26-10-09

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17-10-09

Pour la liberté. Les mêmes droits pour tous

 

Des milliers de manifestants à Donostia contre les arrestations

Rédaction - 17/10/2009 | eitb.com |

Répondant au slogan "Pour la liberté. Les mêmes droits pour tous", de nombreux représentants des forces nationalistes ont pris part à la manifestation de Saint-Sébastien (Donostia) samedi après-midi.

Des milliers de manifestants se sont joints samedi en fin d'après-midi à la marche qui a débuté à 17h00 à Saint-Sébastien (Donostia) sous le slogan "Askatasunaren alde. Eskubide guztiak guztiontzat", ("Pour la liberté. Les mêmes droits pour tous", en langue basque), pour montrer leur opposition à la vague d'arrestations policière qui a touché les milieux indépendantistes basques cette semaine.

En dépit des déclarations du ministre de l'Intérieur du Gouvernement espagnol, Alfredo Perez Rubalcaba samedi matin sur Cadena SER, qui a prédit que le Parti nationaliste basque (EAJ-PNV), en participant à cette manifestation, allait défendre la stratégie de l'ETA, le PNV a répondu en précisant que les présidents des cinq exécutifs territoriaux du parti seraient bien présents, ainsi que trois membres de l'Euzkadi Buru Batzar (EBB), la direction du parti.

Son président, Iñigo Urkullu, a ajouté que la participation de certains de ses dirigeants à cette manifestation ne revêt pas "de caractère idéologique". Les autres formations nationalistes, Eusko alkaratsuna (EA) et Aralar étaient également représentées.

Suite aux arrestations de membres de la formation interdite Batasuna, Arnaldo Otegi et Rufi Etxebarria ainsi que de l'ex-secrétaire général de LAB, Rafa Diíez, les syndicats nationalistes basques ELA, LAB, ESK, STEE-EILAS, EHNE et HIRU ont appelé à la manifestation de samedi à Donostia-Saint-Sébastien.

De nombreuses personnalités

Des dizaines de personnalités du monde culturel et du sport se sont ralliées aux rangs des manifestants. Des bertsolaris tels que Xabier Amuriza, Sebastian Lizaso, Amets Arzallus, Sustrai Kolina, Maialen Lujanbio ou Mikel Mendizabal font parte des manifestants.

Benito Lertxundi, Fermin Muguruza ou Mikel Urdangarin, pour les musiciens, José Mari Agirretxe et Aiora Zulaika, ou l'acteur et metteur en scène Patxo Telleria manifestent également.

De nombreux joueurs de la Real Sociedad, Iñaki Perurena, Ritxi Mendiguren (ESAIT), Jose Angel Iribar, ancien joueur de l'Athletic, Juan Mari Arrate, l'ancien président de l'Athletic mais aussi des écrivains, Xabier Mendiguren, Unai Elorriaga, Edorta Jimenez ou Laura Mintegi ou des professeurs d'université comme Iñaki Antiguedad, Arantza Urkaregi ou Josu Amezaga de l'Université du Pays Basque.

Déclaration d'Alfredo Perez Rubalcaba

Le ministre de l'Intérieur du Gouvernement espagnol a expliqué samedi que l'Audience Nationale, la plus haute juridiction espagnole en charge, en particulier, des questions liées au terrorisme, que le juge Garzon a envoyé en détention cinq dirigeants de la gauche abertzale soupçonnés de vouloir reconstituer Batasuna, interdit depuis 2003.

"Ces cinq dirigeants défendaient la stratégie de l'ETA, c'est pour cela qu'ils sont en prison" a souligné le ministre espagnol qui a poursuivi ses explications à l'adresse de la gauche abertzale, qu'il a averti que "ce qu'elle doit faire c'est de convaincre l'ETA d'arrêter de tuer, et tant que ce ne sera pas le cas, elle ne pourra pas faire de politique".

 

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15-10-09

DHKP-C, bientôt la fin?

 

AFFAIRE DHKP-C,

QUATRIÈME PROCÈS DEVANT LA COUR D'APPEL DE BRUXELLES

Le verdict «définitif» sera rendu le mercredi 16 décembre...
Communiqué du 14 octobre 2009

Ce mercredi 14 octobre, la Cour d'Appel de Bruxelles a tenu une sixième... et dernière audience. Express. Deux heures et quart de plaidoiries, au cours desquelles l'accusation puis les cinq avocats de la défense ont résumé leurs points de vue respectifs.

On s'en souvient. Le quatrième procès dans «l'affaire DHKP-C» avait débuté en mai et son verdict aurait dû être rendu le 14 juillet. Or ce jour-là, le président Antoon Boyen avait non pas énoncé l'Arrêt définitivement pris par la Cour mais annoncé la réouverture des débats avec la requalification des inculpations initiales [1].

 Devant la treizième Chambre de la Cour (section flamande), les mesures de police avaient été renforcées. Ainsi pas moins de dix membres de la police fédérale étaient chargés des contrôles et de la fouille (cette fois, ils n'avaient pas ordre de prendre l'identité des personnes venues en solidarité avec les six membres présumés de l'organisation révolutionnaire turque). A l'intérieur, les trois juges du siège (Boyen, De Coninck et Hartoch) ; les avocats de la défense (Carl Alexander; Paul Bekaert; Jan Fermon, Raf Jespers et Ties Prakken) ; ainsi que l'accusation, à travers les représentants du Parquet fédéral (Johan Delmulle et An Franssen). A la place de l'avocat K. Vinck (pour l'Etat turc, dont la qualité éventuelle de partie civile ne sera pourtant reconnue ou rejetée qu'avec le jugement sur le fond), son assistant D'Aboalmon. Seul inculpé présent : Bahar Kimyongür.

Autant le dire d'avance, cette audience «pour la forme» n'avait d'autre intérêt que d'entendre comment l'accusation allait réagir à la volonté réformatrice des juges, juges décidés à requalifier «à la baisse» les charges (donc les peines) retenues contre les prévenus.

REQUALIFICATIONS. On le sait: dès la judiciarisation de cette affaire (où pas moins de onze personnes avaient été originellement inculpées), le Procureur fédéral J. Delmulle était parvenu à imposer le libellé le plus radical à chacune des préventions retenues. Que ce soit à Bruges, à Gand ou à Anvers, chacun des inculpés avait été poursuivi au titre de «membre ou dirigeant» d'une prétendue association de malfaiteurs, de «membre ou dirigeant» d'une organisation soi-disant criminelle. Voire de «dirigeants» d'un groupe terroriste pour ce qui concerne Musa Asoglu et Bahar Kimyongür. «Membre», «dirigeant»: ces deux qualités entraînent, de par la loi, les sanctions les plus lourdes.

Depuis leur Arrêt intermédiaire du 14 juillet dernier, les juges de la Cour d'Appel de Bruxelles se sont pourtant déclarés prêts à requalifier les chefs d'inculpation en rabaissant l'intensité des poursuites à des délits moins graves.

Exemple (c'est un cas de figure, évidemment). Le tribunal pourrait condamner «les deuxième (Saz Kaya), troisième (Erdal Fehriye), cinquième (Akar Sükriye) et dixième (Sari Zerrin) prévenus pour avoir participé à la prise de quelque décision que ce soit dans le cadre des activités de l'organisation criminelle, alors qu'il/elle savait que sa participation contribuait aux objectifs de celle-ci». Tel est en effet le prescrit de la loi qui a été promulguée en janvier 1999. Dans la citation liminaire à charge des prévenus, on pouvait découvrir en effet cette assertion, précisée par les lieux et la période où les faits reprochés se seraient produits: «À 8301 Knokke-Heist (Duinbergen) et/ou ailleurs dans le Royaume (par connexité) dans la période du 8 mars 1999 au 26 septembre 1999». Or le libellé de la citation avait été complété à l'initiative du Ministère public en des termes «rétroactifs» destinés à aggraver les peines requérables: «(...) punissable en vertu de l'article 324ter §3 du Code pénal et de l'article 324bis du Code pénal modifié par la loi du 10 août 2005 tendant à changer diverses dispositions en vue de renforcer la lutte contre la traite et les trafic d'êtres humains et contre les pratiques des marchands de sommeil» (sic)... C'est ce deuxième dispositif que la Cour d'Appel pourrait renier.

Autre exemple, relatif celui-là à l'incrimination terroriste. Pour ce qui concerne Bahar Kimyongür, les juges ne semblent pas du tout convaincus qu'on puisse en faire pénalement «le dirigeant» d'une organisation décrétée terroriste. Ils pourraient donc se contenter de l'alinéa de la loi, où il suffit pour être sanctionnable d'«avoir participé à une activité d'un groupe terroriste, y compris par la fourniture d'informations (...), en ayant connaissance que cette participation contribue à commettre un crime ou un délit du groupe terroriste» (cf. Article 140, §1 du Code pénal). Est ici visée la fameuse conférence de presse de juin 2004.

TACTIQUE. «Même si vous requalifiez les charges, nos arguments restent les mêmes. Les préventions retenues contre nos clients n'ont pas lieu d'être. Les juges d'Anvers [2] ont démontré qu'entre eux les inculpés n'ont pas formé en Belgique d'association délictueuse. A fortiori qu'il ne pouvait donc s'agir d'une organisation criminelle ou d'un groupe terroriste» : tel a été aujourd'hui le canevas qui aura guidé les cinq avocats de la défense. Sans compter le délai déraisonnablement long auquel la procédure soumet les prévenus depuis plus de dix ans...

Pour sa part (et c'était attendu), Johan Delmulle avait préalablement épelé les inculpations originelles concernant les délits d'association de malfaiteurs et d'organisation criminelle. Mais c'est son acolyte, An Franssen, à travers la lecture de plus en plus empressée d'un réquisitoire «antiterroriste», qui dévoilera in fine le revirement tactique opéré par le Parquet fédéral. Après avoir pesamment rappelé combien les activités d'information «en soutien à un groupe à vocation terroriste sont aussi dangereuses que l'action terroriste elle-même», la représentante de l'accusation s'est dite prête à suivre les juges dans l'hypothèse ou ceux-ci requalifieraient à la baisse les charges dressées contre les prévenus. En ce qui concerne la prévention d'organisation criminelle justement, le débat porte sur la législation à appliquer. La loi a été modifiée en 2005 pour étendre le concept d'organisation criminelle, mais les faits poursuivis dans le dossier «DHKP-C» datent de 1999. Si la Cour considère que l'ancienne législation est d'application, Franssen demanderait pour Kimyongür non plus sept mais quatre années d'emprisonnement ferme (idem pour Akar, Erdal, Sari et Saz ; et cinq ans au lieu de dix à l'encontre d'Asoglu)...

Comment interpréter cette reculade du Parquet (alors que celui-ci avait fait appel du tout premier jugement, rendu par le tribunal correctionnel de première instance. A Bruges, les juges avaient alors condamné Kimyongür au titre de membre et non pas de dirigeant du DHKP-C...) ? Avançons cette hypothèse : (pres)sentant combien la position «réformatrice» des juges semble désormais irrévocable, l'accusation a préféré une marche arrière à même de sauver et de sauvegarder l'essentiel : une condamnation des inculpés par la Cour d'Appel, une condamnation confirmant l'accusation centrale échafaudée depuis le début par J. Delmulle (le DHKP-C, à travers les inculpés ici jugés, constitue bel et bien une association subversive, dont toute expression en Belgique doit être radicalement et définitivement éradiquée)...

C'est manifeste: en requalifiant les préventions dans un sens plus lâche, la Cour d'Appel bruxelloise se positionnera, dans le présent procès, comme une instance rompant avec le radicalisme obtus revendiqué par le Parquet fédéral (focalisé sur l'obtention de sanctions exemplairement lourdes). A tous égards, vouloir (par exemple) condamner absolument Bahar Kimyongür comme dirigeant de l'organisation turque (c'est l'ambition qu'a toujours affichée J. Delmulle) est et reste la meilleure manière de discréditer et de disqualifier la loi antiterroriste du 19 décembre 2003. («En réalité, comme l'avait justement fait remarquer la défense lors de l'audience du 28 mai 2009, le Parquet dispose d'une arme thermonucléaire qu'il entend utiliser contre des militants dont il abhorre et la cause et l'idéologie»). Or ici, la Cour d'Appel s'engage sur une voie plus subtile (et plus pernicieuse): réhabiliter la législation, en prouver l'efficace nécessité, en ne condamnant Kimyongür «que» pour avoir fourni une aide «morale» (via la lecture d'un communiqué de presse) à un groupe politique «amoral»; contraindre les prévenus par des peines moins sensationnelles que celles voulues par le Ministère public, tout en instaurant une jurisprudence accréditant le bien-fondé d'une loi tout à la fois exceptionnelle et banale, justifiée et juste.

ANTAGONISTES. En réalité, deux conceptions antagonistes du Droit continueront à s'affronter, comme elles s'affrontent dans le libellé de la loi antiterroriste elle-même. Car d'un côté, dans son Article 140, il y est affirmé que la fourniture d'information vaut délit de participation à une activité d'un groupe terroriste (cf. l'Article 140 déjà cité). Alors que dans l'Article 141ter de la même loi est clairement rappelé qu'«aucune disposition du présent Titre ne peut être interprétée comme visant à réduire ou à entraver des droits ou libertés fondamentales tels que le droit de grève, la liberté de réunion, d'association ou d'expression (...)». Un principe essentiel sur lequel s'étaient appuyés les juges de la Cour d'Appel d'Anvers pour totalement innocenter Asoglu et Kimyongür du crime d'appartenance à une militance terroriste.

Jean FLINKER
membre du Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association
www.leclea.be

 


[1] : Avoir été l'instigateur (ou avoir fait partie) d'une association ayant pour but de commettre des attentats «contre des intérêts de l'Etat turc», visant aussi bien des personnes que des propriétés.
À 8301 Knokke-Heist (Duinbergen) et/ou ailleurs dans le Royaume (par connexité) dans la période du 6 août 1997 au 26 septembre 1999.
Avoir dirigé une organisation criminelle telle que visée à l'article 324bis du Code pénal.
Avoir participé à la prise de quelque décision que ce soit dans le cadre des activités de l'organisation criminelle, alors qu'il/elle savait que sa participation contribuait aux objectifs de cette organisation criminelle.
Avoir fait partie sciemment et volontairement d'une organisation criminelle, même s'il/elle n'avait pas l'intention de commettre un délit dans le cadre de cette organisation criminelle ni d'y participer d'une des manières décrites aux articles 66 et suivants du Code pénal.
À 8301 Knokke-Heist (Duinbergen) et/ou ailleurs dans le Royaume (par connexité) dans la période du 8 mars 1999 au 26 septembre 1999.
Avoir été chef d'un groupe terroriste tel que défini à l'article 139 du Code pénal.
Par connexité à 1000 Bruxelles et/ou ailleurs dans le Royaume dans la période du 9 janvier 2004 au 28 juin 2004.

[2] : Cf. Le jugement rendu par la Cour d'Appel d'Anvers, le 7 février 2008.

 

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22-09-09

Le Journal du Pays Basque

 

Pays Basque

Une manifestation sous bonne garde

22/09/2009

C.R.J

Il était 17 h 30 quand la manifestation organisée samedi après-midi pour demander la vérité sur la disparition de Jon Anza s'est mise en marche à Saint Jean de Luz.

Les acteurs politiques et sociaux à l'origine du mouvement défilaient en tête du cortège de 2000 personnes avec une banderole portant l'inscription «Non da Jon ? Nous voulons la vérité». Les représentants d'AB, de Batasuna, de LAB, de Segi et de la LCR côtoyaient les amis et la famille du militant d'ETA disparu et des visages familiers de la gauche abertzale. Au fil de la manifestation, la foule a interpellé plus frontalement la responsabilité des polices française et espagnole quand le désormais tristement célèbre «Non da Jon ?» a progressivement cédé la place à «Non duzue Jon ?» (qu'avez vous fait de Jon ?), ou encore «Police, assassins», «PSOE, GAL, berdin da», «Hemen ere torturatzen da». Les touristes qui déambulaient dans les rues de la ville prenaient des photos et s'enquerraient des raisons de la manifestation. Certains avouaient n'avoir jamais entendu parler de l'affaire : «Je lis la presse tous les jours et je n'ai jamais rien vu concernant cette disparition» confiait un Parisien de passage.

Quarante-cinq minutes plus tard, la manifestation a rejoint la place Louis XIV où Xabier Arin, collègue de travail de Jon Anza et Gabi Mouesca ont pris la parole. Les rangs ont alors continué à grossir avec l'arrivée de manifestants qui avaient réussi à passer les contrôles de police.

En effet, dès 10 h 30, la Guardia Civil était postée sur le pont Saint Jacques entre Hendaye et Irun. A 13 heures, les accès étaient quasiment fermés par les polices française et espagnole. Certains, venus à pied ou en Topo se sont vus contraints de faire demi-tour. D'autres ont réussi à traverser la Bidassoa en bateau. Des autobus en provenance d'Araba, de Bilbo, de Zarautz, d'Iruñea et d'autres villes de Navarre ne sont pas arrivés à destination. Une fois arrêtés sur le bord de la route, leurs passagers se sont vu distribuer des documents expliquant que l'accès au Labourd leur était interdit pendant 24 heures «pour des raisons de sécurité nationale». La maison de Michèle Alliot-Marie à Ciboure était entourée d'un important dispositif policier et les forces de sécurité sont restées en place longtemps après le départ des manifestants.

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08-09-09

Balade en Pays

Les 10 ans de Balade en Pays Basque (2)
 

De la part d’Alain Hervochon…

 

 

 

Les plus fidèles auditeurs de l'émission "Balade en Pays Basque" ont remarqués de nombreux problèmes de diffusions ces dernières semaines...
Si j'ai toujours beaucoup de plaisir à consacrer du temps à préparer l'émission, je dois avouer un certain "agacement" de voir qu'elles ne sont pas mises à l'antenne correctement par Radio Bro Gwened...

Plus largement, récemment, pendant une semaine, les salariés et bénévoles de RBG se sont réunis pour réfléchir aux améliorations à apporter pour répondre aux attentes des auditeurs...
J'espère que ces réflexions porteront leurs fruits.

En ce qui me concerne, j'ai décidé d'arrêter l'émission de radio.
VOUS POURREZ NEANMOINS RETROUVER SUR CE SITE "BALADE EN PAYS BASQUE", DES MISES A JOUR HEBDOMADAIRES POUR (RE)DECOUVRIR DES CHANTS ET DES MUSIQUES D'EUSKAL HERRI, ET COMME DANS L'EMISSION DE RADIO, JE VOUS PROPOSERAIS DES DETAILS SUR LES MORCEAUX ET LES ARTISTES PROPOSES.
C'est également en visitant régulièrement ce site que vous serez tenu au courant d'une éventuelle reprise de l'émission à la radio.

 http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/page2.html

 

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Le Rock Basque est bien vivant!

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Basque/video/x5rcm1_rock-nationaliste-basque_news

 

 

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05-09-09

Le Journal du Pays Basque

 

L'opinion - Tribune Libre

Les terroristes Basques

Xipri ARBELBIDE / Prêtre

Avec l’ETA toujours en activité, on ne peut dire que le Pays Basque soit un havre de paix. De là à dire que tous les Basques sont des terroristes, il y a un pas que certains journalistes franchissent allégrement.
Ces temps-ci, c’est pratiquement tous les jours que nous entendons que des terroristes Basques de l’ETA ont été arrêtés, que de nouvelles caches ont été découvertes. On ne peut nier que cela soit vrai. Mais dans les mêmes bulletins d’information, on nous a dit que Bayonne jouait au rugby contre Paris au stade d’Anoeta à St Sébastien en Espagne. Pourquoi “Basques” dans un cas et “Espagne” dans l’autre ?

Il y a quelques semaines, lors de l’attentat des Baléares, nous avons entendu toutes les radios nationales, (France Inter, France Info, Luxembourg et Europe) proclamer d’une seule voix que c’était un attentat des séparatistes ou des terroristes basques de l’ETA. Mais quelques jours auparavant, lorsque Egoi Martinez portait le maillot à poix du Tour de France, qu’Astarlosa et Garate gagnaient une étape, ces mêmes radios ne parlaient plus de Basques, mais d’Espagnols. Les seuls Basques que connaissent ces grands journalistes parisiens sont les terroristes : si Garate gagne c’est un Espagnol. Si Garate se fait arrêter c’est un Basque.

Et nous sommes systématiquement traités ainsi. Le problème, c’est qu’à force de matraquer leurs auditeurs avec ce message, les auteurs identifient Basques et terroristes.

Il y a 10 ans j’étais à Niamey pour l’ordination de Mgr Cartateguy. Etant le trois ou quatrième au nom bizarre, la fonctionnaire qui vérifiait nos papiers à l’aéroport me demanda : “Qu’est ce que ces noms ? - Des noms Basques, lui répondis-je. - Ah ! l’ETA ! - Vous connaissez l’ETA ? - Mais nous écoutons les informations !”

C’est le cardinal Nigérian Arinzé qui était le consécrateur. Voyant un petit ikurrina sur un chapeau, il demanda. “C’est le drapeau de quel pays ? - Celui du Pays Basque. - Ah ! Celui de l’ETA !”

Nos grands journalistes parisiens ne parlent ni de notre culture, ni de notre langue appelée de toute façon à disparaître devant le français. Ni de notre histoire : El Cano, François Xavier, Francisco de Vitoria sont pour eux des Espagnols, Lavigerie et Cassin, des Français. Les seuls Basques dont ils parlent comme tels, ce sont les terroristes. Les seuls qu’ils connaissent comme Basques.

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31-08-09

Sud-Ouest 31 augustus

 

Le bel hommage rendu à l'abbé Roger Idiart

 

Les obsèques de l'abbé Roger Idiart ont eu lieu samedi matin, dans une église d'Ascain trop petite pour contenir la foule de ceux « venus accompagner le parent, le frère, l'ami ». « Et le confrère serviteur de l'Église de notre Pays Basque » ajoutait Mgr Marc Aillet.

Concélébrée par Mgr le cardinal Roger Etchegaray, par Mgr l'évêque Marc Aillet et par plus de cinquante prêtres dont son frère aîné, Michel Idiart, la cérémonie a respecté les volontés de Roger Idiart : la feuille de messe avait été écrite et préparée par le défunt lui-même, en janvier 2003, avec des « chants composés par lui, sur des airs populaires bien connus qu'il affectionnait particulièrement ».

Analyse politique et humour

Celui qui était « aimé des croyants et des incroyants et Labourdin aimé des Souletins, a choisi sa sortie de scène » déclarait l'abbé Mikel Epalza, annonçant l'écoute du témoignage audio que Roger Idiart avait enregistré en juillet 2006, en vue de ses obsèques.

Les paroles de l'homme qui évoquait par-delà la mort son parcours de prêtre et de militant, décrivant sa « basquitude », passant de la gravité de l'analyse politique à l'humour, ont alors été longuement applaudies tandis que des sourires pouvaient se lire sur nombre de visages. « L'humour a toujours été un de ses moyens de prédilection, voire de prédication » disait encore Mikel Epalza, rappelant « la jovialité, le franc-parler, la joie de vivre qui ont fait de Roger Idiart un homme exceptionnel ».

Pendant la cérémonie, plusieurs chanteurs lui ont rendu un vibrant hommage musical dont Pantxoa ta Peio, un groupe de Souletins, le bertsu Fermin Mihura...

Roger Idiart repose dans le caveau familial, au cimetière d'Ascain. Sous des gerbes de fleurs aux couleurs du drapeau basque (rouge, vert et blanc).

Auteur : Annie Dumay

 

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28-08-09

Roger Idiart

Roger Idiart liet de Basken een oceaan aan liederen, teksten en kracht na.

28/08 /2009 Journal du Pays Basque

Goizeder TABERNA

Vertaling : Flieflodderke

Zijn naasten verzekeren dat hij als een onuitputtelijke bron was… Maar deze bron is nu uitgedroogd.

 

Roger Idiart, priester, toondichter en bertsulari is bezweken aan een langdurige ziekte in de nacht van woensdag op donderdag, op 78-jarige leeftijd. Morgen, zaterdag, zal hij begraven worden in zijn geboortedorp, Ascain, om 10u.

 

Roger Idiart werd priester gewijd in 1955 en was professor in Oloron, Hasparren en in het kleine seminarie van Ustaritz.  De abt Ttotte Saldubehere, dienstdoend in Tardets, was zijn leerling:” Dank zij hem ontdekten wij dat Baskenland bestond”.

 

Sommigen kenden hem binnen de patriottische beweging Enbata, anderen ontmoetten hem bij Herriarekin, een groep Baskische priesters die bezorgd waren over de toekomst van Baskenland, zijn taal en het politieke conflict. De militanten die ijveren voor de politieke gevangenen zullen zich zijn geestdrift voor hun acties herinneren.

In de jaren 90 maakte hij deel uit van de Baskische delegatie die het Vatikaan verzocht om een “Baskische kerk” die de zeven provinciën zou verenigen.

 

Ieder gaat zijn weg…

 

Deze geestelijke was ook een man van het volk. De historicus Jean-Louis Davant herinnert zich het dynamisme en de vrolijkheid van deze “Azkaindar”.

Mikel Epalza, abt, vertelt dat Roger Idiart geliefd was bij de jongeren die hij, met humor, “hielp, om ieder voor zich, de juiste weg te vinden”

Hijzelf, vond zijn weg, ten dienste van zijn land. Visserij, landbouw, de Kerk… Alles interesseerde hem “steeds het Evangelie toepassend, en bij de mensen horend” zegt Mikel Epalza. Hij herinnert zich Roger Idiart als degene die “tijdens verenigingen steeds notities nam om later met voorstellen te komen”

 

Voorstellen of verzen… Want Roger Idiart schreef ook heel wat gezangen, bertsu en twee pastorales. De eerste ging over Xalbabor en werd in 1991 gespeeld in Larrau. De tweede, 10 jaar later, werd gespeeld door de bewoners van Trois-Villes en handelde over de poëet Etxahun Iruri.

Hij schreef ook een samenvatting van het Evangelie in verzen, “Berri ona kantuz”, en hij schreef regelmatig artikels voor Enbata

 

« Adoptiekind » in Zuberoa

 

Jean-Louis Davant getuigt dat Roger Idiart  zijn « moedertaal » prachtig gebruikte en ook zijn  « adoptietaal » meer dan behoorlijk sprak.

Roger Idiart was priester van Sauguis:” Het lot van de priesters die het “patroon” niet volgden…

Maar Zuberoa is Siberië niet! En hij vond er zijn bestemming”

 

 

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Roger Idiart

Roger Idiart a laissé aux Basques un océan de chants, de textes et de force

28/08/2009 Journal du Pays Basque

Goizeder TABERNA

Ses proches assurent qu'il était une source intarissable, mais elle a fini par s'assécher. Roger Idiart, prêtre, compositeur et bertsulari, a succombé à une longue maladie, dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 78 ans. Ses obsèques seront célébrées demain, samedi, à 10 heures, dans son village natal, Ascain.

Ordonné prêtre en 1955, Roger Idiart a exercé le métier de professeur à Oloron, Hasparren et au petit séminaire d'Ustaritz. L'abbé Ttotte Saldubehere officiant actuellement à Tardets, l'a connu alors qu'il était élève : «c'est avec lui que nous avons appris que le Pays Basque existait».

Certains l'ont connu dans le mouvement abertzale Enbata, d'autres plus tard à Herriarekin, un groupe de prêtres basques soucieux de l'avenir du Pays Basque, de sa langue et du conflit politique. Les militants de la cause des prisonniers politiques se souviendront de la ferveur avec laquelle il participait à leurs dynamiques. Dans les années 90, il avait fait partie de la délégation basque au Vatican qui demanda la création d'une Eglise basque regroupant les sept provinces.

A chacun sa voie

Cet homme d'Eglise était aussi un homme du peuple. L'historien Jean-Louis Davant garde en mémoire le dynamisme et la gaieté de cet Azkaindar. Apprécié des jeunes qu'il amusait par son humour, «il les aidait pour que chacun prenne sa propre voie», raconte l'abbé Mikel Epalza.

Lui, il avait trouvé la sienne au service de son pays. Pêche, agriculture, les affaires de l'Eglise, autant de sujets dans lesquels il s'est impliqué, «appliquant de près l'évangile, en étant proche des gens», précise Mikel Epalza. Il rappelle également la force de proposition qu'était R. Idiart : «dans les réunions il était tout le temps en train d'écrire».

Certainement des propositions, ou même des vers, car l'Azkaindar a laissé derrière lui de nombreux chants et bertsu. Il avait aussi écrit deux pastorales. La première, sur Xalbador, avait été jouée à Larrau en 1991, et la seconde avait été représentée par les habitants de Trois-Villes, en 2001, sur le poète Etxahun Iruri. Il a également rédigé le résumé de l'Evangile en vers, Berri ona kantuz, et avait l'habitude d'écrire dans l'hebdomadaire Enbata.

Souletin d'adoption

«Il avait un euskara labourdin magnifique, et un souletin parlé d'excellente qualité», raconte l'académicien souletin Jean-Louis Davant. Roger Idiart était souletin d'adoption, prêtre de Sauguis ; «c'était le traitement réservé aux prêtres qui n'étaient pas suffisamment formatés. Mais la Soule ce n'est pas la Sibérie ! Et il y a trouvé sa place».

 

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26-08-09

Koblalariak

 

Dit Blog is nog altijd gewijd aan Peio SERBIELLE!

 

Daarom wil ik dat zijn muziek beluisterd wordt, dat zijn teksten begrepen worden…

Vertalingen naar het Nederlands van Baskische liedjes lijken onbestaande!

Ik weet niet hoeveel Vlamingen de « eerste » CD van Peio Serbielle bezitten…

In feite was het de tweede plaat van Peio! Maar buiten radio “France Culture” kende de eerste plaat weinig succes.

De eerder opgenomen liederen, gingen dank zij deze nieuwe productie van Jean-Pierre Mader eindelijk hun weg naar het publiek vinden. Concerten werden georganiseerd en Peio ging, door het contact met het publiek, zijn eigen stijl ontwikkelen.

 

Nummer tien

 

 

 

Koblalariak

(Peio Serbielle)

 

Verzenmaker

 

In je ziel

Poëet, Rhapsodos, félibre

Strik je de dagelijkse kwintessens

In je verzen plaats je

De wezens en de dingen

Breng je de dagen

En geringste ogenblikken tot leven.

 

Oh, Dichter!

Zingende gitaar

Je dagen

Zijn gevuld met poëzie

En je nachten

Met leed…

 

Poëet, Rhapsodos, félibre

Steeds zong je

de kwijnende vlakte

een geboeid land

En zijn vrijheid

Ah! Verzenmaker

Dank zij de poëzie…

 

 

http://www.peio-serbielle.com/disco.asp

http://www.youtube.com/watch?v=vKebt9e6aco

 

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25-08-09

CLEA

L'AMBASSADEUR TURC FUAT TANLAY, PROCHAINE VICTIME DES LOIS LIBERTICIDES?

Soyons cohérents:

La «provocation publique au terrorisme» est lourdement condamnée par la
loi dans toute l'Union européenne.

Fuat Tanlay, l’ambassadeur turc en poste à Bruxelles, vient d'en appeler à
Dieu pour que la Belgique soit foudroyée par un attentat...

Rappelez immédiatement Johan Delmulle, le Parquet fédéral a du travail!

Retour sur une nouvelle aberration de la loi "antiterroriste" et sur les
propos douteux de l'ambassadeur turc
Il y a quelques semaines, nous vous transmettions une énième carte blanche
démontrant, sur base du procès DHKP-C, la dangerosité de la loi
«antiterroriste» pour les citoyens belges et leur liberté d’opinion :
«La Belgique rode sa loi antiterroriste» :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/carte-blanche-...

Dans un argumentaire très «delmullesque», l’ambassadeur turc à Bruxelles
réagissait à cette prise de position en affirmant que le DHKP-C étant
terroriste, ceux qui expliquent leurs actes sont également des
terroristes.
«On ne peut dissocier ceux qui posent les bombes de ceux qui expliquent
pourquoi», écrivait-il :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-06-29/peu...

Dans cette discussion, les auteurs de la première carte blanche ont
répondu en expliquant que la réaction de l’ambassadeur turc était
justement ce qu’ils dénonçaient. Ses remarques prouvent, par l’absurde,
que la «guerre contre le terrorisme» empêche tout débat critique à son
propos. On ne peut plus parler de liberté d’expression en Belgique car il
faudrait se focaliser sur le terrorisme en Turquie. Et quand on répond sur
la Turquie, on ne peut plus parler de résistance à l’oppression mais
seulement de terrorisme du DHKP-C.
Lire: «L’image du terrorisme ou comment faire taire» :
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-07-13/ima...

Au final, Fuat Tanlay s’est fait prendre à son propre jeu. En une formule,
il a montré toute l’incohérence des lois «antiterroristes» et le vrai
visage de l’Etat turc. Déçu par la décision du 14 juillet dernier qui
exige une requalification des préventions dans le procès DHKP-C à
Bruxelles, l’ambassadeur turc s’en est pris violemment à la Belgique.
«Inchallah, que la Belgique subisse le terrorisme, pour qu’ils
comprennent» a-t-il asséné dans la presse turque.
«L’ambassadeur turc appellerait au terrorisme en Belgique» :
http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/258579/0/?article_...

A suivre la logique des partisans de George W. Bush, le procureur Delmulle
devrait immédiatement poursuivre Tanlay pour «provocation publique à
commettre un acte terroriste» ! Le nouveau ministre belge des affaires
étrangères, Yves Leterme, a, en tout cas, fait savoir qu’il demanderait
des explications à l’ambassadeur turc au sujet des propos «très peu
diplomatiques» qu’il a tenus.
«Tension diplomatique entre la Belgique et la Turquie» :
http://www.lesoir.be/actualite/monde/2009-07-23/proces-dh...

Ultime rebondissement dans cette affaire. La Belgique aura bientôt un
nouvel ambassadeur turc. Fuat Tanlay, lui, s’est vu gracieusement offrir
par l’Etat turc un nouveau poste.
«Le départ de l’ambassadeur turc Tanlay : une promotion ou une sanction ?»
http://www.info-turk.be/371.htm#ambassadeur

Le CLEA, depuis plusieurs années maintenant, tente d’interroger les
législations «antiterroristes» belges via l’affaire DHKP-C. Une des
difficultés réside pour nous dans le fait que des hommes comme
l’ambassadeur Tanlay coupent toutes nos argumentations en terminant leurs
phrases par un définitif : «le DHKP-C est un groupe terroriste».

Le CLEA réaffirme donc qu’il ne s’intéresse pas à la situation en Turquie
mais à la démocratie en Belgique.
Le CLEA ne défend pas le DHKP-C mais s’oppose à l’utilisation de la loi
«antiterroriste» belge à l’encontre de certains des membres présumés de
cette organisation turque.
Le CLEA ne se positionne pas sur l’action du DHKP-C en Turquie mais refuse
de prendre pour argent comptant la propagande officielle turque à son
sujet.

Face aux  arguments d’autorité avancés au sujet de la situation turque, le
CLEA se voit donc contraint, par moment, de formuler quelques remarques.

«Pas une seconde à perdre pour sauver Güler Zere», une prisonnière
politique turque, atteinte d’un  cancer :
http://leclea.be/affaire_dhkp-c/democratie_a_la_turque/pa...

La Turquie, une démocratie ?
http://www.youtube.com/watch?v=6GqQ8MLsax8

Le DHKP-C, un groupe terroriste ?
http://www.youtube.com/watch?v=KVsBWVe2zVk&feature=re...

Résistance ou terrorisme ? La justice belge doit-elle trancher ?
http://www.youtube.com/watch?v=a_sowCXdVq8&feature=re...

Le CLEA.

10:29 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

23-08-09

Euri artean

 

Dit Blog is nog altijd gewijd aan Peio SERBIELLE!

 

Daarom wil ik dat zijn muziek beluisterd wordt, dat zijn teksten begrepen worden…

Vertalingen naar het Nederlands van Baskische liedjes lijken onbestaande!

Ik weet niet hoeveel Vlamingen de « eerste » CD van Peio Serbielle bezitten…

In feite was het de tweede plaat van Peio! Maar buiten radio “France Culture” kende de eerste plaat weinig succes.

De eerder opgenomen liederen, gingen dank zij deze nieuwe productie van Jean-Pierre Mader eindelijk hun weg naar het publiek vinden. Concerten werden georganiseerd en Peio ging, door het contact met het publiek, zijn eigen stijl ontwikkelen.

 

Nummer negen

 

Aita

P.Serbielle

 

Het gaat hier om een gesproken tekst

 

Papa

 

Je weet wel, altijd al

Hadden de mensen meestal niets anders dan woorden

Om te praten over hun problemen, hun zorgen.

Over hun dagelijks geluk of ongeluk.

 

Papa, vanavond

Is dit klaaglied voor jou.

En al is er hier geen spoor van leven meer van je,

Aanvaard dit lied als een getuigenis van mijn vriendschap.

 

 

Euri artean

(Itxaro Borda – Peio Serbielle)

 

In de regen, loop ik

Zoekend naar de leegte.

In het natte gras langs de wegen

Sluit ik een pact met “wat normaal is”

 

’s Nachts, in mijn dromen, loop ik

Ademloos, tot aan de afgrond

Maar er wordt gezegd:

“Weet dat je zoektocht nutteloos is

Hier, is geen enkel spoor van leven meer”

 

Dan loop ik, ik vlucht

In deze vurige dromen leidend naar de verdoemenis

Oh! Meisje, hoor het gehuil van de doden

Ja! Je zult nog te wenen hebben…

22:09 Gepost door F. in Muziek | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

22-08-09

Balade en Pays Basque

Balade en Pays Basque

 

Even eraan herinneren dat de uitzending van Alain Hervochon te beluisteren is via Internet 

Op zaterdag van 15u tot 16u met heruitzending

Op maandag van 21u tot 22u

 

http://rbg.online.stalig.net/live.mp3.m3u

 

De uitzending van 22 augustus (heruitzending op 24 augustus) draaide helemaal om de txalaparta met een interview van de leden van Oreka Tx :

Harkaitz Martinez & Igor Otxoa

Deze jonge mannen zijn ook de makers van Nomadak Tx, een project waarmee zij de wereld rondreisden en dat een prachtige CD en DVD opleverde

 

 

21:03 Gepost door F. in Muziek | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Le conflit basque

Journal du Pays Basque

Pourquoi la résolution du conflit basque a-t-elle échoué en 2007?

20/08/2009

Clémence LABROUCHE

Pour sa dernière conférence de l'été à Ostabat, Haize Berri avait fait le choix d'organiser mardi dernier une table ronde autour de l'épineuse question de la résolution du conflit basque. Outre les acteurs politiques locaux impliqués dans cette résolution, l'association a eu l'excellente idée d'inviter Jean-Pierre Massias, Professeur de droit public, Expert auditionné auprès du groupe de soutien au processus de paix au Pays Basque de Parlement Européen et de l'Otan. Revenant sur ses recherches universitaires relatives aux raisons de l'échec de la négociation, le Professeur a offert à son auditoire une analyse subtile, loin des clivages stériles traditionnels. Après avoir contextualisé le conflit, il opte pour trois questions essentielles : Pourquoi négocier ? Comment négocier ? et Jusqu'où négocier ?

L'intérêt de «négocier» tout d'abord. Si les acteurs s'accordent sur la nécessité de «négocier», il semble exister une dissonance cognitive dans les schèmes des différents acteurs. Autrement dit, derrière le signifiant «négocier» les acteurs y voient un signifié différent. Pour exemplifier, c'est un peu comme si derrière le mot «chêne» certains imaginaient le chêne de Gernika quand d'autres pensent «industrie forestière». Pour le gouvernement espagnol, la négociation représente un moyen d'obtenir la disparition d'ETA avec éventuellement quelques concessions politiques. Pour la gauche abertzale, la négociation est au contraire un moyen d'obtenir un certain nombre d'avantages politiques qui pourraient éventuellement entraîner la disparition de la lutte armée.

Devant ces dissonances, le conflit basque se caractérise par une multiplication de phase de négociations et d'échecs. Or, ce processus cyclique n'est pas, selon lui, «favorable à la résolution du conflit». Il en devient presque une sorte d'habitude ritualisée, où l'enjeu de trouver une solution est parfois purement et simplement niée.

Jean-Pierre Massias rappelle à ce propos que durant le processus d'Alger menée en 1989 sous l'autorité de Rafael Vera, (l'un des principaux instigateurs du GAL), ce dernier aurait averti : «on essaie de négocier parce que même si nous ne parvenons pas à un accord, on va diviser la gauche abertzale entre ceux qui accepteront la négociation et qui ne l'accepteront pas». Actuellement, les acteurs ne se situent donc pas dans la négociation de rupture.

Pour Jean-Pierre Massias, la négociation ne doit par ailleurs pas intervenir à n'importe quel moment. Pour lui, le moment où les deux camps comprennent qu'ils ne pourront pas gagner, représente le rapport de force idéal.

Comment négocier ?

Aujourd'hui, on assiste à une négociation asymétrique. La loi sur les partis politiques qui interdit Batasuna, votée par le gouvernement espagnol, est une loi «applicable et efficace» dans la mesure où elle est une gêne pour la gauche abertzale. Mais elle s'avère aussi être gênante dans le processus de négociation.

Le professeur de droit interroge alors son auditoire : «Avec qui voulez-vous négocier quand les personnes avec qui vous devez négocier sont susceptibles d'aller en prison et que vous, vous êtes susceptibles d'aller en prison quand vous négociez avec eux» ? (Référence faite au recours en justice d'Ibarretxe pour avoir négocié avec Arnaldo Otegi). À ce moment-là du processus, la «victoire à court terme se transforme en problème à long terme» souligne le Professeur.

La technique de négociation suppose au contraire de favoriser le dialogue entre les deux camps. Pour ce faire, l'Expert préconise la présence de médiateurs. Mais, attention, à l'instar de Bill Clinton dans le conflit irlandais, il doit s'agir de médiateurs ayant une légitimité qui dépasse le cadre technique, des médiateurs avec des capacités d'influence réelles.

Au niveau de l'organisation de la négociation, fixer le calendrier reste un impératif. Pour l'auteur, il ne s'agit absolument pas «d'une question de préséance». De manière pragmatique, si la table militaire est choisie, cela signifie que les militaires ne disposent plus de moyens de pression pour influer sur la table politique. Dans le cas inverse, le résultat de la résolution militaire est assujetti à la résolution politique. Deux conceptions radicalement opposées, donc. D'après Jean-Pierre Massias, c'est «là que le bas blesse ! C'est un problème de philosophie de la négociation, un problème de confiance».

Jusqu'où négocier ?

Enfin, négocier c'est parler avec son meilleur ennemi. L'orateur rappelle à ce propos : «Quand on négocie, on négocie avec ceux que l'on n'aime pas, avec ceux contre qui l'on se bat». Le discours «on ne négocie pas avec les terroristes» s'avère donc stérile.

Négocier signifie aussi trahir : accepter d'aller à la négociation en faisant «des concessions pour lesquelles certains de mes camarades sont morts et/ou sont emprisonnés». L'acceptation de cette trahison, que l'auteur concède bien volontiers déchirante, est pour lui le seul moyen de parvenir à une vraie rupture. Aussi, le gouvernement espagnol doit assumer la négociation sans imposer des limites préalables. «Quand on veut fermer la porte de la violence, il faut ouvrir la porte de la politique».

Pour finir, pour l'Expert, négocier doit rythmer avec «oser». S'engager dans un processus de discussion, de «concessions réciproques» dans lequel l'individu n'a pas l'assurance de pouvoir trouver une solution.

Pour conclure, Jean-Pierre Massias estime que seule la négociation peut amorcer un processus de réconciliation dans une société basque traumatisée : «Cet échec-là, ce n'est pas le retour à la case de départ, c'est le retour à la case N-1. Quand vous échouez dans un processus de paix, non seulement vous n'avez pas résolu le problème, mais en plus vous avez un nouveau problème : la perte de confiance».

 

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Quand le silence rend aveugle!

Journal du Pays Basque

Quand le silence rend aveugle !

20/08/2009

Comité Libérez-les / Nord-Pas de Calais

Les samedis 7 et 15 août 2009, la Ertzaintza a réprimé violemment des manifestations interdites organisées par Etxerat composé par les associations des familles de prisonniers, proches de la gauche abertzale (...). Le 15 août, de nombreuses personnes, jeunes, femmes, âgées ont été violemment agressées et frappées à la tête, un homme de 85 ans a été gravement blessé par une balle en caoutchouc, il y a eu des dizaines d'arrestations.

Pourtant, vous et nous, avons regardé ou écouté au minimum une fois les informations radio ou télévisées depuis deux jours, et pourtant ces actes barbares ont été placés sous silence... Pourquoi ?

Pourquoi les médias (non présents sur place) insistent-ils depuis des mois sur la violente répression en Iran à l'issue des élections, ou sur la répression dans les provinces chinoises du Xinjiang et du Tibet, ou sur les atteintes aux droits de l'homme (et de la femme) en Russie et en Ukraine... ? Et pourquoi les médias (présents sur place) ignorent-ils la répression violente contre des personnes de toutes générations et de tous sexes, qui manifestent pacifiquement au Pays Basque pour exiger que les prisonniers-es politiques basques soient rapatriés au Pays Basque (certains sont à plus de 1 000 km) ? (...).

Depuis quelques années, la répression policière et sa violence, dans les divers pays qui composent l'Europe, deviennent des actes banalisés, à peine traités dans la rubrique des «chiens écrasés». Ainsi, cette banalisation de faits graves qui s'abattent sur nos «démocraties occidentales moralisées et de libre expression», agit subjectivement sur les esprits et les consciences : car quoi de plus normal que d'intervenir contre une manifestation qui n'a pas été autorisée. Par contre, quel tapage médiatique quand il s'agit de pays hors d'Europe, là où «il n'y a ni démocratie ni droit d'expression, là où la presse est verrouillée par des pouvoirs religieux, nationalistes ou même des communistes»...  

Que l'ETA, une organisation clandestine nationale populaire, socialiste, laïque et indépendantiste soit mise dans la même catégorie qu'Al Qaïda, une organisation créée par les USA, fasciste et intégriste, est une chose normale. Que l'Ertzaintza réprime maintenant avec des balles une manifestation pacifique de milliers de personnes intimement liées à l'indépendance de leur Patrie colonisée, devient donc normal, puisque ces manifestations sont désormais interdites. (...) On est ainsi entré dans la normalité de la répression et de l'interdiction (...).

Depuis quelques semaines, ETA frappe les intérêts espagnols. Neuf bombes déclarées, six qui ont fait des dégâts importants, trois morts... et ce malgré des services secrets, de renseignements et antiterroristes dans l'indicateur rouge depuis plusieurs mois des deux côtés de la frontière. (...)

Défaite politique

Pour le gouvernement social-démocrate espagnol de Zapatero, et son ministre de l'Intérieur Perez Rubalcaba, ces mois de juillet-août sont signes de défaite politique qui vont laisser des traces, donc une haine renforcée contre la résistance civile et les combattants armés. Mais cette stratégie de la tension et de la fermeture, c'est le choix de l'Etat espagnol et de son gouvernement, c'est à eux de prendre leurs responsabilités pour revenir à la table de négociations, le dernier communiqué de l'ETA ne peut être plus clair.

En effet comment a-t-il été possible que des commandos, d'une organisation qualifiée de mourante et d'isolée, (...) peuvent-ils agir d'une manière opérationnelle à plusieurs endroits d'un pays, dans des lieux hautement protégés ? (...)

Elles ne peuvent être mises en action que par des militants préparés à cette forme de lutte où seuls les intérêts espagnols sont visés. C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas d'actes aveugles sur des cibles civiles, mais d'actes militaires perpétrés par des révolutionnaires (au sens marxiste du terme) sur des cibles militaires. (...)

Aujourd'hui, il est évident que le gouvernement espagnol n'a d'autre choix que de renouer avec le dialogue politique, mais avec qui puisque Batasuna a été interdit ? Il doit le faire, même si l'actuel président de la province autonome basque, Patxi Lopez refuse toute discussion. (...)

A cela beaucoup vont rétorquer «mais ETA a tué plus de 800 personnes, ils sont violents», oui, car la violence appelle la violence. Il faut rappeler qu'il s'agit d'une guerre d'indépendance, et les 800 morts étaient pour 98 % des soldats ou des miliciens qui servaient les intérêts du colonisateur espagnol (...).

Mais combien des 740 militants basques emprisonnés, aussi conscients de leur engagement dans le combat pour l'indépendance du Pays Basque, vont-ils mourir en cellule ? Combien de ces militants révolutionnaires viendront s'ajouter aux 25O morts basques, déclarés «mort au combat» ou assassinés depuis 1959 ? (...)

En Espagne, en France, en Italie, en Allemagne, en Israël, aux USA... comme au Chili, en Argentine, en Afrique du Sud... la répression violente n'a jamais fait reculer totalement les masses et leurs organisations révolutionnaires. Toutes les nations capitalistes et colonisatrices ne pourront jamais abattre par la répression, la dictature, le silence... le droit des Peuples à s'autodéterminer et à obtenir la souveraineté.

Le Peuple Basque a ce droit à l'autodétermination et à la souveraineté inaliénable dans une Etat libre qui ne subit pas le joug de la bourgeoisie et des colonisateurs... et des religieux à leur solde. Voilà pourquoi tous les progressistes et les communistes du monde doivent accepter et comprendre qu'il ne s'agit pas de terrorisme mais de lutte armée à mort qui oppose un colonisé et un colonisateur, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un conflit militaire pour l'indépendance, la liberté et le socialisme.

Le comité «Libérez-les !» s'est toujours positionné du côté des prisonniers et des réfugiés politiques, du côté des peuples asservis et colonisés, du côté de la classe opprimée et bafouée... nous soutenons la Résistance basque comme nous soutenons la Résistance palestinienne, kurde, kanake ou mapuche... et leurs combattants et militants!

 

15:39 Gepost door F. in Actualiteit | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

21-08-09

Poeta

 

Dit Blog is nog altijd gewijd aan Peio SERBIELLE!

 

Daarom wil ik dat zijn muziek beluisterd wordt, dat zijn teksten begrepen worden…

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In feite was het de tweede plaat van Peio! Maar buiten radio “France Culture” kende de eerste plaat weinig succes.

De eerder opgenomen liederen, gingen dank zij deze nieuwe productie van Jean-Pierre Mader eindelijk hun weg naar het publiek vinden. Concerten werden georganiseerd en Peio ging, door het contact met het publiek, zijn eigen stijl ontwikkelen.

 

Nummer acht

Poeta

(Peio Serbielle)

 

De dichter

Hij is overleden

En zijn lied heeft zich verheven.

 

Het huis van de boer

Verloor zijn bewoners

Dat huis is nog steeds leeg.

 

Tijdens zijn rouwdans

Heeft de naargeestige mist

De provincie Soule verduisterd.

 

De betoverende xirula

Speelde toen zijn ontroerende lied

 

Als een parfum, heeft het

Heel Baskenland omsluierd.

 

Naar het schijnt

Was het zijn laatste vers.

 

De dichter

Is wel degelijk dood

Maar het lied dat hij ons naliet

Begint nu te leven…

CD Peio 125k

 

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20-08-09

Maite minaren kantuak

 

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Nummer zeven

 

Maite minaren kantuak

(Itxaro Borda – Peio Serbielle)

 

De liefdesliederen

Zullen voor eeuwig dwalen

In de intimiteit van deze vale straten

Onze gezwollen huid openrijtend.

 

Iedere avond, in de avondschemering,

In het onregelmatige geflikker van de novae

Herinner ik mij die winter

Toen jij me kwam bezoeken.

En gebukt onder de verstikkende angst

Op weg naar het niets

Wacht mijn hart nog steeds op je.

 

De innerlijke lust verbrokkelend

In deze doolhof van verdorde hoogvlaktes

Onomkeerbaar.

 CD Peio 125k

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19-08-09

Huts sentimental

 

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 Daarom wil ik dat zijn muziek beluisterd wordt, dat zijn teksten begrepen worden…
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Nummer 6 op de CD
 

 

 

Huts sentimental

Affectieve leegte

Voor jou, mijn hart,
Levend in mijn affectieve leegte,
Kon ik een licht ontdekken in deze haven,
Op deze verlaten stranden, dan zou ik mijn boot
Aanleggen.
 
En dan, de resten sprokkelend,
Van vorige mislukkingen,
Me voorzichtig richtend,
Naar nieuwe hoop,
Als een bedelaar, zou ik nader komen,
Tot dit licht.
 
Zoals de meeuw die in deze haven thuishoort
Zou ik mijn eeuwige woonst bouwen
En zou je, mijn liefste,
Naar believen kunnen omhelzen!
 
Maar zie, de droom is al voorbij
Dit licht zal,
Helaas,
Mijn eeuwige melancholie
Niet kunnen verlichten.
Mijn reis is voor later…
 
Nu ben ik weer 
Op de weg van de leegte.
In mijn aders sterven
Mijn onbevredigde wensen.
Ik ga weer naar de zee,
Alleen.

CD Peio 125k

21:15 Gepost door F. in Algemeen | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

18-08-09

Laat ze kletsen!

CD Peio 125k

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Een vijfde vertaling…

 

 

 

 

Erran Bezate

(Itxaro Borda – Peio Serbielle)

 

Laat ze kletsen.

Zij horen niet eens de roep van de leegte.

Zij zullen dan ook weer zeggen dat ik gek ben

Ik denk dat ze, waarschijnlijk, gelijk hebben.

Ik dwaal, het zij zo, tevergeefs tussen grote rotsblokken

Al roepend “Ik leef!” Vanuit mijn ziel…

Ik besef het amper. Niettemin: “Ik leef”

 

http://www.peio-serbielle.com/disco.asp

 

 

21:00 Gepost door F. in Muziek | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

17-08-09

Ara nun diran

 

CD Peio 125k

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Een vierde vertaling…

 

Ara nun diran

(Iparragirre)

 

Oh ! Daar zijn jullie

Bergen, vlaktes en hoogland

Fonteinen en rivieren

Mooie, witte boerderijen.

Hier sta ik, voor jullie,

In Hendaye.

Ontroerd en met wijd opengesperde ogen

Oh! Baskenland, mijn land

Onvergelijkbaar!

 

 

 

José Maria Iparragirre Balerdi (1820 - 1881), gewaardeerd baskisch dichter en muzikant werd geboren in Urretxu en overleed in Itxaso.

Zijn gekendste werken zijn

 

Gerknikako arbola (De boom van Guernika)

Ume eder bat (Een mooi kind)

Adio Euskal-Erriari (Vaarwel Baskenland)

Nere Etorrera lur maitera (Mijn terugkomst in mijn geliefd land)

Cantari Euskalduna (De Baskische Zanger)

Nere Izarra (mijn ster)

Glu Glu Glu

Ara nun diran

 

 

 

20:17 Gepost door F. in Muziek | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

12-08-09

Bakus

 

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In feite was het de tweede plaat van Peio! Maar buiten radio “France Culture” kende de eerste plaat weinig succes.

De eerder opgenomen liederen, gingen dank zij deze nieuwe productie van Jean-Pierre Mader eindelijk hun weg naar het publiek vinden. Concerten werden georganiseerd en Peio ging, door het contact met het publiek, zijn eigen stijl ontwikkelen.

 

Een derde vertaling…

 

Bakus

(Peio Serbielle – Peio Serbielle / Jean-Pierre Mader)

 

Bacchus vraagt tempel noch altaar

Zijn enige opdracht was:

« Wil je dat de dood je spaart,

Drink dan, moedig, je wijn zonder water!”

 

Is het leven, bij ‘t ouder worden, nog triestig,

Maken we het dan vrolijker, al drinkend!

En aangezien er geen betere remedie bestaat om

Lang te leven: laten we van harte drinken!

 

Eens je eraan begint, vooral niet ophouden!

En zijn de flessen leeg, laat ze dan vullen

Tot alle zorgen en herinneringen die

Ons triest maken, vergeten zijn.

 

Laat ons drinken! Nog drinken. Ik heb steeds horen zeggen

Dat na de twee eerste slokken, de derde slok beter smaakt

Maar als we ons, in ons hart, nog droevig voelen

Zal de vierde slok ons misschien vrolijk maken!

 

 

Bacchus… Wraak

Op je knieën… geknield… gezegend…

Zing…Zing de wijn, het onderlichaam, het geslacht…

Bah! Grilligaard! Luiaard … vuiligheid…viezigheid... cloaca…

Cloaca !!! Péripatéticienne !

« Wat betekent « péripatéticienne » ? » Hoer…

Niets… Niets… Wij voelen een gemis

Bacchus… Bacchus

Zeldzaam … zelden… onregelmatig

Eenieder…enig… zing

Zing Bacchus de geprostitueerde kerk

Bacchus hoereert!

Bacchus zeldzaam… Kermis Bacchus

De wijn… bezingt de wijn, de buik

           

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CLEA

 

FOURNITURE D'INFORMATIONS OU APOLOGIE DU TERRORISME?

Le 14 juillet dernier, le procureur Delmulle a reçu une nouvelle gifle :
même la Cour d’appel, chargée de statuer dans l’affaire DHKP-C, ne paraît
plus croire ses élucubrations! Pour sauver la face, les juges bruxellois
ont ainsi été contraints de requalifier les incriminations.

En effet, rationnellement, personne ne peut accepter que Johan Delmulle
s’acharne à présenter Bahar Kimyongür ou Musa Asoglu comme les chefs d’un
réseau terroriste semblable à Al Qaeda. Les caricatures grossières
brossées par le Parquet fédéral, depuis des années, finissent donc par
desservir la justice belge.

Mais si le maccartisme de «Dubbleyou» Delmulle  semble démasqué, la loi
«antiterroriste» doit, quant à elle, être, coûte que coûte, appliquée !

En feuilletant la loi sur les infractions terroristes, le juge Antoon
Boyen aurait-il trouvé la parade? L’article 140, §1, du Code pénal énonce,
en effet, que toute personne qui participe à un groupe terroriste, par la
fourniture d’informations, sera punie de la réclusion de cinq à dix ans.

Information, apologie, propagande, liberté d’expression? N’allez pas
penser que ce nouveau rebondissement dans la saga DHKP-C permette aux
démocrates belges de relâcher quelque peu leur vigilance. Au contraire, un
panel encore plus large d’associations, de militants pourrait être victime
de la loi «antiterroriste» si Bahar Kimyongür ou Musa Asoglu étaient
condamnés sur base de cet article du Code pénal.

Le 14 octobre prochain, pour la reprise des débats au tribunal de
Bruxelles, soyez donc prêts. Afin d’affûter vos arguments, voici
d’ailleurs quelques articles qui, de près ou de loin, «fournissent de
l’information» sur une des contradictions majeures marquant ce procès,
celle qui oppose la lutte contre le terrorisme et la liberté d’expression,
le droit à l’information.

- La dissolution de Batasuna est conforme à la Convention européenne :
http://combatsdroitshomme.blog.lemonde.fr/2009/07/04/diss...

- Le Sénat adopte la législation des méthodes de recueil de données par la
Sûreté :
http://www.rtbf.be/info/belgique/faits-divers/le-senat-ad...

http://www.ptb.be/nouvelles/article/democratie-une-propos...

- Ces pirates vikings sans drakkar, ces terroristes sans bombe :
http://leclea.be/criminalisation_action_militante/pirates...

Le point 15 de la Décision-cadre du Conseil européen, datant du 28
novembre 2008 et que la Belgique doit ratifier au plus tard mi-2010,
stipule que des sanctions doivent être prévues à l’encontre des personnes
ayant, intentionnellement, commis une provocation publique à commettre des
infractions terroristes :
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:...


Qui sera le prochain accusé? Fuat Tanlay, l’ambassadeur turc à Bruxelles ?
La réponse sur notre site et dans notre prochain mail,

Le CLEA.

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11-08-09

Hire Larru

 

 CD Peio 159k

Dit Blog is nog altijd gewijd aan Peio SERBIELLE!

 

Daarom wil ik dat zijn muziek beluisterd wordt, dat zijn teksten begrepen worden…

Vertalingen naar het Nederlands van Baskische liedjes lijken onbestaande!

Ik weet niet hoeveel Vlamingen de « eerste » CD van Peio Serbielle bezitten…

In feite was het de tweede plaat van Peio! Maar buiten radio “France Culture” kende de eerste plaat weinig succes.

De eerder opgenomen liederen, gingen dank zij deze nieuwe productie van Jean-Pierre Mader eindelijk hun weg naar het publiek vinden. Concerten werden georganiseerd en Peio ging, door het contact met het publiek, zijn eigen stijl ontwikkelen.

 

Hier dus een tweede vertaling

 

 

 

Hire Larru

 (Itxaro Borda – Peio Serbielle)

 

Je Huid

 

Ik zal je huid, druipend

Van het zweet, likken

Tot de aardkorst onder

De regen verdwijnt

 

Je zult me in het oor fluisteren:

“Ik hou van je”

En je zult beginnen te wenen.

 

Dan…

Zul je niets meer zeggen

En me omhelzen

Zoals niemand anders

Me ooit omhelsde.

 

 

 

 

Itxaro Borda, geboren in 1959 in Bayonne, is een Baskische schrijfster, postbeambte en nomade. Als twaalfjarige begon zij te schrijven en in 1974 werd een eerste artikel gepubliceerd.

Zij behaalde diploma’s geschiedenis en landbouwkunde. Eñaut Etxamendi was haar prof “agrarische wereldeconomie”!

Gedurende 10 jaar (van 1981 tot 1991) was zij de verantwoordelijke uitgeefster van de revue “Maiatz” waaraan zij nog steeds meewerkt.

Zij heeft enkele romans en gedichtenbundels op haar actief en schreef ook een kroniek voor Egunkaria. Verder zet ze zich in voor SEASKA




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09-08-09

Ene Soek

 

CD Peio 125k

 

Dit Blog is nog altijd gewijd aan Peio SERBIELLE!

 

Daarom wil ik dat zijn muziek beluisterd wordt, dat zijn teksten begrepen worden...

Vertalingen naar het Nederlands van Baskische liedjes lijken onbestaande!

Ik weet niet hoeveel Vlamingen de « eerste » CD van Peio Serbielle bezitten...

In feite was het de tweede plaat van Peio! Maar buiten radio "France Culture" kende de eerste plaat weinig succes.

De eerder opgenomen liederen, gingen dank zij deze nieuwe productie van Jean-Pierre Mader eindelijk hun weg naar het publiek vinden. Concerten werden georganiseerd en Peio ging, door het contact met het publiek, zijn eigen stijl ontwikkelen.

 

Hier dus een eerste vertaling

 

 

 

 

Ene soek (Mijn blikken)

(tekst van Koldo Izagirre)

 

 

In het diepst van mijn hart

Vervolmaakt mijn blik

Steeds dezelfde droom.

 

In mijn droomteksten

Omhelst mijn blik

Steeds dezelfde gedaante.

 

Mijn blik fusilleert

Steeds dezelfde leegte

 

Mijn blikken fusilleren

Steeds diezelfde leegte,

Vijandig aan mijn droom.

 

http://www.peio-serbielle.com/disco.asp

 

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07-08-09

50 jaar ETA

Het is helemaal niet mijn bedoeling hier even publiciteit te maken voor HUMO of ETA…

Gewoon, interessant om lezen…

 

 50 jaar ETA

Humo sprak met de oprichters

Augustus 2009

 Baskenland mag sinds kort twee Europese records op zijn naam schrijven: het is de regio met de grootste dichtheid aan toprestaurants, en het gebied waar de langst strijdende “separatistische terroristen” (zo worden ze omschreven door Europol) van het Europese vasteland actief zijn. De ETA (Euskadi Ta Askatasuna – Baskenand en Vrijheid) bestaat 50 jaar, en “vierde” dat vorige week met aanslagen op kazernes van de Guardia Civil in Burgos en op Mallorca.

 

De ETA-leiders zelf aan de tand voelen is zo goed als onmogelijk, zeker nu de taldes of cellen om de haverklap worden opgerold. Geen risico lopen is voor hen het devies. Maar twee van de founding fathers van de ETA bleken wél bereid tot een interview.

Julen Madariaga (77) is een kwieke gepensioneerde advocaat uit Bilbo (Bilbao). Nu woont hij met zijn tweede vrouw en een nest kinderen en kleinkinderen op de flanken van de Franse Pyreneeën.

José Luis Alvarez (79), beter bekend onder zijn pseudoniem Txillardegi, is een gepensioneerd professor taalkunde uit Donostia (San Sebastian). Zijn zoon, Joseba, zit al twee jaar vast in een Spaanse gevangenis op bijna 600 km van huis.

Reden: Hij is hoofdbestuurslid van Batasuna, de politieke partij die nauw gelieerd zou zijn met de ETA.

Madariaga en Txillardegi trokken zich eind jaren 60 terug uit de gewapende strijd. In de jaren 70 hebben ze nog enkele jaren in Vlaanderen gewoond: ze waren toen bevriend met vooraanstaande VU’ers als Willy Kuiypers en wijlen Walter Luyten. Beide mannen zijn overduidelijk nog steeds Baskische nationalisten, of abertzales (patriotten) zoals ze hier zeggen. Het woord “nationalist” doet hen te veel aan de franquisten denken – de aanhangers van Franco, de dictator tegen wie de ETA vijftig jaar geleden de wapens opnam.

 

Julen Madariaga: “We waren allemaal jonge studenten uit de provincies Bizkaia en Gipuzkoa. We waren ons scherp bewust van de identiteit en cultuur van ons land, maar evengoed van de sociale en politieke situatie.  In de Franco-tijd waren uitingen van Baskisch-zijn ten strengste verboden. Je mocht je kinderen zelfs geen Baskische voornamen geven!  Er bestond al een ondergrondse nationalistische partij, de PNV, maar die was ons te bourgeois en te gematigd”

 

Humo: In het begin was de ETA geen gewapende groepering, meer een rebelse groep studenten.

 

Madariaga: “Van bij de start waren we bezig met acties die de Baskische cultuurbeleving leven moesten inblazen. Klinkt nu zeer soft, maar toen was het revolutionair. Alleen al opkomen voor onze taal was levensgevaarlijk. Jullie in Vlaanderen konden studeren in het Nederlands sinds de jaren 30; wij niet.

Op den duur werd geweld een noodzaak. De vijand – de Spaanse staat, en in mindere mate ook de Franse Staat – ging steeds driester te werk. Men dreef ons als het ware naar tegengeweld. Maar dat proces heeft wel maanden geduurd. We hebben niet zomaar opeens beslist geweld te gebruiken.

Vergeet ook niet dat er in die jaren overal nationale bevrijdingsoorlogen werden uitgevochten. In Algerije met het FLN, in Ierland met de IRA, in Palestina met de PLO…

We stonden dus niet alleen. We waren vooral gefascineerd door de EOKA, de bevrijdingsbeweging op Grieks-Cyprus.  Die verzette zich tegen de Britse bezetter en streefde naar een hereniging met Griekenland. Eind jaren 50 was dat. Txillardegi heeft toen nog lachend gezegd dat de tijd misschien nog zou komen dat de mensen EOKA vergeten zouden zijn en iedereen de ETA zou kennen. Hij heeft gelijk gekregen (lacht)

Wat wij ook gemeen hadden met buitenlandse volksbevrijdingsorganisaties, was dat de ETA deel uitmaakte van de Baskische samenleving. We waren nooit geïsoleerd”

 

Humo: Tijdens de Franco-dictatuur kon de rest van Europa nog enigszins begrip opbrengen voor het geweld. Na zijn dood, in 1975, lag dat moeilijker. In een democratie vecht je niet, luidde de redenering.

 

Madariaga (fel): Was Frankrijk een democratie toen het slachtingen aanrichtte onder de Algerijnse bevolking? Was het Verenigd Koninkrijk een democratie toen het tot in de jaren 90 de Ierse bevrijdingsstrijd bloedig neersloeg – denk maar aan Bloody Sunday? Twee keer luidt het officiële antwoord “ja” – en toch. Het is niet omdat Franco van het toneel verdwenen was dat de Spaanse staat opeens vredelievend met de Baskische kwestie omging

 

Txillardegi: “Het is zeker juist dat de ETA voor 1975 op veel sympathie buiten Spanje kon rekenen. De spectaculaire aanslag op Franco’s doodgeverfde opvolger, Luis Carrero Blanco (in 1973,red.) was overal erg goed ontahaald. Net zoals de aanslag op politiechef Meliton Manzanas, in 1968. Zo goed zelfs dat de Spaanse staat ontkende dat de ETA er de hand in had. Men wilde absoluut vermijden dat de buitenwereld sympathie voor ons zou krijgen. Spanje ontkende zelfs het bestaan van de ETA!

Maar het is verkeerd om te denken dat de democratie zich na de dood van Franco ans vanzelf installeerde. Er waren geen volwassen politieke krachten in Spanje. Alles stond nog in zijn kinderschoenen, en het franquisme bleef woekeren. Nu nog! (Kwaad) We hebben nu een Baskische regering fir gedirigeerd wordt door Madrid (de nieuwe Baskische eerste minister komt voor het eerst uit de PSOE, de Spaanse socialistische partij, red.)

 

Humo: Hoe denkt u anno 2009 over geweld?

 

Txillardegi: “ Er waren destijds nu eenmaal geen of weinig efficiënte alternatieven om het doel van een zelfstandig Baskenland te bereiken. Zelf vel ik daar geen openlijk oordeel meer over: ik ben een oude man en heb andere zorgen. Maar ik blijf ervan overtuigd dat het Baskische volk recht heeft op zelfbeschikking”

 

Humo: Wat moet er volgens u gebeuren opdat de ETA de wapens neerlegt?

 

Txillardegi (voorzichtig): “Die vraag moet u aan de ETA stellen”

 

Humo: Het is wel opmerkelijk dat de ETA haar 50-jarig bestaan kan vieren. Blijkbaar trekt ze nog steeds mensen aan. Jeugd vooral. Leg dat eens uit?

 

Madariaga: “Een aanzienlijk deel van de Basken is nog steeds allesbehalve tevreden met de situatie”

 

Txillardegi: “Veel jongeren hier denken dat de gewapende strijd de enige manier is om zelfbeschikking te krijgen”

 

Humo: Denkt u persoonlijk dat Baskenland ooit onafhankelijk zal zijn?

 

Txillardegi: “Goh, wat is onafhankelijk… Er is in feite maar één staat echt onafhankelijk, en dat is de VS”

 

Humo: Stel: Baskenland krijgt zijn onafhankelijkheid, maar moet er zich bij wijze van compromis bij neerleggen dat het zonder Navarra en Frans-Baskenland zal zijn – gebieden die de Baskische nationalisten altijd hebben opgeëist.

 

 

Txillardegi (fel): “Onbespreekbaar! Je kan die gebieden niet los zien van elkaar. Onmogelijk.”

 

Humo: Jullie hebben toch al veel autonomie? Scholen, politie, taal, fiscaliteit…

 

Txillardegi: “Niet akkoord. We hebben een aantal zaken binnengehaald, maar staar je daar niet blind op. Heel wat bevoegdheden die we zouden krijgen volgens het Autonomiestatuut van 1980, zijn nog steeds niet overgedragen. Wij willen volledig zelfbestuur. Geen gepruts”

 

Humo: U hebt zich al snel ontpopt tot een geweldloos nationalist. Hebt u er spijt van de ETA opgericht te hebben?

 

Txillardegi: “Neen. Het was destijds een noodzakelijke stap. Het is aan de strijd van toen te danken dat we sinds de jaren 50 een vorm van erkenning en zelfbestuur hebben. Zonder zouden we juist minder ver staan”

 

Humo: Vragen de Baskische nationalisten, waaronder de ETA, niet te veel in één keer?

 

Txillardegi (afgemeten): “Elke eis waarin niet “viva Espana” staat, is voor Spanje te veel. Voor hen zijn wij ook Spanjaarden.”

 

Humo: En wat als de partijen in het conflict nu eens een voorbeeld namen aan de Belgische strategie van een langzame, stapsgewijze en vredevolle ontmanteling van de staat?

 

Txillardegi: “Bij jullie heeft ooit iemand gezegd: “Sire, il n’y a pas des Belges”, en iedereen besefte dat die man eigenlijk gelijk had. Maar hier zit je met een overmacht van uiterst fervente en fanatieke Spanjaarden die geen duimbreed willen toegeven. Nooit ofte nimmer”

 

Diederik Demuynck

 

ExclusivaMadariagaGrande

Photo Madariaga: http://www.antena3noticias.com/PortalA3N/play?idGaleriaVideos=3368330&mostrar=videos&selec=4&id_contpag=3084671

txillardegi_270
 

Photo Txillardegi: http://www.erabili.com/zer_berri/muinetik/1178179382/txillardegi_270.png

 

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04-08-09

Petititie voor Baskenland

 


Petitie voor Baskenland
Neen aan de vuile oorlog tegen Baskenland!

De sleutel tot een oplossing van het conflict is de erkenning van het recht op zelfbeschikking.
Deze aanspraak op zelfbeschikking wordt door velen gevraagd maar de Franse en Spaanse Staten hebben als enig antwoord: Onderdrukking!
Baskische militanten worden constant onder druk gezet, er is het staatsterrorisme, de verdeling van het historische Euskal Herria, de vervreemding van grond, het verbod tot oprichten van democratische politieke partijen, het verbieden van kranten, censureren van de media…
Door beide staten wordt er aan de Basken geen enkele democratische speelruimte gegund waarmee zij de gewapende strijd als enige uitweg bevorderen.
Het Baskische probleem draait om mensenrechten en democratie en kan niemand onberoerd laten.

De personen, organisaties, nationaal en internationaal, die deze petitie tekenen doen een oproep aan alle officiële instanties, wereldwijd, voor de erkenning van Euskal Herria.

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Euskal herriaren aldeko petizioa
Euskal herriaren aurkako gerla zikinari Ez !

Euskal kataskaren aterabidearen giltza autodeterminazio eskubideran onarpenean dago. Aldariketa hau zabalki onartua dago. Bainan, Estadu frances eta espainolaren erantzun bakarra da euskal militanteen kontrako erreprezioa, torturak segituz, fisikoak eta sikologikoak, terrorismoa, Euskal herriaren banaketa (lurralde ixtorikoa), lurraren galeraztea, alderdi politiko demokratikoen debekua, aldizkariena eta sentsura mediatikoa. Kataska hortan, bi estaduek ez diote Euskaldunei demokratiko jokorik uzten, horrela borroka armatua bide bakar bezala irekiz. Demokraziaren eta giza eskubideen arazoa da Euskal arazoa; ondorioz, denen arazoa da.

Petizio hau izenpetzen duten presunek, bertako erankundeek, nazionalek eta nazioartekoek deia luzatzen dute munduko instituzioei Euskal Herria onar dezaten ofizialki.

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Sinadeg evit Bro-Euskadi
Savomp ouzh ar brezel hudur renet en Euskadi !

Diskoulm ar bec’h e Bro-Euskadi eo anaoudegezh ar gwir em dermeniñ. Ledet mat eo ar savboent-mañ er bobl. Hogen ne ’z a ar Stadoù gall ha spagn nemet dre voustrañ dizehan stourmerien Euskadi, jahinañ ingal o c'horf hag o spered, spontañ, rannañ Euskal Herria (tiriad an Euskadi istorel), gwerzhañ an douaroù hag ar glad, berzañ strolladoù politikel demokratel, kazetennoù ha c’hwennat mediaoù.
D’an dalc’h-se ne laosk an div Stad-se disoc’h ebet all hag ar stourmadeg dre armoù a lakaont evel-se uheloc’h hag un emglev demokratel. Pa vez anv eus gwirioù Mab-den ha doujañs d’an demokratelezh e talvez kudenn Euskadi evit an holl.

Gelver a ra an dud, an aozadurioù lec’hel, broadel pe etrebroadel o deus lakaet o anv er sinadeg-mañ an ensavioù ofisiel dre ar bed a-bezh da anavezout Euskal Herria (Bro Euskadi).

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Petición por el País Vasco
! No a la guerra sucia contra el País Vasco ¡

La clave de la solución del conflicto vasco es el reconocimiento del derecho a la autodeterminación. Esa reinvindicación va ampliamente compartida. Sin embargo, los Estados frances y español, la única respuesta que tienen es la represión sin descanso de los/las militantes vascos/as, la practica continua de torturas físicas y morales, el terrorismo, la división de Euskal Herria (el territorio del País vasco histórico), la enajenación de la tierra, la prohibición de formaciones políticas democráticas, de periodicos y la censura mediática. En este conflicto, ambos estados no dejan a los Vascos ninguna margen de maniobra democrática, valorando así la lucha armada como única vía. La cuestión vasca es la de los Derechos Humanos y de la democracia, por eso es cuenta de todos.

Todos los individuos, las organizaciones locales, nacionales e internacionales que firman juntos esa petición llaman a todas las instancias oficiales mundiales por el reconocimiento oficial de Euskal Herria (País Vasco).

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Pétition pour le Pays Basque
Non à la guerre sale contre le Pays Basque !

La clef de la solution du conflit basque est la reconnaissance du droit à l'autodétermination. Cette revendication est très largement partagée. Or, les Etats français et espagnol n'ont pour unique réponse la répression sans relâche des militants basques, la pratique régulière de tortures physiques et morales, le terrorisme, la division d'Euskal Herria (le territoire du pays basque historique), l'aliénation foncière, l'interdiction de formations politiques démocratiques, de journaux et la censure médiatique. Dans ce conflit, les deux Etats ne laissent aux Basques aucune marge de manœuvre démocratique, valorisant de cette manière la lutte armée comme unique voie. La question basque est celle des droits humains et de la démocratie, c'est ainsi l'affaire de tous.

L'ensemble des individus, des organisations locales, nationales et internationales co-signant cette pétition lancent un appel à toutes les instances officielles du monde pour la reconnaissance d'Euskal Herria (Pays Basque).

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Petition for the Basque Country
No to the dirty war against the Basque Country !

The recognition to the right for autodetermination is the key for the Basque conflict. This revendication is widely shared. The French and Spanish states however have a single answer to the conflict: endless repression of the Basque militants (both men and women), regular sessions of torture, psychological and physical, terrorism, the division of Euskal Herria territory, forbidding democratic political formations, censorship on the media and newspapers. In this conflict both France and Spain leave no democratic manoeuver space, valorizing in this manner armed struggle as a unic path. The Basque question is one of Human Rights and Democracy, it's everyone's business.

Local, national and international organizations co-signed this petition and make an appeal to all the official authorities for the official recognition of Euskal Herria (Bask country).

 

 

http://lapetition.be/en-ligne/petition-4715.html

 

http://www.youtube.com/watch?v=6O3HTqa7l3A

 

 

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28-07-09

Erwan Le Brenn

 

« Hebentikenean »
mendikotan-harpe-2008

 

Agorrilaren 1ean Neskenegüna gaüko7etarik 9etara  Le Samedi 1 AOUT      de 19 heures à 21 heures   Sonü-Kabaret gaüaldia Hebentik elkartearen xokoan Matalaz Karrikan 4, Maulen Erwann Le Brenn, gitarra eta zeltiar harpa joilea Euskal Herriko kantore herrikoiak, Bretaina eta Andalusiakoak, bai eta berak sortü musikak Sartzea libre, nahi dena



Soirée Cabaret musique au local de l'association Hebentik 4, rue Matalaz à Mauléon Erwann Le Brenn , guitariste et joueur de harpe celtique interprètera des airs traditionnels du Pays Basque, de Bretagne et d'Andalousie et des compositions personnelle Libre participation

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24-07-09

Pastorale

Les procès de 1609

 

Le miracle se reproduit chaque été en Soule. D'abord réuni dans une grange ou un fenil, un groupe d'amateurs esquisse maladroitement les gestes enseignés par le metteur en scène. Le paysan côtoie l'artisan, le facteur retraité joue avec le cadre de La Poste. Cinq mois plus tard, ils campent tous leurs personnages comme de vrais professionnels. La pastorale souletine permet ce miracle.

Celle qui sera jouée dimanche - et dimanche 2 août - à Alos-Sibas-Abense-de-Haut raconte de tragiques événements qui secouèrent le Pays basque en 1609. « Le château de Saint-Pée-sur-Nivelle fut le théâtre sanglant des agissements de Pierre de Lancre. Il instruisit plus de 600 procès pour sorcellerie. Des femmes, mais aussi des enfants et des prêtres furent torturés puis brûlés », rappelle Jean-Pelle Iriart, maire d'Alos et principal protagoniste de cette pastorale.

Un monde binaire

C'est cette histoire que Dominique Récalt, dit Titika (TTK) a écrite sous forme de pastorale. « Les dialogues sont psalmodiés et s'associent au déplacement très codifié de l'acteur sur la scène », écrit Hélène Etchecopar Etchart dans son livre « Théâtres basques. »

L'auteur rappelle que des batailles, des chants ou des intermèdes dansés viennent rythmer le spectacle. « Les personnages évoluent dans un monde binaire : bons et mauvais », rappelle de son côté « Kulturaldia », le livret qui présente les activités de l'été souletin.

Toutefois, quelques surprises attendent les spectateurs de « Belagileen Trajeria », la tragédie des sorcières. Le texte, d'un basque souletin très pur, secoue un peu les habitudes, quelques personnages aussi. À n'en pas douter, Titika Récalt rafraîchit le genre. Le metteur en scène, son propre frère Jean-Pierre Récalt, fait également preuve d'imagination.

C'est en toute connaissance de cause que les Aloztar (habitants d'Alos) l'ont choisi. « L'idée est partie d'un petit groupe de chanteurs », souligne Sally Uthurry, présidente de l'association Hiruak qui gère la pastorale.

3 200 places

D'autres nouveautés apparaissent dans la logistique. « Nous avons voulu profiter du site pour construire des sièges naturels en face de la scène. Il y aura 2 000 places sur ces gradins en bois, plus deux gradins classiques de 600 places chacun sur les côtés », précise Jean-Pierre Iriart.

Il n'est pas dit que ces 3 200 places suffiront. Mais la pente de ce pré de 5 hectares de la route d'Alçay permettra de caser tout le monde.

26 juillet et 2 août à Alos. Réservations repas et spectacle : Office de tourisme de Tardets, Herri Ekoizpenak à Mauléon. Entrée 13 ? (gratuit pour les moins de 12 ans). Programme du 26 juillet : 10 h 30 à Alos, messe dans le pré de la maison Sala (ancienne Ikastola). 11 h 30, passe-rue à Alos ; 12 h 30, repas sur le site. 15 h 30, représentation. 21 heures, repas dansant ouvert à tous.

Auteur : Marcel bedaxagar
m.bedaxagar@sudouest.com

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20-07-09

Kanaldude

Pays Basque

La télé locale Kanaldude affiche sa bonne santé

18/07/2009

Béatrice MOLLE

L'association Aldudarrak Bideo, porteuse du projet Kanaldude, télé locale du Pays Basque, devait tenir son assemblée générale, vendredi à l'heure de notre bouclage. Au programme, le bilan moral et financier, le passage de Kanaldude en société Coopérative d'Intérêt Collectif et la signature de la convention avec la Communauté de Communes de Garazi-Baigorri. Une convention qui stipule que Kanaldude recevra 15 000 euros pendant trois ans et au-delà pour Ximun Carrère, salarié de Kanaldude «une reconnaissance d'un statut d'acteur important de la Communauté tout en gardant notre indépendance.»

Kanaldude existe depuis 1997, très implantée en Basse-Navarre, son champ d'action s'étend désormais sur l'ensemble du Pays Basque. Elle emploie cinq salariés permanents et procure 1 500 à 2000 heures de contrats intermittents, plus de nombreux bénévoles qui donnent un coup de main. Son local est situé à St-Martin-d'Arrossa et ses activités se divisent en deux parties :

Une télé locale qui diffuse sur Internet, une collaboration à partir de la rentrée avec TVPI et l'Office Public de la Langue Basque. Kanaldude produira deux heures d'émissions en basque hebdomadaires, qui seront rediffusées quatre fois par semaine. Par ailleurs, Kanaldude maintient une activité de prestation de services avec la vente de DVD et la réalisation de reportages à la demande tant pour les institutionnels, comme pour les particuliers.

«Coupler les activités, permet de mettre en parallèle la mission d'un service public comme une télé en langue basque et l'activité économique qui nous assure la pérennité des emplois et du projet» explique Ximun Carrère.

 

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