain a rappelé à la planète cette évidence : « Le marché apporte la liberté aux hommes ».

Une piste pour les procureurs maccarthistes... Cette communication d'Obama ne relèverait-elle pas de l'apologie du terrorisme, ne s'agirait-il pas d'une revendication assumée des attentats du 27 janvier ? Et la faillite de GM ne constituerait-elle pas une nouvelle pièce à verser au dossier ?

 

Le « libre marché » : combien de vies violentées, brisées, suicidées ?

Lieu : T.P.I.

Nom : Barak Obama

Chef d'inculpation : porte-parole d'une organisation terroriste...

 

Stop ! Absurde, insensé ! Ce raisonnement ne tient évidemment pas la route. Mais pourquoi alors, Bahar Kimyongür risque-t-il d'être condamné à sept ans de prison par la Cour d'appel de Bruxelles le 14 juillet prochain ?

 

Ce mardi 9 juin, lors de la troisième séance de la Commission parlementaire consacrée à l'évaluation de la loi « sur les infractions terroristes » de 2003, seront entendus le Comité T, la Ligue des droits de l'Homme, Amnesty International...

Le CLEA invite les différents membres de la société civile belge à suivre la seule voie réaliste, celle qu'empruntent les intellectuels français qui exigent l'abrogation de la législation liberticide :

http://www.calas-fr.net/petition.2009-03-31.7555668522/

 

Si vous souhaitez obtenir des informations supplémentaires sur l'évaluation en cours, sur les dangers de la loi « antiterroriste » et sur les moyens de s'y opposer, parcourez le dossier du CLEA :

http://www.leclea.be/abrogation_lois_liberticides/dossier.html

 

Supervisez le travail des parlementaires, le CLEA.

_______________________________________________

 

19:22 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

03-06-09

Op de radio, vandaag

 

 

logo-france-inter

5h7h : Patricia Martin recevra Patrick Jean à 5h08 et Pierre Vincon à 6h25.
8h20: Nicolas Demorand recevra Martine Aubry dans la matinale.
9h05 : Vincent Josse recevra Sophie Marceau et Monica Belucci dans "Esprit critique".
9h35 : Colombe Schneck recevra Luc Besson dans "J'ai mes sources".
10h00 : Isabelle Giordano recevra Paul Ariès, Philippe FRremeaux et Eric Allodi dans "Service public".
11h00 : Stéphane Bern recevra Christophe Willem, Alfred Gilbert, Chairlift et Peio Serbielle dans "Le fou du roi".
13h30 : Patrice Gelinet recevra Marie Holzman dans 2000 ans d'histoire.
14h00 : André Brack sera l'invité de Mathieu Vidard dans "La tête au carré".
16h00 : Frédéric Lodéon recevra Giovanni Antonini dans "Carrefour de Lodéon".
17h00 : Yves Calvi recevra Antoine Sfeir dans "Nonobstant".
18h15
: / sera l'invité de Bruno Dovic dans "Et pourtant elle tourne".
19h20 : Alain Bedouet recevra dans "Le téléphone sonne" Claude  Michelet, Daniel Peltier, Christiane Allain et Sonia Bourhan.
20h00 : Kathleen Evin recevra Zabou Breitman dans "L'humeur vagabonde".

 

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/accueil/

 

08:29 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

02-06-09

Un procès qui menace nos libertés

 

 

Un procès qui menace nos libertés

Jean-Claude Paye, sociologue; Bernard Francq, professeur UCL; José Gotovitch, professeur ULB; ...

Mis en ligne le 30/05/2009 – La Libre Belgique

Phase décisive pour le troisième procès en appel dans l'affaire DHKPC. Quelle jurisprudence mettre en place si les prévenus sont condamnés ?

Le 25 mai 2009, à Bruxelles, s’est ouvert le troisième procès en appel intenté à des personnes liées au DHKPC, une organisation politique d’opposition radicale au gouvernement turc. Il s’agit de la dernière phase d’un procès à rebondissements : trois jugements et deux arrêts de Cassation ont déjà ponctué cette affaire. Il s’agit cependant d’une phase décisive, celle qui, si les prévenus sont condamnés, permettrait d’installer une jurisprudence qui autoriserait une utilisation directement politique de la loi antiterroriste. Cela permettrait de punir tout acte de solidarité ou d’ empathie avec des mouvements, nationaux ou étrangers, qui seraient désignés comme terroristes.

Ce procès s’était d’abord conclu, le 28 février 2006, par une première condamnation, par le tribunal correctionnel de Bruges, à des peines allant de quatre ans à six mois de prison pour appartenance à une organisation terroriste. Ces peines ont été aggravées par le tribunal d’appel de Gand en novembre 2006.

Ensuite, ces jugements ont été cassés, le 19 avril 2007, par la Cour de cassation. La Cour a critiqué le fait que, en première instance, un juge ait été spécialement déplacé de sa circonscription. Ce qui, dans les faits, créait une juridiction spéciale. L’arrêt de la Cour de cassation peut être interprété comme une opposition à ce contournement de la légalité. Cet arrêt a entraîné un deuxième jugement en appel à Anvers qui, le 7 février 2008, a acquitté les inculpés de toute participation à une organisation terroriste, ainsi qu’à une organisation criminelle.

Dans ce jugement, les magistrats ont affirmé n’avoir pas porté de jugement sur le contexte politique ou international de cette affaire, mais seulement sur les seuls faits reprochés aux inculpés. Ainsi, en ce qui concerne les acquittés, ils ont considéré que leur action, pour l’essentiel, n’avait pas outrepassé le droit de réunion, d’opinion ou celui de manifester.

Opposé à ce jugement, le parquet fédéral a saisi la Cour de cassation, en arguant que le texte législatif ne requiert aucunement que des prévenus soient impliqués personnellement dans la commission de délits pour être sanctionnés pénalement, car le seul fait d’appartenir à une association incriminée suffit pour être condamné.

Le 24 juin 2008, la Cour de cassation a suivi cette argumentation et a cassé le second jugement d’appel. Un troisième jugement en appel devait donc avoir lieu. C’est ce procès qui commence devant la cour d’appel de Bruxelles.

Les différents rebondissements de ce procès montrent que les législations antiterroristes laissent une marge d’interprétation très importante au juge. Il s’agit d’un droit subjectif, à travers lequel les mêmes faits produisent des jugements opposés.

Quelle est la jurisprudence qui se mettrait en place si ces personnes étaient condamnées pour "soutien" à une organisation terroriste ? C’est l’enjeu fondamental de ce procès.

Les deux jugements qui les ont déjà condamnés entendent par "soutien" le simple fait de traduire ou de porter à la connaissance du public un communiqué de l’organisation incriminée. En fait, tout ce qui donne la parole ou donne à connaître le point de vue de celle-ci, est considéré comme un soutien. La traduction et la lecture de communiqués d’une organisation, désignée comme terroriste, revient à en faire l’apologie.

La personne poursuivie ne peut invoquer, pour sa défense, le caractère légal de ses activités.

Pour ces tribunaux, tout discours sur les actions de l’organisation est une publicité qui lui est nécessaire pour la poursuite de ses actes violents. Ainsi, le premier jugement d’appel stipulait que même donner une explication, sans qu’il soit question d’une revendication, au sujet d’une "organisation terroriste’’ constitue un fait punissable, et que les individus qui ne prennent pas leurs distances avec la doctrine d’une telle structure, doivent être considérés comme socialement dangereux et enfermés.

Les lois antiterroristes sont des lois cadres qui vont dépendre de l’interprétation qui en sera donnée. Elles sont écrites pour pouvoir s’attaquer aux mouvements sociaux et à toute forme de résistance, armée ou non, à un régime d’oppression, n’importe où dans le monde. Les parlementaires ont formellement voulu éviter une telle utilisation. Ils ont ajouté, au projet initial de la loi antiterroriste, un article qui stipule qu’"aucune disposition de ce titre ne peut être interprétée comme visant à réduire ou à entraver les droits ou libertés fondamentales tels que le droit de grève, la liberté de réunion, d’association ou d’expression". Le deuxième jugement d’appel, celui qui a relaxé les prévenus, a rappelé l’existence de cet article. Malgré cela, la Cour de cassation a suivi le procureur dans une lecture de la loi opposée à ces principes. Il s’agit là d’une interprétation qui dénie toute valeur à ce qui nous était présenté comme une garantie contre une utilisation liberticide de la loi.

Ainsi, la jurisprudence va jouer un rôle primordial. Pour le gouvernement, il s’agit de l’unifier dans le sens voulu, à savoir pouvoir criminaliser toute forme de résistance. Il s’agit de faire inscrire, dans les attendus des jugements prononcés, des considérations qui créeront, dans les faits, de nouvelles incriminations qui existent déjà dans les textes de loi d’autres pays européens, comme celles de "glorification" et de "soutien indirect" au terrorisme, des incriminations qui se détachent de plus en plus de la commission d’un acte délictueux. Une personne devient terroriste simplement parce qu’elle est nommée comme telle. Face à cette orientation liberticide, une partie de l’appareil judiciaire de notre pays a rappelé la primauté des libertés fondamentales. La cour d’appel de Bruxelles va-t-elle confirmer cette exigence ou, au contraire, en condamnant les inculpés, va-t-elle nous engager dans un Etat de non droit ?

 

Savoir Plus

Une opinion de Jean-Claude Paye, sociologue; Bernard Francq, professeur UCL; José Gotovitch, professeur ULB; Jean-Marie Dermagne, avocat; Christine Pagnoulle, enseignante ULg; Jean Bricmont, professeur UCL; Jean-Marie Klinkenberg, professeur ULg; Eric Therer, avocat; Jean Pestieau, professeur émerite UCL; Anne Morelli, professeur ULB; Lieven de Cauter, philosophe KULeuven; Christophe Marchand, avocat.

 

 

http://www.leclea.be/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/compte-rendus.html

 

09:40 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

28-05-09

Des Basques à l'ONU

 

Autonomia Eraiki se rend à l'ONU pour faire entendre la voix des Basques

Frederik Verbeke - publié 12/05/2009 | eitb.com |

Tout comme l'an dernier, l'objectif de la délégation basque est d'obtenir pour le peuple basque d'Iparralde "les moyens de garantir son existence", de démontrer que dans l'Hexagone il y a aussi des peuples autochtones, et que l'Etat français refuse de les reconnaître.


Des membres du groupement autonomiste basque Autonomia Eraiki (la voie de l'autonomie) se rendront à New York pour y participer à la session annuelle de l'instance permanente sur les questions autochtones des Nations unies (UNPFII), qui auront lieu du 18 au 29 mai.

Chaque année, des délégations des peuples autochtones du monde entier s'y rassemblent pour discuter des questions autochtones sur le développement économique et social, l'environnement, la culture, l'éducation, la santé et les droits de l'homme.

Pour la deuxième année consécutive une délégation en provenance du Pays Basque nord participera à la réunion.

Créé en 2007, Autonomia Eraiki veut dénoncer à New York que l'Etat français ne respecte pas la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones qu'il avait pourtant signé en septembre 2007.

Tout comme l'an dernier, l'objectif de la délégation basque est d'obtenir pour le peuple basque d'Iparralde (Pays basque nord) "les moyens de garantir son existence", de démontrer que dans l'Hexagone il y a aussi des peuples autochtones, et que l'Etat français refuse de les reconnaître alors même qu'il a signé cette déclaration des Nations unies.

La délégation ne présentera pas seulement la situation du Pays Basque, mais profitera aussi de ces sessions pour resserrer les liens avec quelques-unes des nombreuses délégations qui y participeront.

L'UNPFII, qui se définit elle-même comme "la voix des autochtones aux Nations unies", est une instance créée en 2000 auprès du Conseil économique et social de l'ONU.

 

Un rapport de l'ONU dénonce la discrimination linguistique en France

Dans le cadre de cette réunion à l'ONU, il convient de rappeler qu'au mois de mars 2008, l'ONU avait publié un rapport, réalisé par l'experte indépendante Gay Mc Dougal, dénonçant la discrimination soufferte par les minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques de la part de l'Etat français, et qui mettait surtout l'accent sur le non respect des droits linguistiques et culturels des Bretons, des Catalans, des Occitans et des Basques.

Dans ce rapport, Mc Dougall remarquait que "la politique du gouvernement est de promouvoir le français au détriment des langues régionales" et dénonçait que la communauté basque était "menacée en France par manque de statut officiel".

Suite à ce rapport, l'Observatoire des Droits Linguistiques Behatokia avait critiqué que l'Etat français continuait à faire la sourde oreille aux recommandations de l'ONU telles que reconnaître l'existence de minorités "nationales ou ethniques, religieuses ou linguistiques" ou modifier les lois pour permettre de sanctionner les pratiques discriminatoires.

Mais le rapport, qui considérait que le basque était menacé en France par manque de statut officiel, se penchait aussi sur le sort les autres communautés autochtones. Les communautés religieuses et ethniques de l'Hexagone souffrent aussi régulièrement des frustrations à cause de leur marginalisation dans la vie politique et sociale, une situation qualifiée d'extrêmement grave.

 

 

 

Pour tout savoir sur le déroulement de cette visite :

 

http://autochtonia.hautetfort.com/

 

logo_gde

16:03 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

27-05-09

La Vérité fait-elle le poids face aux mensonges d'un procureur ?

 

 

 

La Vérité fait-elle le poids face aux mensonges d'un procureur ?

 

Après avoir rejeté les questions de procédure soulevées par la défense, les juges de la Cour d'appel de Bruxelles ont laissé, ce mardi, la parole au procureur fédéral Delmulle.

Pour lire le compte-rendu de cette audience, cliquez ici :

 

http://leclea.be/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/compte_rendu-26-05-09.html

 

Qui est réellement Johan Delmulle ? Il faut le savoir afin de comprendre ce qui se cache derrière l'argumentaire de l'Accusation. Il est, en effet, bien difficile de croire les allégations du « défenseur des intérêts de la société belge » dans le procès DHKP-C.

L'homme drapé d'une toge de procureur est un hors-la-loi !

 

http://www.leclea.be/affaire_dhkp-c/proces_de_bruxelles/25-05-09-intervention_porte-parole.html

 

Le restant de la semaine sera consacré aux plaidoiries de la défense. En réalité, chaque citoyen belge a une bonne raison de venir soutenir Bahar Kimyongür et ses co-inculpés au Palais de Justice de Bruxelles.

Pour vous en convaincre, visionnez ce CLIP :

 

http://www.dailymotion.com/video/x9etrx_proces-dhkpc-le-procureur-delmulle_news

 

A bientôt, Le CLEA.

 

20:29 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

13-05-09

CLEA

 

Ce vendredi soir, regardez Bahar et le DHKP-C sur la RTBF !

 

Ce vendredi 15 mai, Devoir d'enquête -qui débutera à 20h45 sur La Une télé- est dédié à l'affaire DHKP-C.

Après une séquence de 50 minutes consacrée à « Raël », l'adepte des martiens, l'émission de la RTBF reviendra sur la saga judiciaire qui touche, en Belgique, l'organisation marxiste et certains de ses militants présumés.

 

La RTBF diffusera donc, pendant près d'une heure, le point de vue des journalistes E. Allaer et P. Lorsignol, qui accorderont une attention particulière aux cas de Fehriye Erdal et de Bahar Kimyongür.

 

Le Clea, qui n'a été à aucun moment contacté pour contribuer à ce reportage, espère que cette émission sera sensationnelle et non pas sensationnaliste.

Quoi qu'il en soit, nous vous invitons à la regarder et à nous transmettre vos commentaires à l'adresse contact@leclea.be

Sur cette base, le Clea tentera de formuler, s'il y a lieu de le faire, une série de remarques que nous vous transmettrons.

 

 

L'agenda du Clea

 

- 19 Mai : Les terroristes font-ils la loi ?, à 20h00, à Bruxelles Laïque, avenue de Stalingrad 18-20, 1000 Bruxelles. La Ligue des Droits de l'Homme et Bruxelles Laïque organisent un débat avec des parlementaires suivi, à 21h30, en présence du Clea, de la projection du documentaire « Résister n'est pas un crime » retraçant les moments clés de l'affaire DHKP-C :

http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&task=view&id=577&Itemid=222

 

- 25 mai : Rassemblement, à 8h30, sur les marches du Palais de Justice de Bruxelles avant la première audience du procès DHKP-C :

http://www.leclea.be/#DHKC

 

17:57 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

11-05-09

Exposition

image001

16:31 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

05-05-09

CLEA

 

Où en est l'évaluation de la loi "antiterroriste" ?

 

Depuis qu'elle a été votée en 2003 par les parlementaires belges, la loi sur les infractions terroristes soulève de nombreuses controverses. La semaine dernière, c'était d'ailleurs au tour du Secrétaire général de la Ligue des droits de l'Homme de se fendre d'une carte blanche visant à dénoncer les menaces que fait peser cette législation sur la liberté d'expression et sur la liberté d'association : http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=499093

 

Ces critiques, répercutées depuis longtemps par le Clea, justifient une remise en question urgente de la loi liberticide : http://www.leclea.be/pages/colloque-191208.html

Et comme seuls les parlementaires peuvent modifier ou abroger les lois, sous pression de la société civile, la Commission de la Justice de la Chambre a été chargée d'évaluer la loi issue d'une Décision cadre européenne.

 

Rien n'est définitif mais, après deux séances, le bilan paraît consternant. La Commission s'apparente, jusqu'à présent, à une publicité gratuite pour les services de police et l'absence de la plupart des parlementaires appelés à siéger en Commission témoigne du désintérêt de nos représentants pour les questions démocratiques. Ces constats -et plusieurs autres- ressortent clairement des comptes-rendus des séances du 3 février et du 3 mars 2009 qui peuvent être consultés ici :

http://www.leclea.be/pages/evaluation.html

http://www.leclea.be/pages/evaluation2.html

 

Le Clea, malgré tout, a cherché à rencontrer les parlementaires concernés par l'évaluation, afin de leur transmettre un mémorandum au sujet de la loi « antiterroriste ». A ce jour, des quatre partis francophones siégeant en Commission, seuls Ecolo et le PS ont accepté de nous rencontrer. En substance, les deux députés visités, qui ne manquent pas de bonne volonté, se sont surtout plaints de s'être vus offrir une commission comme on reçoit un jouet et ils ont regretté le peu de mobilisation citoyenne sur cette thématique.

 

A l'heure actuelle, il ne semble donc pas y avoir grand-chose à attendre des parlementaires pour s'opposer à la répression qui s'abat sur le militantisme. Même nos élus l'affirment, les citoyens ne pourront compter que sur eux-mêmes, que sur leurs propres forces pour remettre en question la loi « antiterroriste ».

 

Car en Belgique, parallèlement au travail parlementaire, la « guerre contre le terrorisme » continue à faire des victimes. Une jurisprudence s'élabore progressivement sur base de la loi liberticide et ce, en dépit des demandes de suppression ou, à tout le moins, d'un moratoire sur son application : http://www.leclea.be/pdf/moratoire-loi-antiterroriste.pdf

 

Notre seule chance de combattre efficacement les lois qui criminalisent les militants réside donc dans une mobilisation soutenue, contribuant notamment à contrôler le travail des juges et des procureurs.

 

Le lundi 25 mai, reprendra le procès DHKC à la Cour d'appel de Bruxelles. Bahar, Musa, Kaya, Sukriye y sont à nouveau poursuivis par le procureur Delmulle. Etre présents en nombre au Palais de Justice de Bruxelles pour soutenir ces militants, constitue la meilleure façon de s'opposer à la loi « antiterroriste » et d'éviter un précédent judiciaire fatal pour tous ceux qui contestent l'ordre établi.

 

« Tous au Palais » : Jour J-20 avant le rassemblement organisé par le Clea. Prenez vos dispositions...

_______________________________________________

Clea mailing list

Pour nous écrire : contact@leclea.be

https://listes.domainepublic.net/listinfo/clea

 

08:59 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

30-04-09

CSPB

 

Au Pays basque comme ailleurs,

ON A RAISON DE SE RÉVOLTER

 

 

Quand les médias français nous parlent du Pays basque, c’est en général pour signaler un attentat ou se réjouir de la énième arrestation du « chef militaire » de l’E.T.A.

Jamais ils ne nous disent ce qui se passe là-bas, les luttes qui s’y mènent, et pourquoi ce pays est en guerre larvée depuis plusieurs générations.

Jamais ils ne nous parlent du peuple basque : 3 millions de personnes, réparties dans 7 provinces, qui ont en commun une continuité territoriale, une langue, une culture et une histoire. Des gens comme les autres, mais qui subissent une injustice historique particulière : à l’époque moderne, leur pays n’a pas pu acquérir son indépendance, et se trouve depuis lors divisé, sous la domination de deux États, l’Espagne et la France. Conséquences : répression culturelle, privation de droits, manque de démocratie et, pour les provinces dites « françaises », abandon économique et absence de développement.

Pourquoi être indépendants ? Tout simplement pour être en mesure de décider eux-mêmes de leur propre avenir. Pas pour confier les rênes du pouvoir à une minorité de capitalistes, comme c’est le cas dans toute l’Europe, mais pour construire une véritable démocratie, par le peuple et pour le peuple. Émancipation nationale et transformation sociale, c’est pour ces deux objectifs que la gauche basque mène une lutte résolue depuis plusieurs décennies. D’abord contre la dictature franquiste, dont elle a accéléré la chute. Puis contre la Monarchie espagnole et les gouvernements successifs qui, de droite ou « socialistes », ont toujours refusé aux Basques ce que la République espagnole en 1936 leur avait reconnu : le droit à l’autodétermination.

Aujourd’hui, 30 ans après s’être vu imposé (contre son vote majoritaire) la constitution post-franquiste espagnole, la plus grande partie du Pays basque vit dans un véritable état d’exception :

Les partis politiques de la gauche indépendantiste (10 à 20 % de l’électorat) sont interdits, tout comme les associations de solidarité avec les prisonniers politiques.

Les quotidiens, radios et web-TV indépendantistes sont fermés, et leurs biens saisis.

La torture, dénoncée régulièrement par les O.N.G., reste une pratique courante à l’encontre des militants basques : plus de 60 cas avérés l’année dernière.

Il y a aujourd’hui plus de prisonniers politiques basques qu’à la mort de Franco : plus de 750 (dont 160 en France), ce qui équivaudrait à l’échelle de la France à 15 000 personnes. Parmi eux, de nombreux prisonniers d’opinion, incarcérés uniquement pour s’être exprimés en public en faveur de la cause indépendantiste.

Le responsable de cette situation, ce n’est pas l’E.T.A. (qui a observé au cours des dernières années plusieurs trêves unilatérales et conduit des négociations de paix, sans que jamais le gouvernement espagnol n’en profite pour faire une quelconque ouverture démocratique) ; ce ne sont pas non plus les multiples luttes menées sur tous les fronts (politique, syndical, associatif, culturel) par le mouvement indépendantiste. Au contraire, seule la gauche basque propose une solution politique à ce conflit, une solution intégrant toutes les forces en présence, sans exclusive.

Mais quand des travailleurs ou des peuples dominés se lèvent pour résister à l’oppression et affirmer leurs droits, les puissances qu’ils affrontent cherchent toujours à les vaincre non seulement par les armes, mais aussi par une propagande tous azimuts visant à les nier ou les criminaliser. Le peuple basque est la cible de cette propagande, comme l’ont été les jeunes des banlieues en 2005, comme le sont les salariés de Continental, les nationalistes corses ou les membres du L.K.P. en Guadeloupe.

La lutte fait peur aux gouvernants, car ils ont peur de la liberté des peuples. Mais ceux qui n’ont peur ni des peuples ni de leur liberté savent que la cause basque va dans le sens de l’histoire, celui de toutes les luttes contre l’injustice et pour l’émancipation humaine.

LIBERTÉ pour le peuple basque !

Vive les luttes d’émancipation partout dans le monde !

Retrouvez-nous sur Radio Libertaire (89.4 Mhz), chaque dernier vendredi du mois, de 22h30 à 0h30.

Écoutez aussi Txalaparta, sur Radios Pays (93.1 Mhz), le mardi de 21h à 24h et le mercredi de 12h à 15h.

 

C.S.P.B., 21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris

comite_basque@ yahoo.fr – http://cspb. unblog.fr

 

16:07 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

29-04-09

Ne manquez pas d'audace

 

NE MANQUEZ PAS D'AUDACE....
NE MANQUEZ PAS D'AUDACE MAITRESSE JACOBINE
A SOUHAITER DE NOUS LE VOTE DIT UTILE
ALORS QUE CHAQUE JOUR DEPUIS VINGT-CINQ ANNEES
VOUS OPPOSEZ VETO A TOUTES NOS REQUETES.
 
NE MANQUEZ PAS D'AUDACE MAITRESSE JACOBINE
N'AYANT JAMAIS FAIT SUITE EN HAUTS LIEUX D'ASSEMBLEES
A TOUTES NOS SUPPLIQUES POUR QUE SOIT RECONNU
NOTRE LANGUE EUSKARA LA LANGUE DE NOS PERES.
 
SUIS-JE SOT JE M'ACCUSE POUR AVOIR OUBLIE
MADAME QUI PASSEZ QUE REFUS DE COMPRENDRE
ETAIT DEVOIR D'ETAT EN ETAT JACOBIN.
 
NE MANQUEZ PAS D'AUDACE MADAME JACOBINE
N'AYANT JAMAIS COMMIS VOUS QUI PARLEZ D'ENTRAIDE
QUELQUE HAUT DIGNITAIRE COMME L'ONT FAIT AMIS
QU'IL APPOSE SON FREIN A COULOIR A CAMIONS.
 
SUIS-JE SOT JE M'ACCUSE POUR AVOIR OUBLIE
MADAME QUI PASSEZ QU'A TOUTES NOS REVOLTES
LIBERALISME OBLIGE VOUS SERIEZ ETRANGERE.
 
NE MANQUEZ PAS D'AUDACE MADAME JACOBINE
A PRECHER LE BIEN-ETRE QUAND NOUVEAU T.G.V.
DEFIGURANT GRAND TRAIN NOTRE CAMPAGNE BASQUE
N'AURA RECU DE VOUS MOINDRE CONDAMNATION.
 
NE MANQUEZ PAS D'AUDACE MADAME JACOBINE
VOUS QUI PARLEZ SANTE QUAND N'AYANT DENONCE
L'O.G.M. RAMPANT VOUS MENEZ A SA PERTE
REVOLTE A GRANDS SILLONS DU MONDE PAYSAN.
 
NE MANQUEZ PAS D'AUDACE MADAME JACOBINE
EN AVANCANT MORALE QUAND LOI DE REPUBLIQUE
N'ETANT QUE D'IRRESPECT LES DROITS DES PRISONNIERS
EN TOUS POINTS BAFOUES SONT MIS EN QUARANTAINE.
 
ET MALGRE TOUT CELA DESIRERIEZ ENCORE
QUE SOYONS A VOS BOTTES A L'ELECTION QUI VIENT!
LAISSEZ NOUS DONC SOURIRE ET NE COMPTEZ SUR NOUS
CAR DONNERONS NOS VOIX A NOS SEULS VRAIS AMIS
 
POUR LESQUELS LA PAROLE N'EST JAMAIS UN VAIN MOT.
 
FRED FORT.

16:44 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

28-04-09

Herri Urrats 2009!

 

HU-2009_w2

18:33 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |